Libre opinion - Le Québec de l’ère Charbonneau, sous l’oeil de Burke et de Paine
Dans l’actualité de ces dernières semaines, des procès en corruption et une commission sur le printemps érable. En rapport avec des affaires de corruption, certains commentateurs se demandent où étaient les institutions depuis vingt ans. L’an dernier, à même date, d’autres commentaient la judiciarisation indue du conflit étudiant. Des commentaires mettaient en lumière un détournement, celui d’un conflit de nature politique vers les institutions. Pas assez d’institution pour juger les gouvernants et trop d’institution pour juger les gouvernés. Un tel déséquilibre interpelle et demande qu’on s’y penche.
Commission Charbonneau: Pauline Marois corrige le tir
Au lendemain d’une sortie jugée « intimidante » et « menaçante » sur les travaux de la commission Charbonneau, Pauline Marois a voulu corriger le tir, vendredi, en exprimant sa pleine confiance en la commission d’enquête.
Laval suspend ses deux plus hauts fonctionnaires
En attendant leur passage devant la commission Charbonneau, le directeur général de la Ville de Laval, Gaétan Turbide, et son adjoint, Jean Roberge, devront rester à la maison. L’administration du maire Alexandre Duplessis a fait savoir, vendredi, que les deux hauts fonctionnaires seront suspendus avec solde pour une période indéterminée afin, a-t-on dit, d’assurer un climat de « sérénité » à l’Hôtel de Ville.
Marois met le feu aux poudres
La première ministre Pauline Marois fait de l’ingérence, de l’intimidation, voire du «bullying politique» en appelant la commission Charbonneau à la prudence, ont dénoncé les partis d’opposition jeudi.
Commission Charbonneau - Au tour du PQ d’être éclaboussé
La culture de pots-de-vin et de proximité entre la classe politique et les firmes de génie-conseil a rattrapé le Parti québécois (PQ) et son ancien ministre des Transports, Guy Chevrette, mercredi à la commission Charbonneau.
Caisses électorales occultes - Le déni d’un maire
Existera-t-il encore des Québécois qui, après le témoignage de l’organisateur Gilles Cloutier à la commission Charbonneau, persisteront à croire que des élections se gagnent avec des idées, des idéaux et du bénévolat ? Ce témoignage rabaisse la politique à une affaire de manipulations et d’argent sale. D’argent qui achète tout ou presque.
Référendum de 1995: le camp du Non financé illégalement
L’organisateur libéral Gilles Cloutier a admis mardi, devant la commission Charbonneau, avoir financé illégalement des activités de la campagne du Non dans les régions des Laurentides et de Lanaudière, lors du référendum de 1995.
Le spécialiste des «élections clés en main» fait des dégâts
Il était une fois la corruption, la fraude et la collusion. Contribuables honnêtes, souverainistes déçus et défenseurs du financement populaire à la René Levesque frémiront d’horreur avec le témoignage de Gilles Cloutier à la commission Charbonneau.
Courchesne avoue avoir commis une erreur
Michelle Courchesne reconnaît avoir fait une « erreur » en appelant Rosaire Sauriol pour lui demander l’aide de Gilles Cloutier comme organisateur de la campagne électorale de Guy Ouellette dans Chomedey en 2007. Car déjà, elle avait des doutes sur l’intégrité de cet homme qui l’a plongée dans une nouvelle tempête avec ses révélations fracassantes à la commission Charbonneau mardi.
Commission Charbonneau - Le mal de Montréal ne tient pas à un seul homme
Le témoignage de Gérald Tremblay n’aura pas dissipé le jugement sévère porté sur lui par les Montréalais. Ses réalisations auraient pu, certes, peser plus lourd, le cas échéant, que des incidents isolés de fraude ou de corruption. Mais tel n’est pas le mal qui a dévasté son administration. Tout un système parallèle avait supplanté à Montréal le pouvoir légitime. La cause ne saurait en être la seule « déloyauté » parmi ses proches.
Commission Charbonneau - Le monde selon Gérald Tremblay
Il n’est pas simple de suivre le témoignage de l’ancien maire Gérald Tremblay devant la commission Charbonneau. Mélange de candeur et d’habileté politicienne, des habituels justificatifs (« quand j’ai su, j’ai agi ») et de révélations. Mélange qui étourdit et qui laisse perplexe tant l’ex-maire ne semble toujours pas voir la recette qui sort de tant d’ingrédients.
Des «vérités» de l’ex-maire sont remises en cause
Lors de son témoignage devant la commission Charbonneau, jeudi, l’ancien maire Gérald Tremblay a éclairci les circonstances ayant mené au congédiement de l’ancien directeur du financement d’Union Montréal, Bernard Trépanier, et de l’ex-directeur général de la Ville de Montréal, Robert Abdallah. Dans sa tentative pour rétablir sa réputation, Gérald Tremblay a livré sa « vérité », mais plusieurs pans de son témoignage sont contredits par ceux qu’il a cités, notamment par l’ancien chef de police Yvan Delorme.
Amer, Gérald Tremblay se dit intègre
Ni naïf ni complice. Guidé par ses valeurs d’honnêteté et d’intégrité, Gérald Tremblay a couru à sa perte en présumant de la bonne foi de son entourage politique. S’il avait su que Frank Zampino frayait avec l’ingénieur Rosaire Sauriol et l’entrepreneur Tony Accurso, il n’aurait jamais fait de lui son bras droit en 2001.
Commission Charbonneau - Du sphinx au pharaon
Le témoignage de Frank Zampino reprendra ce lundi à la commission Charbonneau. On n’en attend pas plus de révélations que la semaine dernière et, pourtant, ses passes d’armes avec la procureure et la présidente de la commission sont riches d’enseignement.
Commission Charbonneau - La collusion? Quelle collusion?
À titre de président du comité exécutif, Frank Zampino était aux premières loges pour suivre l’octroi des contrats publics à l’hôtel de ville. La collusion ? Il n’en a pas eu vent. M. Zampino a causé la surprise, jeudi à la commission Charbonneau, en affirmant qu’il n’avait « jamais » entendu parler d’un système de partage de contrats à Montréal.
Montréal est obligée de fermer les yeux
La Ville de Montréal vient d’accorder trois contrats totalisant 956 000 $ à Génivar et à Dessau, des firmes de génie-conseil citées à la commission Charbonneau pour collusion et financement illégal de partis politiques.
Regards sur la corruption - La face sombre de la civilisation
La commission Charbonneau se poursuit dès lundi, suscitant la fascination, indignée ou amusée, des téléspectateurs devant ce dévoilement des dessous de la corruption. Société du spectacle ? Satisfaction morale ? Qu’est-ce qui nous fascine tant chez ces corrompus ? Et pourquoi corrupteurs et corrompus ne semblent-ils pas gênés par la transgression des lois ?
