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L'enseignement de l'histoire, un enjeu

L'enseignement de l'histoire, un enjeu

L'enseignement de l'histoire à l'école est un enjeu complexe. Au Québec, le gouvernement péquiste veut renforcer l'enseignement de l'histoire du primaire à l'université, en privilégiant la connaissance de l'histoire nationale. Mais cet objectif fait aussi l'objet d'un débat entre les historiens eux-mêmes, entre autres entre les partisans d'une histoire nationale et les partisans d'une histoire sociale. Ce dossier présente les principaux textes publiés depuis 2011 dans Le Devoir autour de ce débat. (photo: Bibliothèque et Archives nationales du Québec/Centre d'archives de Montréal/Joseph Guibord)
  • La reine Élisabeth II signant les documents de la Constitution, sous les regards du premier ministre Pierre Elliott Trudeau, le 17 avril 1982.
    De basses insinuations marquées par la condescendance
    François-Xavier Delorme  5 avril 2013  | Éducation
    Lorsque j’ai pris connaissance qu’une réponse à ma lettre du vendredi 22...
  • Contre la Coalition pour l’histoire
    Marc-André Éthier - Professeur de didactique de l’histoire, Département de didactique, Faculté des sciences de l’Éducation, Université de Montréal  11 mars 2013 16h24  | Éducation
    La mal nommée Coalition pour l’histoire veut déterminer les contenus du programme d’histoire de 3e et 4e secondaire. Pour ce faire, son état-major avait imaginé un plan, simple et efficace: devenir un comité ministériel secret qui reprendrait les conclusions qu’elle avait déjà colporté dans les instances du PQ et dans les médias.
  • Le reste du monde: ce grand oublié de notre histoire
    Karl W. Sasseville - Étudiant au baccalauréat en communication et politique, Université de Montréal  11 mars 2013 16h48  | Éducation

    Tout récemment, lors de son conseil «national», le Parti québécois a réitéré son intention de modifier le programme du seul cours d’histoire que l’on dispense de manière obligatoire dans nos écoles secondaires. Si je partage l’idée selon laquelle l’histoire doit occuper une plus grande place dans la formation académique de la génération montante, je m’insurge contre le projet péquiste visant à mettre plus d’emphase sur l’histoire «nationale» dans l’enseignement de l’histoire du Québec et du Canada.

  • De la supposée «dénationalisation» des programmes d'histoire
    Jean-François Cardin - Historien et didacticien, Université Laval  11 mars 2013 16h53  | Éducation
    Afin d’éclairer le débat qui a cours depuis quelques jours sur l’enseignement de l’histoire, il convient me semble-t-il de rappeler certains faits relativement à la supposée «dénationalisation» dont parle certains ténors de la Coalition pour l’histoire, dénationalisation qu’ils associent généralement au plus récent programme de 3e-4e secondaires, celui de 2006.
  • Pour la Coalition pour l’histoire
    Claude Tousignant - Enseignant en histoire, École Curé-Antoine-Labelle, Laval  11 mars 2013 16h50  | Éducation

    Depuis maintenant cinq ans, les étudiants et les enseignants au secondaire sont soumis aux nouveaux programmes d'histoire suite au renouveau pédagogique. Force est d'admettre l'échec de ceux-ci.

  • <div>
	L’enseignement de l’histoire culturelle, économique et sociale, bien sûr, mais aussi de l’histoire politique, est une condition de la vitalité démocratique d’une nation. Ci-dessus: l’incendie du Parlement du Canada-Uni à Montréal, en 1849.</div>
    Revalorisation de l’enseignement de l’histoire du Québec - Une action légitime, nécessaire et urgente
    Éric Bédard - Historien et professeur (TELUQ), Robert Comeau - Historien et porte-parole de la Coalition pour l’histoire, Pierre Graveline - Directeur général de la Fondation Lionel-Groulx et Gilles Laporte - Historien et président du Mouvement national des Québécoises et Québécois  9 mars 2013  | Éducation
    Composée de nombreuses associations oeuvrant dans divers domaines, la Coalition pour...
