Des fraudeurs de cartes de débit sont arrêtés
21 juin 2006
Économie
Une opération visant le démantèlement d'un réseau spécialisé dans le clonage de cartes de débit et du site Accès D du Mouvement des caisses Desjardins a permis l'arrestation de neuf individus.
Quelque 18 000 personnes ont été touchées par cette fraude pour une somme totalisant quelque 1,8 million. Les fraudes ont été effectuées dans la grande région de Montréal, alors que 42 commerces ont reçu, à un moment ou l'autre, un terminal trafiqué.
L'enquête a d'ailleurs été déclenchée à la suite d'une plainte du Mouvement Desjardins.
Les individus appréhendés utilisaient leurs connaissances en informatique pour cloner des cartes de débit et reproduire des pages d'accueil Internet de grandes institutions financières afin de recueillir les numéros d'identification personnels des clients ainsi qu'un ensemble de données confidentielles. Plusieurs ordinateurs et des systèmes de clonage de cartes de débit ont d'ailleurs été saisis.
Mais identifier un terminal trafiqué n'est pas facile, a expliqué hier le capitaine Michel Forget, de la Sûreté du Québec. «Il est difficile pour un citoyen d'élucider immédiatement ce crime-là. Par contre, pour un commerçant, il est un peu plus facile de le faire. Ce commerçant-là connaît son terminal. Pour eux, il était beaucoup plus facile de repérer ces terminaux qui peuvent être fictifs ou qui peuvent avoir été altérés», a souligné M. Forget.
Les individus arrêtés, dont certains sont reliés à des gangs de rue de Montréal, comparaîtront par voie de sommation. Ils devraient faire face à des accusations de fraude, complot pour fraude et utilisation non autorisée d'un ordinateur.
Chez Desjardins, sans vouloir minimiser l'impact de la fraude, on souligne qu'il se fait tout de même 500 millions de transactions électroniques par année. La fraude est donc, proportionnellement, minime comparée au volume d'activité.
Il n'y a pas que Desjardins qui a vu ses sites Internet être visités par les fraudeurs au cours des derniers mois. Plusieurs clients d'autres institutions financières comme la Banque Nationale, la banque CIBC ainsi que la Banque Royale ont reçu des courriels frauduleux invitant les gens à transmettre des informations confidentielles sur ces faux sites transactionnels.
Quelque 18 000 personnes ont été touchées par cette fraude pour une somme totalisant quelque 1,8 million. Les fraudes ont été effectuées dans la grande région de Montréal, alors que 42 commerces ont reçu, à un moment ou l'autre, un terminal trafiqué.
L'enquête a d'ailleurs été déclenchée à la suite d'une plainte du Mouvement Desjardins.
Les individus appréhendés utilisaient leurs connaissances en informatique pour cloner des cartes de débit et reproduire des pages d'accueil Internet de grandes institutions financières afin de recueillir les numéros d'identification personnels des clients ainsi qu'un ensemble de données confidentielles. Plusieurs ordinateurs et des systèmes de clonage de cartes de débit ont d'ailleurs été saisis.
Mais identifier un terminal trafiqué n'est pas facile, a expliqué hier le capitaine Michel Forget, de la Sûreté du Québec. «Il est difficile pour un citoyen d'élucider immédiatement ce crime-là. Par contre, pour un commerçant, il est un peu plus facile de le faire. Ce commerçant-là connaît son terminal. Pour eux, il était beaucoup plus facile de repérer ces terminaux qui peuvent être fictifs ou qui peuvent avoir été altérés», a souligné M. Forget.
Les individus arrêtés, dont certains sont reliés à des gangs de rue de Montréal, comparaîtront par voie de sommation. Ils devraient faire face à des accusations de fraude, complot pour fraude et utilisation non autorisée d'un ordinateur.
Chez Desjardins, sans vouloir minimiser l'impact de la fraude, on souligne qu'il se fait tout de même 500 millions de transactions électroniques par année. La fraude est donc, proportionnellement, minime comparée au volume d'activité.
Il n'y a pas que Desjardins qui a vu ses sites Internet être visités par les fraudeurs au cours des derniers mois. Plusieurs clients d'autres institutions financières comme la Banque Nationale, la banque CIBC ainsi que la Banque Royale ont reçu des courriels frauduleux invitant les gens à transmettre des informations confidentielles sur ces faux sites transactionnels.
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