Commission Charbonneau - Trépanier travaillait pour Dessau
Bernard Trépanier s’est présenté mardi à la commission Charbonneau avec l’intention de dire la vérité et de rétablir sa réputation. Le collecteur roué, encore vif malgré ses 74 ans, a vite constaté que ses deux intentions étaient potentiellement irréconciliables.
Questions d’images - Madame la commissaire
Une fois encore s’installe la routine. Sur nos petits écrans défile, jour après jour, le bien lamentable spectacle des corrompus et des corrupteurs. La commission Charbonneau met en scène une ville et ses voyous à cravate. Comme dans un téléroman qui se programme de saison en saison, on nous habitue, voire nous conditionne par doses quotidiennes d’hommeries municipales et politiques. On en rirait presque si cela ne faisait pas pleurer.
Commission Charbonneau - Les demi-vérités
Alors que les premiers témoins qui ont comparu devant la commission Charbonneau déballaient les révélations de façon presque naïve, le scénario a changé depuis la comparution de l’entrepreneur Nicolo Milioto, alias Monsieur Trottoirs, et celle d’ex-fonctionnaires soupçonnés de corruption. L’arrivée des patrons de nos plus grandes firmes de génie en est un autre exemple, prélude peu réjouissant aux témoignages à venir des personnalités politiques.
Commission Charbonneau - L’homme de l’ombre qui tirait les ficelles
L’ingénieur Rosaire Sauriol était un rouage plus important que Bernard Trépanier dans le stratagème de collusion à Montréal. Il en menait si large à l’Hôtel de Ville que son ami Frank Zampino - « l’homme le plus puissant » de la métropole - lui transmettait à l’avance les discours les plus importants de Gérald Tremblay, le maire qui n’a rien vu.
Union Montréal réuni en caucus: le parti tient le coup
Les nouvelles de la mort imminente d'Union Montréal sont largement exagérées. Les élus restants ont réaffirmé leur soutien au chef Richard Deschamps dans une démonstration d'unité à l'issue du caucus samedi. «Je vous invite à ne pas vous mobiliser à chaque fois que nous allons travailler pour les Montréalais», a dit M. Deschamps avec une pointe d'exaspération aux journalistes qui l'attendaient en masse devant les locaux du parti.
Portrait d’entreprise - Gardium, la sécurité sous toutes ses formes
Le Groupe Gardium se fixait l’an passé l’objectif de doubler son chiffre d’affaires dans le domaine des enquêtes spécialisées au cours des cinq prochaines années. Or, il se pourrait que la stupeur causée par les révélations faites à la commission Charbonneau aide Gardium à atteindre son objectif plus tôt que prévu. Dany Laflamme, président-directeur général de Gardium, est convaincu que cette commission est en train de lui ouvrir un nouveau marché. « La relation d’éthique et d’intégrité des gestionnaires devient de plus en plus importante et on en parle depuis longtemps », dit-il.
Commission Charbonneau - Bernard Trépanier, l’homme qui rend des services
Le nom de Bernard Trépanier revient constamment devant la commission Charbonneau, où plusieurs l’ont décrit comme l’architecte du système de financement occulte d’Union Montréal. Mais qui est ce mystérieux « Monsieur 3 % » ? Le principal intéressé et l’ingénieur Bernard Poulin ont dû lever une partie du voile en témoignant dans un procès récent. Esquisse de la personnalité d’un témoin attendu cette semaine à la commission.
Lettre - Qui dit vrai?
Alain Pétel - Le 13 mars 2013
14 mars 2013
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Québec
Il y a quelques années, Radio-Canada présentait un jeu-questionnaire dont les...
Libre opinion - Une réforme qui favorisera la corruption
Christian Charron - Candidat aux prochaines élections municipales à Sainte-Thérèse
14 mars 2013
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Québec
L’heure est grave. Après tout ce qu’on a entendu jusqu’à maintenant à la commission Charbonneau, le ministre des Affaires municipales Sylvain Gaudreault vient de déposer un projet de réforme du financement politique au niveau municipal qui devrait non pas réduire la corruption, mais la favoriser. Voici les principales lacunes de ce projet de loi.
Pour un «chantier» sur les causes de la corruption municipale
Laurence Bherer - Professeur de science politique à l’Université de Montréal et Sandra Breux - Professeure-chercheuse en études urbaines, Institut national de recherche scientifique, Urbanisation Culture Société
14 mars 2013
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Québec
Les récents témoignages devant la commission Charbonneau dévoilent un...
Commission Charbonneau - Y aller à fond!
Si la commission Bastarache, qui avait eu à trancher la querelle entre Jean Charest et Marc Bellemare sur la nomination des juges, a pu être prolongée de trois mois sans faire sourciller, on voit mal comment refuser d’ajouter 18 mois de travail à la commission Charbonneau, au si large et si nécessaire mandat. Les 48 dernières heures en font à elles seules la démonstration.
Commission Charbonneau - Un 2e membre du cartel du génie passe aux aveux
L’ingénieur François Perreault n’y est pas allé par quatre chemins pour expliquer les raisons de sa démission à la vice-présidence de Génivar, vendredi dernier. Il faisait partie du cartel des ingénieurs, et il versait des ristournes de 3 % à Union Montréal sur la valeur de ses contrats.
Ville de Montréal - Un ex-d.g. a fermé les yeux sur l’ingérence politique
Deux anciens présidents du comité exécutif, Frank Zampino et Claude Dauphin, ont fait de l’ingérence politique pour favoriser certaines firmes, selon Claude Léger. Avec le recul, l’ex-directeur général de la Ville de Montréal s’est dit manipulé par les chefs d’orchestre de la collusion, un phénomène qu’il n’a pas su détecter - et encore moins dénoncer.
Commission Charbonneau - «Monsieur 3%» est convoqué à la barre des témoins
L’ancien directeur du financement d’Union Montréal, Bernard Trépanier, devra se présenter à la commission Charbonneau le 11 mars prochain pour livrer son témoignage. Accusé dans l’affaire du Faubourg Contrecoeur, l’homme surnommé « monsieur 3 % » a été avisé lundi de sa convocation, a indiqué son avocat, Me Daniel Rock.
Commission Charbonneau – Zampino a torpillé la lutte à la collusion
La lutte à la collusion à Montréal a été torpillée par un putsch politico-administratif connu et avalisé par l’administration Tremblay-Zampino. L’ancien fonctionnaire Serge Pourreaux a réduit à néant, jeudi à la commission Charbonneau, les dénégations de l’ancien maire Gérald Tremblay, qui disait ignorer l’ampleur de la collusion à Montréal.