  • Le problème de l'enseignement de l'histoire n’est pas propre au Québec. Partout dans le monde, y compris au Canada anglais, l’enseignement de l’histoire fait débat.
    Enseignement - Le quoi et le comment d’une histoire
    Lisa-Marie Gervais   9 mars 2013  | Éducation
    L’enseignement de l’histoire comme champ de bataille. Quand ce ne sont pas les didacticiens et les historiens qui s’y affrontent, ce sont les partisans d’une histoire nationale et ceux de l’histoire sociale qui s’entredéchirent sur le « quoi » et le « comment » enseigner le Québec aux jeunes. L’histoire de ce conflit se répète… et ça ne date pas d’hier.
  • Enseignement de l’histoire - Assez des querelles
    Josée Boileau   7 mars 2013  | Éducation
    Dans la plateforme électorale du Parti québécois, l’engagement est clair et succinct : «Renforcer l’enseignement et la recherche de l’histoire à tous les niveaux, de l’école primaire à l’université, en privilégiant la connaissance de l’histoire nationale du Québec et de ses institutions. »
  • La réplique › Comité ministériel sur l’enseignement de l’histoire - Pour un enseignement de l’histoire au service de la pensée critique
    Lise Proulx - Conseillère pédagogique et présidente, Pierre Beaudoin et Daniel Rouillard - Enseignants et vice-présidents, Sylvain Decelles - Enseignant et directeur de l’information et des communications, Association québécoise pour l’enseignement en univers social (AQEUS)  7 mars 2013  | Éducation
    Madame la Ministre, L’Association québécoise pour l’enseignement en...
  • La ministre de l’Éducation n’a pas d’annonce à faire pour le moment, mais reconnaît que le dossier est « sensible » et dit prendre la chose « au sérieux ».
    Enseigner une histoire «orientée»?
    Lisa-Marie Gervais   7 mars 2013  | Éducation
    La guerre idéologique autour de la création d’un comité ministériel pour revoir les programmes d’histoire au secondaire s’envenime. Plusieurs enseignants, historiens et autres spécialistes de la matière jugent « dangereuse » la complicité entre le Parti québécois et la Coalition pour l’histoire, tenant d’une approche nationaliste de l’enseignement de l’histoire du Québec. Craignant les conséquences néfastes que cela pourrait avoir sur l’enseignement de l’histoire, ils réclament des explications à la ministre de l’Éducation, Marie Malavoy.
  • Le groupe de travail doit formuler des recommandations à la ministre de l’Éducation Marie Malavoy « quant aux orientations à donner à l’enseignement de l’histoire au primaire et au secondaire ».
    Enseignement de l’histoire - Bisbille autour d’un comité ministériel
    Lisa-Marie Gervais   6 mars 2013  | Éducation
    Le ministère de l’Éducation a créé le mois dernier un groupe de travail pour revoir le programme de l’enseignement de l’histoire du Québec à l’école. Mais ses travaux ne sont pas encore commencés que, déjà, les historiens se disputent sur sa composition et ses orientations, a appris Le Devoir.
  • Absence de l’histoire sur nos écrans - Cinéma politique, SVP
    On ne tourne pas assez de films et de séries télévisées touchant...
  • Après les commémorations de 1812 - Pourquoi pas 1763?
    Antoine Robitaille   9 février 2013  | Canada
    Pour stimuler la « fierté d’être citoyen du Canada », Stephen Harper a choisi de faire mousser quelques commémorations pour les années qui viennent. Le premier ministre l’a annoncé à son caucus, à la fin du mois dernier. On continuera, jusqu’en 2015, de se souvenir de 1812 et de ses suites. S’ajouteront, en 2014, le 100e de la Première Guerre mondiale et, l’année suivante, le 200e de la naissance du premier ministre conservateur John A. Macdonald. Le 150e anniversaire de la Confédération couronnera le tout en 2017. Des rendez-vous bien britanniques et conservateurs, on en conviendra.
