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Gaz de schiste

Gaz de schiste

Le gaz de schiste est une ressource enfermée dans le sous-sol québécois qui était à peu près inconnue de la majorité de la population au début 2010. Mais depuis l'été et l'automne 2010 elle a fait l'objet d'un débat public considérable, alors que le gouvernement avait accordé à différentes entreprises des permis de forage. La mobilisation citoyenne est de plus en plus forte contre l'exploitation de cette ressource, exploitation qui soulève également de nombreuses interrogations dans d'autres pays.  (Photo Jacques Nadeau - Le Devoir)
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	Des travailleurs s’affairent près de la mèche de forage d’un puits de la compagnie Gaspe Oil Ventures, à Rivière-Saint-Jean, près de Gaspé, en 1948. L’entreprise y a découvert des « indices » de pétrole.</div>
    Exploration gazière au Québec - L’illusion du Klondike
    Avant que n’éclate le scandale du gaz de schiste, au cours de l’été 2010, peu de Québécois se doutaient de l’ampleur des travaux d’exploration gazière menés dans les basses terres du Saint-Laurent, essentiellement entre Montréal et Trois-Rivières. En fait, plusieurs centaines de puits ont été forés depuis le dernier quart du XIXe siècle. Malgré les développements technologiques, les rêves des promoteurs ne se sont jamais concrétisés.
  • Les installations d’un puits de forage dans le secteur de la Petite Fourche, dans le chemin de la Mine, à l’ouest de Gaspé, vers 1950.
    L’éternelle quête de l’or noir
    L’histoire de la recherche de pétrole et de gaz au Québec se résume depuis 150 ans à une série de rêves de grandeur portés par des promoteurs qui n’ont pour ainsi dire jamais vu leurs espoirs se réaliser. C’est le cas de l’or noir tant convoité de la Gaspésie. Maintes fois, ses partisans ont annoncé l’arrivée de millions de barils du précieux liquide, mais sans succès. Aux échecs du passé s’ajoutent maintenant les craintes quant aux risques environnementaux d’une éventuelle exploitation.

    Où sont les forages près de chez vous? Découvrez-les sur notre carte interactive répertoriant chacun des puits, leur date de forage, l'entreprise et autres détails.
  • Forages passés aux îles de la Madeleine
    La volonté du gouvernement du Québec d’ouvrir le golfe du Saint-Laurent à l’exploration pétrolière et gazière suscite de nombreuses inquiétudes en raison de risques environnementaux inhérents aux énergies fossiles.
  • L’industrie du gaz de schiste se pénalise en péchant par manque de transparence
    Le manque de transparence de l’industrie du gaz de schiste américaine a un « effet dissuasif » sur les investisseurs regardant avec curiosité les activités des sociétés gazières. La dissimulation d’informations, notamment à l’égard du cocktail de produits chimiques utilisés dans la fracturation hydraulique, constitue un « obstacle à l’investissement », souligne un rapport spécial sur les impacts de l’essor du secteur du gaz de schiste commandé par RBC Marchés des capitaux à l’Economist Intelligence Unit.
  • Seulement cinq des 26 entreprises qui détiennent des permis d'exploitation dans la province publient de l'information sur leurs pratiques de développement.
    Gaz de schiste - L'industrie n'a pas su gagner la confiance du public
    L'industrie des gaz de schiste peine à gagner la confiance des Québécois et elle n'a qu'elle à blâmer pour cette situation, selon une récente étude du Groupe de recherche interdisciplinaire en développement durable des HEC.
  • Une évaluation environnementale stratégique de l’industrie du gaz de schiste lancée par le gouvernement précédent est en cours.
    Gaz de schiste: une exploitation trop risquée en zone habitée, dit Ouellet
    Même si Québec n’a pas encore officiellement décidé si le controversé gaz de schiste qui se trouverait dans la vallée du Saint-Laurent pourra un jour être exploité, la ministre des Ressources naturelles vient de nouveau de manifester son hostilité à l’égard de cette industrie.
  • Le comité chargé de mener l’évaluation environnementale stratégique de l’industrie du gaz de schiste poursuit présentement ses travaux.
    Blanchet se montre peu favorable aux gaz de schiste
    Le ministre du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, Yves-François Blanchet, a clairement signifié dimanche qu’il n’est pas très ouvert au développement de l’industrie du gaz de schiste.
  • Quel avenir pour la filière du gaz?