Commission Charbonneau — La lutte à la collusion torpillée par un putsch
La lutte à la collusion à Montréal a été torpillée par un putsch politico-administratif connu et avalisé par l’administration Tremblay-Zampino. D’un ton calme et détaché, l’ancien fonctionnaire Serge Pourreaux a réduit à néant, jeudi à la commission Charbonneau, les explications et dénégations de l’ancien maire Gérald Tremblay, qui disait ignorer l’ampleur de la collusion à Montréal.
Commission Charbonneau - Marcil livrait des infos privilégiées
Robert Marcil entretenait des relations de proximité avec les entrepreneurs qui allaient au-delà de ses devoirs et responsabilités à titre de directeur des travaux publics à la Ville de Montréal, en osant même leur transmettre des informations privilégiées.
Boisbriand - Génius a reçu 50 000$
Une erreur d’inattention a évité à Génius et à son p.-d.g., Michel Lalonde, bien des ennuis avec la justice dans le cadre du projet d’agrandissement de l’usine d’épuration des eaux de Boisbriand.
Michel Lalonde dit avoir versé de l’argent liquide pour Line Beauchamp
L’ingénieur Michel Lalonde affirme avoir versé une somme de 2000 $ en argent comptant destinée à l’ex-ministre Line Beauchamp à l’occasion d’un petit-déjeuner au club privé 357C en 2007. L’argent aurait transité par Bernard Trépanier, surnommé «Monsieur 3%» et ancien directeur du financement d’Union Montréal, le parti de Gérald Tremblay.
Montréal - Dès 2005, Contrecœur était l’affaire de Catania, affirme l’ingénieur Lalonde
Les travaux de la commission Charbonneau ont permis de lever le voile sur de nouveaux détails concernant le scandale du Faubourg Contrecoeur qui a ébranlé l’administration de l’ex-maire Gérald Tremblay à compter de 2008. Lors de leurs témoignages, l’ingénieur Michel Lalonde et l’ancien haut-fonctionnaire de la Ville de Montréal, Joseph Farinacci, ont révélé les jeux de coulisses qui ont conduit Construction F. Catania à mettre la main sur un un vaste terrain de l’est de Montréal.
Commission Charbonneau - Un autre témoin-clé récalcitrant
Dépeint comme l’intermédiaire des entrepreneurs auprès de la mafia, Nicolo Milioto a banalisé ses liens d’affaires et d’amitié avec le défunt parrain Nick Rizzuto, en plus de fournir des explications abracadabrantes sur ses paiements en argent comptant aux membres du clan.
Qui sont les nouveaux élus? - Médecine politique
Il y a six mois à peine, ils ont choisi de se lancer dans le vide et de mettre leur destin entre les mains des électeurs. Tous, quel que soit le parti, ont choisi de s’engager en politique pour faire bouger les choses, mais certains découvrent la dure réalité des jeux politiques. Le Devoir est allé à la rencontre de nouveaux élus.
Pour un cours obligatoire sur la démocratie
Alain Saulnier - Chargé de cours à l’Université de Montréal, Ancien directeur général de l’information à Radio-Canada
4 février 2013
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Québec
Le feuilleton quotidien des acteurs de la téléréalité de la commission Charbonneau va de rebondissement en rebondissement. Tout un scénario !
Commission d'enquête - Le rapport Charbonneau ira-t-il aux oubliettes?
En lisant de célèbres enquêtes d’autrefois, exhumées par la presse en marge de la commission Charbonneau, maints citoyens, résignés ou cyniques, concluront que rien n’a changé au Québec et qu’on ne doit pas s’attendre à un vrai nettoyage. Pourtant, à regarder de plus près les scandales qui secouent l’ingénierie et la politique québécoises, on discerne des différences parfois plus inquiétantes que les turpitudes du passé : qu’arrivera-t-il s’il faut préparer, plus qu’un changement de politique, un changement de société ?
L’homme des accommodements déraisonnables
Michel Lalonde est aux ingénieurs ce que Lino Zambito est aux entrepreneurs pour la commission Charbonneau. Leurs témoignages sur la collusion et la corruption se complètent à la perfection.
Lettre - Quel cirque!
Étienne Boudou-Laforce - Sherbrooke, le 31 janvier 2013
2 février 2013
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Québec
Alors qu’il a eu le sourire aux lèvres presque l’entièreté de son...
Commission Charbonneau - Coupables par lâcheté
Après l’entrepreneur Lino Zambito et l’ingénieur Michel Lalonde, non seulement il est devenu évident que la collusion et la corruption sont pratiques courantes dans l’industrie des travaux publics, mais on se demande s’il sera possible de briser ce moule compte tenu du fait qu’elles font partie des moeurs d’un grand nombre d’élus et de dirigeants d’entreprise.
Commission Charbonneau - Prête-noms chez Génius: le DGE n’y peut pas grand-chose
Même s’il le voulait, le Directeur général des élections (DGE) ne pourra pas récupérer plus de 45 000 $ des quelque 240 000 $ que la firme de Michel Lalonde a versés illégalement aux trois principaux partis politiques québécois au fil des ans. Cela, car un délai de prescription de cinq ans s’applique dans ces cas. Et les partis n’ont pas l’intention d’aller au-delà de ce que prévoit la Loi électorale.
Commission Charbonneau - Négations en bloc
Au cours des derniers jours, Michel Lalonde a décrit le système de partage de contrats au sein de la douzaine de firmes de génie-conseil faisant affaire avec la Ville de Montréal. Le p.-d.g. de Génius avait mentionné avoir eu recours au fonctionnaire Robert Marcil, alors responsable de la formation des comités de sélection dans le cadre du processus d’octroi de contrats.
Robert Abdallah dénonce des «ouï-dire»
Robert Abdallah estime que le témoignage de Michel Lalonde le concernant ne corrobore en rien les allégations faites cet automne par Lino Zambito. Il dénonce de nouveau des « ouï-dire » non étayés.
Commission Charbonneau - Benoit Labonté revient hanter le parti de Louise Harel
Le témoignage dévastateur de l’ingénieur Michel Lalonde devant la commission Charbonneau a eu des échos à l’hôtel de ville de Montréal, où se déroulait lundi la séance mensuelle du conseil municipal. Son parti ayant été visé par les allégations du p.-d.g. de Genius, Louise Harel a tenté de se dissocier des activités de son ancien bras droit, Benoit Labonté.
Commission Charbonneau - Un monde municipal contaminé
La politique municipale tout entière est gangrenée par l’équation malsaine entre l’octroi des contrats et le financement illégal des partis. En plus de verser une ristourne de 3 % à Union Montréal, l’ingénieur Michel Lalonde a soudoyé une ribambelle de politiciens locaux dans la métropole et sur la couronne nord.
Rigueur, rigueur…
La première ministre Pauline Marois aurait pu faire un petit examen de conscience avant d’adresser des reproches, même voilés, à la commission Charbonneau.