  • L'historien et professeur Éric Bédard
    Histoire du Québec pour les nuls - Faux procès!
    Éric Bédard - Historien et professeur à la TÉLUQ  21 décembre 2012  | Livres
    Ainsi donc, il ne serait « nulle part » question des femmes dans mon Histoire du...
  • Pauline Marois a marqué l’histoire en devenant première ministre du Québec le 4 septembre 2012.
    Au sujet de l'Histoire du Québec pour les nuls - Les femmes ne sont nulle part!
    Micheline Dumont - Historienne, Sherbrooke  21 décembre 2012  | Livres
    Éric Bédard vient de publier sous la marque commerciale « … pour les...
  • Livre - L’Histoire du Québec pour les nuls, Éric Bédard
    Jean-François Nadeau   17 novembre 2012  | Livres
    Cette collection est bien reconnaissable avec son graphisme simple souligné d’un...
  • Lettre - L’histoire de l’enseignement de l’histoire au Québec
    Michel Allard, Professeur retraité, mais toujours historien - Le 17 octobre 2012  20 octobre 2012  | Éducation

    Monsieur Loyola Leroux,


    Dans votre lettre publiée le 17 octobre, vous posez des questions très pertinentes d’autant que curieusement, à l’instar du cordonnier mal chaussé, les enseignants d’histoire, les historiens, voire les dirigeants du système d’éducation se sont peu penchés sur l’histoire de l’enseignement de l’histoire et, en particulier, sur celle de l’histoire nationale.

  • Lettre - L’é(É)tat des faits
    Martin Bilodeau - Lévis, le 14 octobre 2012  16 octobre 2012  | Éducation
    «N’ayons pas peur des mots : nous avons assisté, sous les libéraux,...
  • Les insurrections de 1837-1838 ont bel et bien entraîné des représailles.
    Enseignement de l’histoire - D’une cage de homards à l’autre
    Micheline Lachance - Historienne et écrivaine  13 octobre 2012  | Actualités en société
    Sacrilège ! La ministre de l’Éducation Marie Malavoy a osé réclamer que les écoles secondaires fassent une plus large place à la question nationale dans les cours d’histoire. Du coup, l’armada libérale et caquiste s’est levée pour l’accuser de vouloir faire rentrer tous les petits Québécois dans la cage à homards souverainiste… Cette réaction démagogique a de quoi surprendre. N’est-ce pas exactement ce que les libéraux avaient entrepris : faire entrer les petits Québécois dans leur cage à homards fédéraliste ?
  • L’histoire détournée
    Je me souviendrai toujours de la question sur laquelle mon vieux professeur, le défunt Jean-Pierre Desaulniers, nous avait laissés ce jour-là. Dans les cours magistraux qu’il donnait à l’UQAM (et j’utilise « magistral » dans tous les sens du mot), Jean-Pierre Desaulniers avait l’habitude de laisser ses étudiants sur une question. Celle-ci était si bien tournée qu’elle nous taraudait toute la semaine. Ce jour-là, il nous avait demandé pourquoi Jacques Cartier avait « découvert » le Canada en dépit du fait que les terre-neuvas et tant d’autres navigateurs fréquentaient nos côtes depuis des lustres.
  • Cours d'histoire: les Québécois sont insatisfaits
    Le Devoir   25 avril 2012  | Éducation
    Les Québécois ne sont pas satisfaits des cours d'histoire dans les écoles, à en croire un sondage dévoilé hier par la Coalition pour l'histoire et la Fondation Lionel-Groulx. Un peu plus de la moitié des personnes sondées par Léger Marketing ont affirmé que le nombre de cours d'histoire du Québec au primaire et au secondaire est insuffisant, tandis qu'une personne sur quatre se disait satisfaite.