    Malgré l’importante controverse entourant l’exploitation éventuelle du gaz de schiste au Québec, l’industrie n’en démord pas. Son principal porte-parole, Lucien Bouchard, a d’ailleurs fait valoir cette semaine que la province devra inévitablement se tourner vers cette ressource puisque celle-ci représente, selon lui, la transition « par excellence » vers les énergies plus propres. Les groupes environnementaux estiment au contraire que le recours accru au gaz non conventionnel ne peut que retarder un virage vert plus que jamais nécessaire pour éviter la catastrophe climatique.
  • Le président de l’Association pétrolière et gazière du Québec, Lucien Bouchard, juge sévèrement ceux qui refusent de laisser se développer les filières énergétiques dont il est le défenseur.
    Le gaz de schiste en héritage
    L’industrie du gaz de schiste, rejetée par une bonne partie des Québécois, voire par le nouveau gouvernement péquiste, réplique. Le président de l’Association pétrolière et gazière du Québec, Lucien Bouchard, a livré mardi un vibrant plaidoyer en faveur de ce type de gaz naturel, selon lui incontournable pour le développement de la province au cours des prochaines années. Il s’en est d’ailleurs pris aux « écologistes » qui s’opposent à l’exploitation de cette source d’énergie fossile. Mais il a refusé de revenir sur les importantes réticences formulées la veille par la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet.
  • Une centaine de personnes ont manifesté devant l’édifice où se déroulait l’assemblée annuelle de l’Association pétrolière et gazière du Québec.
    L’exploitation du gaz de schiste reste à «haut risque», dit Martine Ouellet
    Après avoir semé l’émoi chez les entreprises actives dans la recherche de gaz de schiste en condamnant cette source d’énergie fossile, la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a voulu rassurer les membres de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) lundi. Elle leur a promis un « dialogue » en insistant sur le fait que le Parti québécois est ouvert à l’exploitation des ressources énergétiques du Québec. Mais en point de presse, elle a par la suite réitéré ses craintes en ce qui a trait au gaz de schiste.
  • Lucien Bouchard a rappelé que les prix du gaz naturel sont très bas à l’heure actuelle sur les marchés, notamment en raison de la production croissante de gaz de schiste aux États-Unis.
    APGQ: Les entreprises souhaitent envoyer «un message de patience et de persistance», selon Lucien Bouchard
    Alexandre Shields   23 octobre 2012 20h50  | Actualités économiques
    Le président de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ), Lucien Bouchard, a dit lundi matin que les entreprises actives dans la recherche d'énergie fossile souhaitent envoyer «un message de patience et de persistance», dans un contexte où le nouveau gouvernement péquiste a émis de sérieuses réserves par rapport à l’exploitation éventuelle du gaz de schiste et du pétrole au Québec. La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, doit d’ailleurs s’adresser aux membres de l’Association en fin de journée.
  • M. Bouchard a même repris l’idée d’atteindre l’«indépendance énergétique», chère à Pauline Marois, pour dénoncer sa ministre des Ressources naturelles.
    Gaz de schiste - Le PQ sème la confusion, accuse Lucien Bouchard
    Alexandre Shields   22 septembre 2012  | Actualités économiques
    Lucien Bouchard s’est attaqué au gouvernement de Pauline Marois, vendredi, en dénonçant les propos tenus la veille par la nouvelle ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet. Cette dernière a soutenu que l’exploitation des gaz de schiste ne sera jamais sécuritaire. Le président de l’Association pétrolière et gazière du Québec s’explique mal cet « interdit inconditionnel et a priori » de la ministre, alors qu’une évaluation environnementale est en cours afin de déterminer comment exploiter cette ressource fossile de façon « responsable ».
  • Les opposants au gaz de schiste doivent maintenant s'adapter à l'attitude plus ouverte du nouveau gouvernement. <br />
    Les opposants au gaz de schiste veulent collaborer avec le gouvernement Marois
    La Presse canadienne   22 septembre 2012 14h19  | Québec
    Le coordonnateur du Regroupement interrégional gaz de schiste de la Vallée du Saint-Laurent (RIGSVSL), Serge Fortier, est surpris par la décision rapide du gouvernement de Pauline Marois de fermer définitivement la porte à l'exploitation des gaz de schiste.
  • Fracturation: la composition des fluides dévoilée
    Après plus de deux ans de bataille juridique, le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE) a obtenu la liste des composés chimiques utilisés dans les fluides de fracturation de l’entreprise Talisman. Une liste qui contient « des dizaines de composés différents, dont certains sont toxiques » et dont on ne connaît pas les effets synergétiques, observe le professeur de chimie de l’UQAM et membre du collectif scientifique sur les gaz de schiste, Daniel Chapdelaine.
  • «Je ne vois pas le jour où il y aura des technologies qui permettront une exploitation sécuritaire [des gaz de schiste]», a répondu Martine Ouellet, tôt jeudi, quand les journalistes lui ont demandé si la position de son parti était arrêtée pour toujours.