Commission Charbonneau - Union Montréal recevait bel et bien 3%
La commission Charbonneau remonte aux origines du surnom de Bernard Trépanier - monsieur 3 % -, avec le témoignage dévastateur de l’ingénieur Michel Lalonde. Le p.-d.g. de Genius confirme l’existence d’un système de collusion au profit des entrepreneurs et des firmes de génie-conseil, toléré en échange de contributions illégales systématisées aux partis politiques montréalais.
Commission Charbonneau: un ingénieur admet la collusion entre firmes de génie
Devant la Commission Charbonneau, jeudi, l'ingénieur Michel Lalonde, président de Génius conseil, a admis l'existence d'un système de collusion au sein des firmes de génie-conseil qui œuvraient à Montréal et qui se partageaient les contrats entre elles, un petit groupe duquel il était même le coordonnateur.
Commission Charbonneau - Qu’on avance!
La commission Charbonneau nous avait laissés sur une patte en novembre dernier, avec une liste de gens qui ont fréquenté le club privé 357C sans nous dire en quoi cela posait problème. Elle a repris ses travaux lundi dans le même état de déséquilibre.
Commission Charbonneau - Une ombre sur l’enquête
Après avoir ébranlé la mairie de Montréal par son témoignage, l’ancien organisateur du parti Union Montréal Martin Dumont a reconnu lundi devant la commission Charbonneau avoir déformé la réalité, créant du coup un certain embarras autour de l’enquête.
Commission Charbonneau: le témoin Martin Dumont aurait inventé l'histoire du 850 000$
Dans une déclaration vidéo enregistrée par les enquêteurs de la Commission Charbonneau et visionnée par celle-ci lundi, un ex-organisateur politique d'Union Montréal, Martin Dumont, admet avoir carrément inventé l'histoire du comptage d'une somme de 850 000 $ par une réceptionniste du parti, lors de son premier témoignage devant la commission, le 30 octobre dernier.
Commission Charbonneau - La FTQ se fait tirer l’oreille
La commission Charbonneau rencontre une certaine résistance de la part de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), de son syndicat affilié, la FTQ-Construction, ainsi que du Fonds de solidarité, dans la collaboration à l’enquête les concernant, a appris Le Devoir.
Commission Charbonneau - La liste
Le court mais efficace contre-interrogatoire mené mercredi par l’avocat du Parti libéral du Québec a démontré par l’absurde la confusion dans laquelle se concluent les travaux d’automne de la commission Charbonneau. Mais où donc s’en va-t-on ?
Commission Charbonneau - Réunions en série
De nombreuses réunions entre entrepreneurs, représentants de firmes de génie-conseil et élus se seraient tenues au club privé 357C du Vieux-Montréal au cours des dernières années, a révélé la commission Charbonneau mercredi. Parmi les convives figurent plusieurs acteurs de deux scandales qui ont secoué l’Hôtel de Ville de Montréal : le Faubourg Contrecoeur et le contrat des compteurs d’eau. La firme Catania, qui avait soumissionné pour les deux projets, a obtenu celui du Faubourg Contrecoeur. Pour leur part, les firmes Dessau et Simard-Beaudry (propriété de Tony Accurso), réunies au sein de Génieau, ont décroché le contrat des compteurs d’eau. Voici la chronologie des principaux événements :
Harper se porte à la défense de Leo Housakos
Ottawa – L’évocation de Leo Housakos à la commission Charbonneau a obligé le premier ministre Stephen Harper à se porter à la défense de son sénateur mercredi. Il estime que celui-ci fait l’objet d’accusations par association. M. Housakos lui-même se dit lésé d’être terni sans savoir ce qu’on lui reproche.
Commission Charbonneau - L’enquête publique tourne en rond
Tout ne semble pas parfait dans le royaume de la juge France Charbonneau. La commission d’enquête qu’elle préside semble se buter à un problème pour trouver des témoins, mais, plus encore, à l’impact de la démission récente de deux procureurs chevronnés. Du coup, les audiences publiques seront interrompues cette semaine pour ne reprendre que le 21 janvier 2013.
Rizzuto appelé devant la juge Charbonneau
Radio-Canada et TVA rapportaient vendredi que l’ancien chef de la mafia montréalaise Vito Rizzuto pourrait témoigner devant la commission Charbonneau. Aussi, un représentant de la commission a pu remettre une assignation à comparaître à l’ex-parrain lundi, lors d’une rencontre brève, en pleine rue, entre Rizzuto et des enquêteurs de la Sûreté du Québec. Vito Rizzuto est de retour au Canada depuis le 5 octobre. Il a purgé une peine de 10 ans de pénitencier aux États-Unis. Depuis le début de la commission Charbonneau, son nom est ressorti à quelques reprises, notamment lors des témoignages de Lino Zambito et Gilles Surprenant.
Commission Charbonneau - Harcèlement, menaces et vandalisme
Ça joue dur dans l’industrie de la construction quand un entrepreneur n’y est pas le bienvenu. Harcèlement téléphonique, menaces et équipement vandalisé. C’est ce qu’est venu dire à la commission Charbonneau un entrepreneur au bord de la faillite, André Durocher, d’Excavations Panthère.
Commission Charbonneau - À quoi donc servent tous les millions de l’argent sale?
La commission Charbonneau est devenue le spectacle de l’année. Partagés entre la colère et la honte, les Québécois, rivés à leur écran, n’en reviennent pas. Entre-temps, appréhendant de pires révélations, l’Assemblée nationale peine à blanchir la « province la plus corrompue » du pays d’une sale image de mafieux. Et, comble de malheur, rien ne s’annonce, pas même un scandale de sexe à l’américaine, pour chasser la déprime des chaumières. Il manque pourtant quelque chose à cette enquête sur la corruption. Mais quoi ?
Commission Charbonneau: «Ne viens plus à Montréal», s'est fait dire un entrepreneur
Un sous-traitant en céramique de Québec, Martin Carrier, a répété jeudi à la commission Charbonneau qu'il avait reçu des menaces de mort parce qu'il avait obtenu un contrat à Montréal. Il a aussi révélé avoir reçu des années plus tard une carte de condoléances et savoir qu'un autre entrepreneur de Québec aurait reçu un appel similaire.
Vézina n’a rien vu
La commission Charbonneau n’a rien tiré des deux fonctionnaires municipaux, pourtant suspendus pour enquête administrative, qu’elle a entendus mardi. Elle a en outre eu un épisode de cafouillage procédurier, alimentant les questions quant à son efficacité et à son fonctionnement.