  • Lettres - L'histoire et la vérité
    Jean-Philippe Fortin, Enseignant en histoire et Monde contemporain au collège Laval - Laval, le 5 mars 2012  7 mars 2012  | Éducation
    Le débat sur l'enseignement de l'histoire perdure avec raison depuis l'implantation de la réforme au secondaire et plus particulièrement depuis la révision du cours d'histoire nationale maintenant prodigué en 3e et 4e secondaire. Dans ce débat, qui me semble polarisé entre un clan nationaliste et un clan valorisant l'histoire dite sociale, certains faits mériteraient d'être rectifiés.
  • Avec le cours terminal Monde contemporain, qui est largement un cours d’histoire, l’histoire en général est enseignée chaque année du secondaire, plutôt que deux ans sur cinq antérieurement. Cela fait 450 heures d’histoire en tout, plus que n’importe où ailleurs au Canada.<br />
    Enseignement de l'histoire - La vraie nature d'un mouvement d'opposition...
    Christian Laville - Didacticien de l'histoire et professeur émérite à l'Université Laval, Michèle Dagenais - Historienne et professeure titulaire à l'Université de Montréal  5 mars 2012  | Éducation
    La Coalition pour l'histoire vient de dévoiler une enquête sur les cours d'histoire («Un cours d'histoire passé à l'eau de Javel», Le Devoir, 1er mars 2012). Il y a deux semaines, c'était une pétition déposée devant l'Assemblée nationale par la députée Marie Malavoy du Parti québécois (Le Devoir, 16 février 2012). Un peu plus tôt, c'était une étude de la Fondation Lionel-Groulx... D'intervention publique en intervention publique, depuis 2006, la campagne de ceux qui s'opposent au renouvellement de l'enseignement de l'histoire n'a de cesse. On peut applaudir à leur persévérance, mais la cause est-elle juste?
  • Enseignement secondaire - Un cours d'histoire passé à l'eau de Javel
    Lisa-Marie Gervais   1 mars 2012  | Éducation
    C'est un cours d'histoire aseptisé, dépouillé de ses références nationales, voire passé à l'eau de Javel que le Québec dispense à ses quelque 242 000 élèves du secondaire, conclut une vaste enquête menée par la Coalition pour l'histoire auprès des enseignants.
  • Maison traditionnelle sur l'Ile aux Coudres au débit des années 1980. <br />
    Je me souviens
    Odile Tremblay   5 novembre 2011  | Actualités culturelles
    Longtemps, longtemps, les Américains ont battu la campagne pour paqueter leurs gros camions avec les antiquités tirées du fond de nos rangs, achetés pour trois piastres et quart. Nul ne sonnait l'alarme en haut lieu, faut dire.
  • Enseignement de l'histoire - Le PQ exige la tenue d'une commission parlementaire
    La Presse canadienne   5 novembre 2011  | Québec
    Québec — Alarmée par les conclusions de récentes études, l'opposition péquiste exige la tenue d'une commission parlementaire sur l'enseignement de l'histoire nationale et la formation des maîtres.
  • L’histoire du Québec n’est pas délaissée
    Marc-André Éthier, professeur de didactique de l’histoire à l’Université de Montréal  6 mars 2013 17h21  | Éducation
    Le 3 octobre dernier, l’historien Éric Bédard rendait publique une étude sur la place de l’histoire nationale du Québec à l’université, y compris dans les formations à l’enseignement, étude commanditée par la Fondation Lionel-Groulx et la Coalition pour l’histoire du Québec et menée avec Myriam D’Arcy.
  • La ridicule «théorie du complot» du professeur Létourneau
    Pierre Graveline, directeur général de la Fondation Lionel-Groulx  6 mars 2013 17h23  | Éducation
    Dans un texte publié dans Le Devoir du 20 octobre, Jocelyn Létourneau, titulaire d’une Chaire du Canada à l’Université Laval, se livre à une virulente dénonciation du rapport du professeur Éric Bédard intitulé Enseignement et recherche universitaires au Québec: l’histoire nationale négligée rendu public dernièrement. «Conception étroite et orientée de l’histoire politico-nationale», «vision simpliste», «demi-vérités», «populisme intellectuel», Jocelyn Létourneau ne trouve pas de mots assez durs pour qualifier cette étude.