    Ouellet dit non au gaz de schiste
    La Presse canadienne   21 septembre 2012  | Québec
    La nouvelle ministre des Ressources naturelles n’a pas mis de temps à dire un non catégorique à l’industrie des gaz de schiste.
  • Les conservateurs veulent étudier les effets des éoliennes sur la santé des gens.
    Énergie éolienne - Le NPD crie à l’hypocrisie
    Jessica Nadeau   20 juillet 2012  | Canada
    Le Nouveau Parti démocratique dénonce l’hypocrisie du gouvernement Harper qui...
  • Conférence de Montréal - Une révolution est en cours dans le secteur de l’énergie
    Le monde de l’énergie n’est plus le même depuis l’arrivée du gaz et du pétrole de schiste.
  • Les règles d’or pour réussir la révolution gazière
    L’âge d’or du gaz naturel annoncé par l’Agence internationale de l’énergie s’appuiera essentiellement sur l’exploitation à grande échelle des très controversés gaz de schiste, a fait valoir hier l’organisation en dévoilant un nouveau rapport consacré à cette source d’énergie fossile. Ce qui implique d’établir certaines « règles d’or » afin de s’assurer du consentement populaire avant de se lancer dans cette filière énergétique aux impacts environnementaux méconnus.
  • Plusieurs entreprises gazières convoitent les ressources de gaz de schiste de la vallée du Saint-Laurent.
    La réduction des GES et l’exploitation des hydrocarbures sont incompatibles
    Le Québec, producteur d’énergies fossiles ? La chose aurait semblé farfelue il y a à peine deux ans. Depuis, on a appris que des entreprises convoitent depuis des années les ressources pétrolières et gazières du Québec. Et le gouvernement Charest n’a pas caché qu’il est favorable à l’exploitation des hydrocarbures d’ici. Or le développement de cette industrie est tout simplement incompatible avec l’objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre, estime la Fondation David Suzuki. Les réels bénéfices économiques restent aussi à préciser, selon un expert des questions énergétiques.
  • Île d'Anticosti - Junex précisera le potentiel pétrolier
    Attirée par le potentiel pétrolier prometteur de l'île d'Anticosti, Junex y réalisera des relevés sismiques au cours des prochains mois, de façon à déterminer où devraient être forés des puits d'exploration dès 2013. Si les recherches d'énergie fossile s'avèrent concluantes, l'entreprise compte utiliser la fracturation hydraulique pour tenter d'extraire ce pétrole de schiste. Et tout indique que cette méthode inédite au Québec ne fera l'objet d'aucune évaluation de ses impacts environnementaux.
  • Guerre d’attrition contre les écologistes
    Le bruit de la manifestation du Jour de la Terre ne s’est pas encore totalement atténué que 15 groupes écologistes accusaient hier le gouvernement Charest de leur mener une « guerre d’attrition » pour étouffer leur opposition à ses projets controversés comme les gaz de schiste, la réfection de la centrale nucléaire de Gentilly-2 et le Plan Nord.
  • Jour de la Terre - Pour le bien commun
    La même fin de semaine où le premier ministre du Québec convie les entrepreneurs du secteur des ressources à son grand Salon Plan Nord, tout ce que le Québec compte de groupes progressistes, culturels et étudiants s'est donné rendez-vous pour répondre à l'appel lancé par quelques centaines de personnalités réunies par l'homme de théâtre Dominic Champagne à l'occasion du Jour de la Terre.
  • Québec souscrit 10 millions au capital-actions de Pétrolia
    Après avoir cédé au privé les secteurs qui présentent un riche potentiel pétrolier, l'État québécois investira maintenant plusieurs millions de dollars pour acquérir des actions de l'entreprise Pétrolia, par l'entremise d'Investissement Québec. La pétrolière compte utiliser ces deniers publics pour mener de nouveaux forages en Gaspésie, où elle devrait exploiter sous peu d'importants gisements d'or noir.
  • Plus de 37 000 citoyens disent non aux gazières
    Alexandre Shields   18 avril 2012  | Québec
    Même si le gouvernement Charest a déjà clairement manifesté son intention de financer le développement de l'industrie du gaz de schiste, des dizaines milliers de citoyens inquiets des risques environnementaux exigent toujours que Québec revoie sa position. Accompagnés de députés péquistes, ils ont déposé hier à l'Assemblée nationale une pétition signée par 37 125 Québécois qui entendent refuser aux gazières l'accès à leur propriété. Un geste qui survient alors que deux nouvelles études font état de risques de séismes associés à cette industrie lourde.