Commission Charbonneau - Plusieurs cadeaux, mais pas de passe-droits
Un cadre intermédiaire au service des travaux publics de la Ville de Montréal, Gilles Vézina, a à son tour admis, lundi, devant la Commission Charbonneau, avoir reçu divers cadeaux de la part d’entrepreneurs en construction, comme des billets de hockey, des repas au restaurant et des tournois de golf. Mais il a juré que cela n’a jamais influé sur son impartialité.
Commission Charbonneau - La corruption, une «culture d’entreprise»
La réduction du nombre d’employés des travaux publics a accentué la corruption qui faisait déjà partie de la « culture d’entreprise » à la Ville de Montréal. C’est ce qu’affirme l’ingénieur retraité Luc Leclerc, qui a reconnu jeudi, devant la commission Charbonneau, être un fonctionnaire parmi tant d’autres avec « la conscience élastique ».
Tremblay se déguise en fantôme
Moins de 24 heures après avoir annoncé qu’il ne se cacherait pas malgré l’accumulation des scandales de corruption à l’hôtel de ville, le maire Gérald Tremblay s’est transformé en fantôme mercredi pendant que les appels à sa démission se multiplient.
Commission Charbonneau - Luc Leclerc prenait plaisir à être corrompu
C’est avec une certaine désinvolture que l’ingénieur retraité de la Ville de Montréal, Luc Leclerc, a expliqué mercredi à la commission Charbonneau avoir eu « une sensation de pouvoir » en recevant à répétition des pots-de-vin et des cadeaux en échange d’un service de première qualité aux entrepreneurs.
Montréal - Budget de la honte
Parce que la gangrène mafieuse a envahi Montréal, le budget présenté hier par l’administration Tremblay ne peut pas être l’objet d’une analyse financière normale. Non seulement les taxes augmentent-elles à un rythme injustifié, mais plus personne ne peut désormais faire confiance à des partis politiques aussi sérieusement soupçonnés de corruption et de pratiques de financement illégales.
Commission Charbonneau - Tremblay de plus en plus isolé
Gérald Tremblay est de plus en plus seul à croire qu’il peut conserver ses fonctions de maire de Montréal. Pendant que la commission Charbonneau entendait, mardi, un ex-organisateur affirmer qu’il connaissait les dessous du financement occulte de son parti Union Montréal, sur la colline parlementaire, à Québec, les voix s’élevaient pour réclamer son départ.
Commission Charbonneau - Frank Zampino de nouveau sur la sellette
L’ancien bras droit du maire Gérald Tremblay, Frank Zampino, s’est laissé corrompre, empochant plus d’un demi-million d’argent sale pour favoriser l’entrepreneur Paolo Catania dans le projet immobilier Faubourg Contrecoeur. À la même époque, Union Montréal amassait tellement d’argent comptant qu’il est arrivé que le coffre-fort du parti ne ferme plus.
Commission Charbonneau - Surprenant revoit à la hausse ses pots-de-vin
Même après avoir admis qu’il avait empoché plus de 700 000 $ en pots-de-vin, Gilles Surprenant continue de se donner un rôle secondaire dans la corruption qui régnait à la Ville de Montréal. Devant la commission Charbonneau, l’ingénieur retraité a insisté pour impliquer des collègues et ses supérieurs dans ce système qu’il n’a jamais cru bon de dénoncer.
Lino Zambito met Tony Accurso au défi de témoigner
Lino Zambito met Tony Accurso au défi d’aller devant la commission Charbonneau pour nier ses allégations. C’est l’invitation qu’il a lancée à l’homme d’affaires - et à tous les autres qui oseraient nier ses propos - lors de sa participation à l’émission Tout le monde en parle, diffusée dimanche soir.
Robert Abdallah nie tout
L’ex directeur général de la Ville de Montréal, Robert Abdallah, est prêt à témoigner devant la commission Charbonneau et à prendre toutes les mesures nécessaires, y compris des poursuites en diffamation, pour rétablir son intégrité, durement malmenée par Lino Zambito.
600 000 $ en pots-de-vin
La commission Charbonneau vient d’imbriquer les premiers morceaux du grand casse-tête de la corruption au sein de la Ville de Montréal. L’ingénieur municipal à la retraite Gilles Surprenant a admis jeudi devant celle-ci qu’il avait empoché des pots-de-vin à répétition, corroborant ainsi le témoignage de l’ex-entrepreneur Lino Zambito.
Commission Charbonneau - Zambito se sentait obligé d’obéir au «système»
L’ex-entrepreneur Lino Zambito a repoussé un peu plus loin lundi les limites de l’indignation que pouvaient provoquer ses déclarations incriminantes lancées depuis deux semaines. Devant la commission Charbonneau, il a tiré une nouvelle salve, cette fois en direction, entre autres, du maire de Laval, Gilles Vaillancourt, d’un vice-président de Loto-Québec et ex-organisateur libéral, Pierre Bibeau, ainsi que des firmes de génie-conseil au centre d’un système où s’entremêlent collusion et financement des partis politiques.
La commission Charbonneau est trop «limitée», selon Duchesneau
La corruption va bien au-delà de la construction, estime Jacques Duchesneau, nouveau député caquiste de Saint-Jérôme. Invité à partager son expertise auprès des membres de Vision Montréal, réunis en conseil général à Montréal, samedi matin, l’ancien dirigeant de l’unité anticollusion du ministère des Transports a soutenu qu’il fallait aller au-delà de la commission Charbonneau qui est trop «limitée» pour lutter efficacement contre la corruption et la collusion.
Commission Charbonneau - C’est le bouquet!
Nos élus mis sur la sellette sont à désespérer : eux, personnellement, dans leur for intérieur, sont honnêtes, intègres, ne savent pas, ne se sont jamais mêlés de rien et n’en peuvent plus des allégations qui circulent. « Je ne laisserai personne remettre en question mon intégrité », a fait savoir hier l’ex-vice-première ministre du Québec, Nathalie Normandeau, par voie de communiqué. Quarante roses passent…
Commission Charbonneau - Le PLQ ira se défendre
Le Parti libéral du Québec (PLQ) a développé un regain d’intérêt pour les travaux de la commission Charbonneau et demandera un statut de participant pour se défendre des allégations «troublantes» de Lino Zambito sur le financement illicite du parti.
Commission Charbonneau - Une enquête sur le saccage des milieux humides est réclamée
La commission Charbonneau devrait se pencher sur les complaisances alarmantes qui se sont développées entre les entrepreneurs, les municipalités et le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP) pour détruire systématiquement les derniers milieux humides de la région métropolitaine malgré les dispositions de plusieurs lois, estime le Conseil régional de l’environnement (CRE) de Laval.
Commission Charbonneau- Zambito éclabousse les libéraux
Le développement des affaires dans l’industrie de la construction implique de soigner ses relations, ce qui signifie, selon l’ex-entrepreneur Lino Zambito, de répondre à des commandes de financement du Parti libéral du Québec, de lui dénicher des prête-noms et même d’envoyer des roses par douzaines à la vice-première ministre Nathalie Normandeau.