  • Formation des maîtres en histoire - Des clarifications s’imposent
    Josiane Lavallée, Cofondatrice de la Coalition pour l’histoire et responsable de la recherche au secondaire  6 mars 2013 17h24  | Éducation
    Depuis trois semaines, le débat est à nouveau reparti dans la communauté historienne au sujet, notamment, de la formation des maîtres pour les futurs enseignants d’histoire au secondaire. Dans son article récent publié dans Le Devoir, Jocelyn Létourneau écrivait «que rien ne permet de croire que les enseignants d’aujourd’hui, en classe, sont moins compétents que ceux d’hier».
  • L'histoire nationale à l'université
    Martin Lavallée Étudiant à la maîtrise en histoire à l’UQAM  6 mars 2013 17h24  | Éducation
    Le rapport de l'historien Éric Bédard et de Myriam D'Arcy concernant l'histoire nationale à l'université soulève des passions parmi la communauté historienne. En témoigne le débat qui a cours en ce moment dans les pages et sur le site du Devoir. En témoigne également l'amalgame douteux de Denyse Baillargeon qui soupçonne les partisans de l'histoire nationale de vouloir «revaloriser l'histoire politique et nationale afin de redynamiser l'appui populaire à la cause souverainiste».
  • Nécessaire défense de l’histoire nationale
    Jacques Beauchemin Professeur au département de sociologie de l’UQAM  6 mars 2013 17h25  | Éducation
    Dans l’évaluation qu’il a proposée dans Le Devoir de l’étude d’Éric Bédard et de Myriam D’Arcy intitulée L’Histoire nationale négligée, Jocelyn Létourneau s’inquiète de la montée du populisme intellectuel. Paradoxalement, le procédé qu’il emprunte semble s’en rapprocher  dangereusement.
  • Faire l’histoire des grands hommes
    Louise Bienvenue Directrice du département d’histoire de l’Université de Sherbrooke Ollivier Hubert Professeur au déaprtement d’histoire de l’Université de Montréal  6 mars 2013 17h26  | Éducation
    Un collègue historien [Frédéric Bastien, du Collège Dawson] s’en prenait récemment à nos travaux sur la socialisation masculine dans les collèges classiques. Dans le contexte du débat sur l’histoire nationale, il y voyait un exemple du genre de recherches élitistes et déconnectées menées par les universitaires, en marge des enjeux importants.
  • Réplique à Denyse Baillargeon - Le déni de l’histoire nationale du Québec
    Robert Comeau Historien et professeur associé à l’UQAM  6 mars 2013 17h33  | Éducation
    Dans un article du Devoir publié le 14 octobre dernier, l’historienne Denyse Baillargeon critique le rapport de la Fondation Lionel-Groulx, co-rédigé par le professeur Éric Bédard, qui fait le constat du recul de l’histoire nationale dans les universités francophones du Québec.
  • Une vraie réponse
    Xavier Boileau Étudiant au baccalauréat en histoire à l’UQAM  6 mars 2013 17h32  | Éducation
    M. Jocelyn Létourneau, si je prends ici le temps de vous écrire du haut de mes 19 ans, c’est que je viens tout juste de finir les dernières lignes de votre texte paru dans Le Devoir du 19 octobre dernier, Un rapport gênant, à propos de l’enseignement de l’histoire au secondaire. Je dois dire que je le trouve d’une certaine pauvreté argumentative pour ne pas dire intellectuelle. Je dois vous l’avouer: d’un intellectuel de votre trempe, j’attendais un peu plus qu’un rapide procès d’intention à l’adresse des chercheurs qui ont mené l’étude que vous dénoncez, ou du moins, relativisez d’une façon qui frise la condescendance.
  • Cessons nos luttes fratricides
    Collectif d’étudiants en histoire  6 mars 2013 17h31  | Éducation
    Depuis les dernières semaines, plusieurs historiens ont commenté la sortie du rapport intitulé Enseignement et recherche universitaires au Québec: l'histoire nationale négligée. Certains ont soutenu que l’histoire sociale et culturelle contribue «à élargir le champ de l'histoire politique et nationale en les ouvrant à d'autres préoccupations» alors que d’autres se sont levés pour affirmer que l’histoire nationale devrait avoir «une vraie place» dans nos universités. À ces points de vue, nous voulons ajouter, le nôtre, celui d’étudiants en histoire. 
  • Des sophismes qui laissent pantois
    Denyse Baillargeon Professeure d’histoire à l’Université de Montréal  6 mars 2013 17h33  | Éducation
    Dans sa réplique à mon texte paru dans Le Devoir du 19 octobre, Frédéric Bastien s’en prend à mes positions en avançant un certain nombre de sophismes qui laissent pantois. Par exemple, que l’histoire sociale «réduit la politique à des luttes d’influence entre groupes sociaux» et qu’elle ne permet pas de comprendre «l’évolution du peuple québécois», ce que ferait l’histoire politique en s’intéressant aux grands hommes ou aux grands événements.
  • Lettre ouverte au professeur Létourneau - Un rapport éclairant
    Yves Tremblay Historien au ministère de la Défense nationale à Ottawa  6 mars 2013 17h34  | Éducation
    Juge-t-on un rapport aux qualités des auteurs? Je prends «qualités» en un sens ancien, celui des attributs sociaux se rattachant à un individu ou à un groupe. À lire Jocelyn Létourneau (Le Devoir, 20 octobre 2011, page Idées), il en est ainsi, comme s’il existait un déterminisme politico-social fatal aux idées du fait de l’indignité de l’auteur, du commanditaire, de l’éditeur ou du site hébergeant.
  • L'histoire élitiste des historiens universitaires
    Frédéric Bastien - Professeur d'histoire au collège Dawson  20 octobre 2011  | Éducation
    Le 3 octobre dernier, la Coalition pour l'histoire et la Fondation Lionel-Groulx publiaient une étude sur l'enseignement et la recherche en histoire au Québec, dénonçant, chiffres à l'appui, la place minuscule qu'occupent les grands personnages et les grands événements politiques qui ont marqué notre passé. La part du lion revient à l'histoire sociale qui s'intéresse aux pauvres, aux immigrants, aux exclus, etc. Ce constat en a dérangé plusieurs parmi les spécialistes, dont l'historienne Denyse Baillargeon, qui a réagi dans Le Devoir.
  • Le rapport Bédard-D’Arcy alimente une série de poncifs sur le statut de l’histoire au Québec, par exemple en laissant entendre que l’enseignement de l’histoire québécoise est catastrophique à l’école secondaire ou que les jeunes ne savent rien de l’histoire de leur nation.<br />
    La Réplique: enseignement de l'histoire - Un rapport gênant
    Jocelyn Létourneau - Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire du Québec contemporain de l'Université Laval  20 octobre 2011  | Éducation
    Éric Bédard ne convaincra aucune personne informée de la justesse des thèses qu'il avance dans le rapport rédigé avec Myriam D'Arcy et intitulé «Enseignement et recherche universitaires au Québec: l'histoire nationale négligée». Soumis à la critique, le document s'affaisse tant il est fondé sur une conception étroite et orientée de l'histoire politico-nationale; tant il ne tient pas compte du fonctionnement concret du système d'éducation au Québec; tant il repose sur une vision simpliste de la recherche subventionnée; et tant il multiplie les demi-vérités sur l'enseignement de l'histoire du Québec, du secondaire à l'université. L'effet désiré mais indésirable du rapport, relayé sans précaution par les médias, est qu'il consolide dans l'espace public un certain nombre de points de vue faciles et fragiles.