Commission Charbonneau: Zambito éclabousse le PLQ
C'est au tour de la scène politique provinciale d'être éclaboussée par la Commission Charbonneau sur l'octroi et la gestion des contrats dans l'industrie de la construction, car de nouvelles allégations font état de financement illégal au sein du gouvernement libéral de l'ex-premier ministre du Québec, Jean Charest.
Zambito témoigne
Le témoignage de l’ex-dirigeant de l’entreprise Infrabec, Lino Zambito, s’est poursuivi jeudi devant la commission Charbonneau. Il est toutefois frappé d’une ordonnance de non-publication. M. Zambito doit revenir à la barre le lundi 15 octobre pour témoigner publiquement.
L’UPAC cible Gilles Vaillancourt
Le maire Gilles Vaillancourt a régné sur les destinées de Laval pendant près d’un quart de siècle pour voir aujourd’hui son héritage politique menacé par une enquête majeure de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) dont il est la principale cible.
Les conservateurs se dissocient de Robert Abdallah
Ottawa – Le gouvernement conservateur se dissocie complètement de Robert Abdallah, allant jusqu’à se dire « bien heureux » qu’il n’ait pas été nommé grand patron du Port de Montréal. Les ministres québécois affirment même qu’ils n’ont jamais pistonné M. Abdallah.
Abdallah entraîne Ottawa vers la commission Charbonneau
Ottawa – L’évocation du nom de Robert Abdallah à la commission Charbonneau mardi a eu pour effet d’aspirer le gouvernement fédéral dans l’enquête sur la corruption du milieu de la construction au Québec. Car M.Abdallah a déjà été pistonné par nul autre que Dimitri Soudas, bras droit du premier ministre Stephen Harper au Québec.
Commission Charbonneau - La classe politique est mise en cause
La commission Charbonneau a ouvert la porte politique de l’Hôtel de ville de Montréal mardi. L’ex-entrepreneur Lino Zambito s’y est faufilé en écorchant l’ancien bras droit du maire, Frank Zampino, ainsi que l’ex-directeur général de Montréal, Robert Abdallah, l’un pour son ingérence politique dans l’octroi d’un contrat, l’autre pour s’être enrichi au passage.
Commission Charbonneau: Zambito montre du doigt Abdallah et Zampino
L'ex-entrepreneur en construction Lino Zambito a pointé du doigt deux anciennes figures en vue de l'administration de la ville de Montréal, mardi, devant la Commission Charbonneau: l'ancien directeur général Robert Abdallah et l'ancien président du comité exécutif Frank Zampino.
Zambito vide son sac
Dans les égouts de Montréal grouille une faune inhabituelle. Une poignée d’entrepreneurs se partage les contrats représentant des millions dollars, dont une part atterrit directement dans les mains de la mafia, a déclaré sous serment, jeudi devant la commission Charbonneau, l’ex-entrepreneur Lino Zambito.
Commission Charbonneau - Liaisons dangereuses dans la construction
Six entrepreneurs en construction ont été pointés mardi dans le cadre des travaux de la commission Charbonneau pour avoir fréquenté le quartier général de la mafia montréalaise.
Il s’agit de Frank Catania, dont l’entreprise Construction Catania et deux de ses dirigeants sont accusés dans le scandale immobilier du Faubourg Contrecoeur ; de Domenico Arcuri, de Construction Mirabeau, ayant participé à une activité de financement du Parti libéral du Québec ; de Tony Magi, un ancien partenaire d’affaires du petit-fils Rizzuto, Nicolo ; de Michael Argento, de Paramount Paving ; de Nicolo Milioto, de Construction Mivela ; et d’Accursio Sciascia, de Pavage ATG.
Commission Charbonneau - La mafia des chantiers à New York : un air de déjà-vu
Après une semaine de témoignages d’experts, la commission Charbonneau s’est rapprochée lundi de l’industrie de la construction, un univers investi par la mafia, où la corruption des politiciens, des donneurs d’ouvrage et l’infiltration des syndicats ainsi que le placement de la main-d’oeuvre sont monnaie courante. Du coup, les travaux de la commission ont trouvé écho au Québec
Point chaud - Crime organisé: le regard d’un ancien espion
Des experts de la mafia ont défilé la semaine dernière devant la commission Charboneau expliquant les tenants et aboutissants de cette oganisation criminelle en Italie, puis en Ontario. Mais qu’en est-il au Québec? Le Devoir a posé la question à Robert Ménard, alias Robert Wilson. Ce policier à la retraite a infiltré pendant près de cinq ans le clan Cotroni, à Montréal. Les enregistrements qu’il a réalisés au cœur de cette société secrète ont nourri l’un des épisodes les plus percutants de la Commission d’enquête sur le crime organisé (CECO).
Commission Charbonneau - Le projecteur se braque sur le crime organisé
Infiltration du crime organisé dans l’industrie de la construction, fonctionnaires soudoyés, contrats pour des trottoirs, des égouts et de l’asphalte qui conduisent à des ristournes aux partis politiques. Ce cocktail explosif, qui sera au menu de la commission Charbonneau cet automne, préoccupe grandement le parti du maire Gérald Tremblay, Union Montréal.
Commission Charbonneau - Reprise attendue des travaux
Est-ce que la corruption, la collusion, l’infiltration du crime organisé et le financement illicite des partis politiques ont perverti l’octroi des contrats publics au Québec ? La commission Charbonneau reprend ces travaux ce lundi matin afin de tenter de répondre à cette vaste question.
Commission Charbonneau — Devine qui vient témoigner? - Le monde municipal sous la loupe
Les audiences publiques de la Commission sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction recommencent lundi. Témoins volontaires ou sous la contrainte, la liste est longue de ceux qui détiennent un morceau du grand casse-tête ; Le Devoir vous en propose une, non exhaustive, non pas pour soulever des doutes, mais pour pointer en direction de quelques personnes riches d’informations permettant de démêler l’écheveau dans lequel est plongé le Québec depuis trois ans. Dernier volet : le monde municipal.
À vous, Madame la Juge
Je ne sais pas, Madame la Juge France Charbonneau, si vous mesurez la confiance qu’on a mise en vous, nous, les citoyens de bonne foi du Québec. L’un des candidats vedettes de la récente élection a dû répéter mille fois qu’il fallait faire un grand ménage dans ce pays que nous aimons tant. Il avait sans doute oublié que vous étiez déjà en train de fourbir vos plumeaux et vadrouilles et que vous aviez déjà une bonne idée des secteurs dont il fallait assurer la propreté le plus rapidement possible.