  • Lettres - Des historiens qui ont l'oubli facile
    Charles Gill - Montréal, le 14 octobre 2011  18 octobre 2011  | Actualités en société
    Dans sa prise de position publiée au Devoir contre le rapport intitulé Enseignement et recherche universitaire au Québec: l'histoire nationale négligée, Denyse Baillargeon, professeure au Département d'histoire de l'Université de Montréal, attaque la conception nationaliste de l'histoire dudit rapport.
  • Le projet politique souverainiste est tout à fait légitime. Qu’il cherche à embrigader l’histoire à son service ne serait pas une première, affirme l’historienne Denyse Baillargeon, qui demande aux souverainistes d’avoir l’honnêteté intellectuelle de le reconnaître.<br />
    Histoire - Le soi-disant déclin de l'histoire nationale au Québec
    Denyse Baillargeon - Professeure au Département d'histoire de l'Université de Montréal  14 octobre 2011  | Éducation
    Dans son rapport intitulé «Enseignement et recherche universitaires au Québec: l'histoire nationale négligée», rédigé en collaboration avec Myriam D'Arcy, Éric Bédard déplore amèrement que l'histoire nationale ne soit plus enseignée et ne fasse plus l'objet de recherche dans les universités québécoises.
  • Libre opinion - Je persiste et signe !
    Éric Bédard - Historien et professeur à la TELUQ  12 octobre 2011  | Éducation
    Selon le professeur Donald Fyson, dont le commentaire fut publié en cette tribune la semaine dernière, notre étude «L'histoire nationale négligée», commandée par la Fondation Lionel-Groulx, rendue publique le 3 octobre dernier, ne serait pas «un reflet objectif de l'état de l'histoire nationale dans nos universités québécoises». Ne s'appuyant que sur son propre cas, mon collègue s'empresse de qualifier la vision qui traverse cette étude de «polémiste».
  • Libre opinion - Une vision polémiste sur l'histoire enseignée
    Donald Fyson - Université Laval  7 octobre 2011  | Éducation
    J'ai trouvé assez ironique de lire cette semaine un article du Devoir intitulé «L'histoire du Québec délaissée par les universités», immédiatement avant de donner un cours magistral de première année en histoire nationale portant sur la chute militaire de la Nouvelle-France. La semaine prochaine, je traiterai de la question suivante: «La Conquête: un désastre?» Me référant donc à l'étude de l'historien Éric Bédard dévoilée cette semaine et intitulée «L'histoire nationale négligée», j'ai pu constater à quel point elle présente une vision très orientée de l'enseignement de l'histoire nationale dans les universités québécoises.
  • Enseignement de l'histoire - Ignorance collective
    Marie-Andrée Chouinard   5 octobre 2011  | Éducation
    Cherche désespérément histoire du Québec. Ce pourrait facilement être l'intitulé du magistral travail de recension qu'effectue depuis quelques années la Coalition pour l'histoire. Depuis sa création en 2009, cette coalition s'évertue à démontrer que dans le champ de l'enseignement de notre propre histoire, du primaire à l'université, la récolte est scandaleusement mince.
  • L'histoire du Québec délaissée par les universités
    Bouchra Ouatik   4 octobre 2011  | Éducation
    Le Québec ne se souvient pas assez de son histoire, selon une étude publiée hier par la Fondation Lionel-Groulx et la Coalition pour l'histoire du Québec. «On est un des pays qui enseignent le moins leur histoire!», clame l'historien et porte-parole de la Coalition pour l'histoire du Québec, Robert Comeau.
  • Histoire - La relation complexe des Québécois avec leur histoire
    Jocelyn Létourneau - Professeur d'histoire à l'Université Laval  29 septembre 2011  | Actualités en société
    D'un côté, on dit que les Québécois ont un problème avec leur passé, qu'ils ne l'aiment pas au point d'en avoir honte. De l'autre, on soutient que la jeunesse montante, ignorante de l'histoire de sa société parce que butant sur des questions de faits et de dates, se détache graduellement du passé collectif pour se recroqueviller dans ses ego identitaires. De manière générale, on prétend que le monde n'en a que pour le présent et que le passé fout le camp. On se demande à partir de quelle plateforme ces briques sont lancées dans la mare de la discussion publique.
  • On voit déjà poindre l’incompréhension totale chez les élèves devant un enseignement de l’histoire qui fractionne ainsi le contenu.<br />
    Cours d'histoire au 2e cycle du secondaire - Contenu fractionné et nivellement des connaissances
    Robert Comeau, porte-parole de la Coalition pour l'histoire et Josiane Lavallée, membre fondatrice de la Coalition pour l'histoire  16 juillet 2011  | Éducation
    Le 21 juin dernier, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) déposait sur son site le document Progression des apprentissages pour le cours Histoire et éducation à la citoyenneté du 2e cycle du secondaire. Une fois de plus, le ministère a attendu la fin des classes, alors que les enseignants sont en vacances, pour déposer ce document, craignant sans doute les critiques du milieu.
  • Cours d'histoire au 2e cycle du secondaire - Un virage axé sur les connaissances
    Lisa-Marie Gervais   23 juin 2011  | Éducation
    C'est rien de moins qu'un retour marqué vers les connaissances que propose le nouveau document Progression des apprentissages (PDA) du cours Histoire et éducation à la citoyenneté pour le 2e cycle du secondaire, un document très attendu et qui détaille les contenus à enseigner.
  • Examen d'histoire au secondaire - Je ne me souviens de rien... c'est écrit !
    Dominique Laperle - Enseignant au Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie et doctorant en histoire à l'UQAM  20 juin 2011  | Éducation
    Lundi 13 juin dernier, les élèves du Québec se confrontaient à l'épreuve d'appoint en histoire et éducation à la citoyenneté (087-404). Quelle ne fut pas ma surprise de constater que les recommandations faites à la suite des épreuves des années précédentes n'avaient pas été entendues! Un examen d'histoire de la quatrième secondaire se doit de vérifier l'ensemble des connaissances et des compétences acquises au cours des deux années d'enseignement de l'histoire nationale. Or, il faut l'avouer, nous sommes face à un examen qui n'est rien d'autre qu'un savoir-lire.
  • Des élèves de l’école secondaire Louis Riel en pleine lecture. Au Québec, près des deux tiers des heures de cours consacrées à l’histoire concernent l’histoire du Québec et du Canada.<br />
    Examen en histoire et éducation à la citoyenneté - Cancres en histoire, les élèves du secondaire?
    Lisa-Marie Gervais   13 juin 2011  | Éducation
    De nombreux élèves de 4e secondaire se soumettent ce matin à l'examen en histoire et éducation à la citoyenneté. Réforme oblige, ce test n'est pas encore une épreuve unique (obligatoire et commune à tous les élèves à la grandeur du Québec), mais plutôt une épreuve d'appoint qui, tout comme le cours, a été remise vingt fois sur le métier. Pour le meilleur... ou pour le pire?

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Christian Rioux L’histoire détournée
Christian Rioux - 8 juin 2012
Odile Tremblay Je me souviens
Odile Tremblay - 5 novembre 2011
Marie-Andrée Chouinard Enseignement de l'histoire - Ignorance collective
Marie-Andrée Chouinard - 5 octobre 2011

DES ARCHIVES DU DEVOIR
Les 250 ans du traité de Paris: qui a peur du 10 février 1763?
Jean-Pierre Gendreau-Hétu - 6 mars 2013
Le traité de Paris de 1763 est le document le plus important de notre histoire
Denis Vaugeois - 9 février 2013
Le 3D pour intéresser les jeunes à l’histoire
Isabelle Porter - 3 novembre 2012
Entrevue avec l’historienne Denyse Baillargeon - La grande histoire des femmes au Québec
Jean-François Nadeau - 27 octobre 2012
Mémoire collective - Commémorer le Québec pour forger son identité
Chantale Trottier - 16 mars 2012
Guerre américano-britannique de 1812 - Détournement d'histoire pour développer l'unité canadienne
Robert Comeau - 12 octobre 2011


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