Commission Charbonneau—Devine qui vient témoigner? - Ces hommes dans l’ombre des politiciens
Les audiences publiques de la Commission sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction recommencent lundi. Témoins volontaires ou sous la contrainte, la liste est longue de ceux qui détiennent un morceau du grand casse-tête; Le Devoir vous en propose une, non exhaustive, non pas pour soulever des doutes, mais pour pointer en direction de quelques personnes riches d’informations permettant de démêler l’écheveau dans lequel est plongé le Québec depuis trois ans. Troisième volet: l’univers politique provincial.
Commission Charbonneau–Devine qui vient témoigner ? - La mainmise du génie-conseil sous examen
Les audiences publiques de la Commission sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction recommencent lundi. Témoins volontaires ou sous la contrainte, la liste est longue de ceux qui détiennent un morceau du grand casse-tête ; Le Devoir vous en propose une, non exhaustive, non pas pour soulever des doutes, mais pour pointer en direction de quelques personnes riches d’informations permettant de démêler l’écheveau dans lequel est plongé le Québec depuis trois ans. Deuxième volet : le génie-conseil.
Accurso : Jacques Duchesneau ne donnera pas le nom des ministres
Mascouche et Sainte-Thérèse — Jacques Duchesneau estime avoir terminé son travail à la Commission Charbonneau. Le candidat caquiste a ainsi indiqué lundi matin que ce sera aux témoins invités par la Commission de révéler les noms des ministres libéraux qui seraient allés sur le bateau de Tony Accurso.
Sur la route de la collusion
La phase 1 de la commission Charbonneau a donné lieu à des règlements de comptes entre Québec et Jacques Duchesneau. Et à des révélations fort gênantes sur la collusion.
Commission Charbonneau - Les frileux
Il est dommage que la commission Charbonneau ait pris fin hier sur des « peccadilles », pour reprendre l’expression employée par Jacques Duchesneau. Le vocabulaire et le ton auront occulté le fond même des révélations. Espérons que cet automne ne sera pas aussi tatillon.
Un cinquième libéral dans la mire de l’UPAC
Une nouvelle série d’arrestations menées hier par l’Unité permanente anticorruption (UPAC) braque les projecteurs sur un entrepreneur en construction de Saint-Jean-sur-Richelieu qui fait également de l’organisation politique pour les libéraux de Jean Charest. Il s’agit d’un cinquième libéral notoire, organisateur, collecteur de fonds ou ancien conseiller politique, à être plongé dans des dossiers criminels.
Le PQ s’en prend à Duchesneau
Le Parti québécois (PQ) a semé la consternation hier à la commission Charbonneau en accusant Jacques Duchesneau d’avoir perdu sa crédibilité avec son enquête bénévole sur le financement illégal des partis politiques.
Portrait des entreprises dans la mire de l’UAC
La commission Charbonneau a rendu publics hier les sept diagrammes concernant des entreprises qui ont été dans la mire de l’Unité anticollusion (UAC) du ministère des Transports (MTQ).
Commission Charbonneau - Les «extras»: un exemple probant à Laval
La réclamation de frais supplémentaires dans les contrats publics, communément appelés extras, a été abordée au cours du témoignage de Jacques Duchesneau devant la commission Charbonneau. M. Duchesneau y voit matière à inquiétude. Le Devoir a déniché un exemple de contrat public présentant tous les ingrédients du phénomène décrit par l’ancien directeur de l’Unité anticollusion du ministère des Transports.
L’appel du privé
Le témoignage de Jacques Duchesneau devant la commission Charbonneau a mis en lumière un phénomène fréquent au sein du ministère des Transports : le pantouflage, ou lorsque des hauts fonctionnaires font le saut dans l’entreprise privée avec leur expertise et leur connaissance intime des dossiers sous le bras.
Le MTQ n’a sanctionné aucune firme de génie-conseil depuis 2003
Depuis l’arrivée au pouvoir des libéraux de Jean Charest en 2003, aucune firme de génie-conseil n’a été sanctionnée par le ministère des Transports (MTQ) pour ne pas avoir rencontré les standards de qualité du gouvernement. Le dossier d’effondrement de paralumes dans le tunnel Viger à l’été 2011 a toutefois entraîné une poursuite du MTQ en février dernier.
Lobbyisme : le Trésor va plus loin que la loi
Le Conseil du trésor recommande à tous les titulaires de charges publiques de prendre les devants pour s’assurer que les personnes qui cherchent à les influencer respectent leurs obligations en étant inscrites au Registre des lobbyistes. Dans les faits, il s’agit d’un terrain glissant sur lequel on s’aventure très peu, a constaté Le Devoir.
La collusion a de tout temps été présente
Plus ça change, plus c’est pareil… Depuis l’époque de la Grande Noirceur, alors qu’il y avait encore un ministère de la Colonisation, le gouvernement du Québec se penche périodiquement sur les problèmes de collusion dans l’octroi des contrats publics.
Commission Charbonneau - À l’écoute!
Enfin, la mise en place est terminée et la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction entend ce matin son premier témoin. Enfin, parce que ce sujet, qui a monopolisé la vie politique des dernières années au Québec, mérite de revenir à l’avant-plan.
Commission Charbonneau - Une table bien mise
C'est un drôle de retournement de situation qu’après avoir été attendue depuis si longtemps, l’ouverture de la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction, dite commission Charbonneau, ait été reléguée au second rang hier, tous les regards étant tournés vers la manif festive des carrés rouges.
Une commission et ses espoirs
La commission Charbonneau est totalement à l’abri de l’ingérence politique pour mener à bien son enquête sur la corruption et la collusion dans l’industrie de la construction, mais elle devra tempérer ses ambitions devant l’ampleur de la tâche qui l’attend.
Jour 1 pour la commission Charbonneau
La Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction amorce ses travaux aujourd’hui avec le discours d’ouverture de la juge France Charbonneau.
Après la controverse, la commission Charbonneau
La Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction commencera officiellement ses audiences publiques mardi matin. Si sa création fut marquée par une résistance politique de plus de deux ans, sa mise en place suscite beaucoup d’espoirs sur la mise au jour d’un système de corruption impliquant le crime organisé, les grands syndicats, les entrepreneurs en construction et le monde politique.
La commission Charbonneau réclame plus de pouvoirs
La commission Charbonneau a demandé au gouvernement des pouvoirs additionnels, dont celui de perquisition, afin de mener à bien son mandat d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction.
Commission Charbonneau - La GRC maintient son refus
Les procureurs de la commission Charbonneau sont plus consternés que jamais devant le refus de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) de lui transmettre une partie de la preuve de l'opération antimafia Colisée.
Les ripoux
Interrogée il y a deux ans sur les raisons de l'omniprésence de représentants de firmes de génie-conseil à ses cocktails de financement, Nathalie Normandeau avait répondu qu'il s'agissait simplement d'une «petite tape sur l'épaule» pour l'encourager à poursuivre son bon travail.
Financement occulte - Trop facile, Madame!
L'émission Enquête de Radio-Canada vient d'illustrer de façon crédible et convaincante les soupçons de complicité criminelle qui pèsent depuis longtemps sur le milieu politique et celui de la construction. Devant la caméra, un ancien agent de «développement des affaires» de la firme de génie-conseil Roche, Gilles Cloutier, affirme avoir lui-même versé des milliers de dollars au nom de son employeur à des partis politiques dans le but de décrocher des contrats; de son côté, l'entrepreneur en construction Lino Zambito explique avoir organisé des activités de financement avec la même firme Roche au profit du parti de l'ancienne ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, dans le but de promouvoir une demande de subvention de Boisbriand pour la construction d'une usine d'épuration dont les deux firmes seraient premiers bénéficiaires.
Commission Charbonneau: des courriels auraient été piratés
La commission Charbonneau aurait été la cible de pirates informatiques bien intentionnés la semaine dernière. Sept courriels auraient ainsi été interceptés afin de démontrer les failles du système mis en place et surtout, la nécessité de les corriger, a appris Le Devoir.
La juge a plongé
Elle n'a même pas pris le temps de vérifier si l'eau était trop froide. Elle a plongé tête première sans trop se soucier de l'effet de surprise qu'elle allait créer. La juge France Charbonneau a fait une entrée en scène sobre, rassurante et courageuse. Le message était attendu.
Tensions au sein de la commission Charbonneau
Le rapport Duchesneau sur un système organisé de collusion à grande échelle, au sein du ministère des Transports, est devenu une patate chaude tant à la commission Charbonneau que pour l’Unité permanente anticorruption (UPAC). Comme l'a appris Le Devoir, les révélations du rapport sèment la division parmi les enquêteurs des deux organisations.
Commission Charbonneau - À l'aide
Étonnante, pour le moins, cette façon de communiquer de la Commission d'enquête sur l'industrie de la construction via une déclaration de sa présidente, la juge France Charbonneau, enregistrée sur cassette. Pas de questions et donc pas de réponses qui auraient pu faire dévier le message et créer des distorsions si cette intervention avait été réelle plutôt que virtuelle. Elle n'aurait certainement pas répondu elle-même, mais son procureur chef aurait pu se soumettre à l'exercice.
Commission Charbonneau - La juge se tourne vers le public
C'est en s'adressant directement à la population dans une vidéo sur Internet que la juge France Charbonneau a précisé hier le déroulement et le mode de fonctionnement de la Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction. La juge Charbonneau met ainsi les Québécois au défi de contribuer à faire de la commission qu'ils ont tant réclamée un succès.
La commission Charbonneau se dévoile
La commission Charbonneau prend forme. Quatre mois après la création de la Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction, des détails sur l'état de l'organisation et du fonctionnement de l'équipe de la juge France Charbonneau seront rendus publics aujourd'hui.
Collusion et corruption - Réveillez-vous!
Jacques Duchesneau refuse de se taire. Il aurait pu sagement rentrer chez lui après avoir obtenu la création de la commission Charbonneau, à la suite de la diffusion de son rapport sur la collusion dans l'octroi des contrats au ministère des Transports. Non! Il a des choses encore à dire. Des choses nécessaires. Des choses que lui seul peut dire.
Commission Charbonneau - De l'ouverture
Si l'on veut que la commission Charbonneau détricote pour de bon les liens douteux qui existent entre le monde de la construction et l'octroi de contrats publics, il est clair que la tâche est immense et délicate. Mais attention à l'excès de précautions, qui peut aussi être néfaste.
Enquête publique sur la construction - Un mandat trop large
Québec — La commission Charbonneau rejette de façon catégorique les récentes demandes d'élargissement de son mandat aux garderies ou à d'autres horizons. Le mandat actuel, qualifié de «titanesque» par le procureur en chef Sylvain Lussier, cause d'ailleurs déjà de sérieux maux de tête à l'équipe de la juge chargée par Québec d'enquêter sur l'industrie de la construction.
Construction - Charbonneau et le chef
La juge France Charbonneau a fait bien davantage cette semaine que sauver de la dérive une commission d'enquête. Elle a rétabli la nécessaire séparation entre le pouvoir judiciaire et le pouvoir exécutif qui, dans notre système parlementaire britannique, est entre les mains omnipotentes du premier ministre. Jean Charest semble souffrir de myopie quand il est question de respecter ces essentielles frontières.
Commission Charbonneau - Long détour
La demande, simple et précise, que la juge France Charbonneau a adressée au premier ministre Jean Charest n'en témoigne pas, mais on pressent combien chaque mot de sa lettre a dû être pesé pour qu'elle obtienne, sans avoir l'air de quémander, une vraie commission d'enquête, telle qu'elle aurait dû être établie au départ.
Charest cède sur toute la ligne
Québec — Le gouvernement Charest a dû finalement céder sur toute la ligne: la commission Charbonneau sur l'industrie de la construction sera dès le départ une vraie commission d'enquête avec tous les pouvoirs que lui confère la loi prévue à cet effet.
Enquête sur la construction - À petits pas
Le premier ministre Jean Charest accepte l'idée que la Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction présidée par la juge France Charbonneau puisse être dotée de tous les pouvoirs prévus à la Loi sur les commissions d'enquête. L'admettre est une chose, le faire en est une autre. Le fait est qu'il garde toutes les réserves mentales qu'il entretient depuis deux ans sur ce sujet. On est toujours dans le domaine du peut-être.
Le Barreau a mis son poids dans la balance
La volte-face de Jean Charest est en grande partie imputable aux pressions du Barreau du Québec, qui a taillé en pièces sa commission «sur mesure» plus tôt dans la journée.
Commission d'enquête - Ce n'est pas ça !
Le premier ministre Jean Charest maniait déjà bien le sophisme, mais hier il s'est hissé au rang de maître. La commission d'enquête qu'il a annoncée est une chimère, ses arguments pour défendre sa création ne tiennent pas la route, et il n'a rien compris de l'objectif même d'une commission: rétablir la confiance du public en ses institutions.
Portrait - Une juriste «chevronnée»
France Charbonneau, responsable de la commission d'enquête sur la construction, est une femme aux nerfs d'acier qui ne s'en laisse pas facilement imposer. On lui doit notamment la condamnation pour double meurtre de Maurice «Mom» Boucher.
Commission d'enquête sur la construction - Le recul
Depuis deux ans et demi, le premier ministre Jean Charest a sur tous les tons dit non à une commission d'enquête publique sur la construction. Ces prochaines heures, il devrait se rendre enfin aux pressions d'une opinion publique presque unanime à réclamer une telle enquête. Reste à voir jusqu'où il est prêt à aller.