  • Permis d'exploration - Les enchères étaient déjà en vigueur
    Lors de la présentation de son dernier budget, le ministre Raymond Bachand a annoncé que le gouvernement mettrait désormais aux enchères les permis d'exploration pétrolière et gazière. Or cet élément clé de la nouvelle stratégie des libéraux en matière d'hydrocarbures était déjà en bonne partie en vigueur au Québec, a constaté Le Devoir.
  • Le puits Haldimand no.1 de la compagnie Pétrolia est situé à 1,5 kilomètre du port de Gaspé.<br />
    Évaluation environnementale - Le ministère ferme les yeux sur les ressources pétrolières
    Le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs tient pour acquis le fait que le comité qui mène l'évaluation environnementale stratégique sur l'industrie du gaz de schiste étudiera aussi l'exploration et l'exploitation pétrolière au Québec. Son président a pourtant clairement indiqué au Devoir qu'il ne prévoit pas l'inclure dans ses travaux. Mais pas question de lui forcer la main, selon ce qui se dégage des réponses fournies par le cabinet du ministre Pierre Arcand.
  • Pétrolia, qui mène des travaux d'exploration pétrolière dans la région de Gaspé, a déjà évoqué la possibilité d'utiliser la fracturation, ce qui serait une première dans la province. Mais l'entreprise a plutôt mené l'automne dernier deux «tests d'injectivité», dont un sur ce puits nommé Haldimand no 1.<br />
    Évaluation environnementale - Le pétrole passe sous le radar
    Même si son mandat lui permet de traiter de toute «question pertinente relative à l'exploration et à l'exploitation des ressources pétrolières et gazières», le comité qui dirige l'évaluation environnementale stratégique de l'industrie du gaz de schiste ne prévoit pas inclure le pétrole dans le cadre de ses travaux. Plusieurs projets de recherche de cette ressource fossile sont pourtant en cours au Québec, dont certains qui exigeront des opérations de fracturation.
  • L’installation de nouveaux puits, comme celui que l’on retrouve à Saint-Thomas-d’Aquin, en Montérégie, ne semble plus être une priorité pour l’industrie gazière. <br />
    Gaz de schiste - Pas d'autres fracturations en vue
    La mise en place du comité responsable de l'évaluation environnementale stratégique (EES) sur les gaz de schiste aurait eu pour effet de refroidir totalement cette industrie, car «aucun projet n'est sur la table ou en vue», selon le coordonnateur de ce comité, Robert Joly.
  • À Dimock, en Pennsylvanie, un citoyen montre l’eau contaminée de son puits. Des Québécois ont fait le voyage jusque là-bas afin de vérifier auprès des citoyens comment se vit la cohabitation avec l’industrie des gaz de schiste. Ce qu’ils ont entendu n’a rien de rassurant, bien au contraire. Ils sont plus que jamais déterminés à empêcher le développement de cette filière énergétique.<br />
    Voyage au pays du gaz de schiste
    De retour d'un voyage dans des communautés rurales de Pennsylvanie où ont été forés des puits de gaz de schiste, une délégation de la vallée du Saint-Laurent s'oppose plus que jamais à l'exploitation de la ressource au Québec.
  • Ohio: une douzaine de séismes liés à l’exploitation des gaz de schiste
    Une douzaine de séismes dans le nord-est de l’Ohio ont fort probablement été provoqués par l’injection souterraine d’eaux usées lors du forage de gaz de schiste, a indiqué aujourd'hui le gouvernement de l’État, en annonçant de nouvelles mesures pour serrer la vis aux gazières en matière de fracturation.
  • Le bilan des gaz de schiste rejoint celui du charbon, car les nouvelles études tiennent compte des émissions provenant de la fracturation hydraulique, des liquides entreposés, des fuites aux têtes de puits ou du sol, des équipements de raccordement, etc.<br />
    Le gaz de schiste aussi polluant que le charbon
    Les émissions de gaz de schiste sont deux fois plus importantes que ce que rapporte cette industrie au point d'équivaloir celles du charbon, le pire combustible fossile pour le climat planétaire, révèle une étude conjointe de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) des États-Unis et de l'Université de Boulder au Colorado.
  • Gaz de schiste - Des entreprises québécoises veulent leur part du gâteau
    Convaincus que le Québec se lancera d'ici deux ans dans l'exploitation à grande échelle du gaz de schiste, des promoteurs impliqués dans l'industrie souhaitent maintenant que la province développe son propre secteur des services en matière d'exploitation pétrolière et gazière. Cela permettrait d'accélérer l'implantation des entreprises vouées à l'extraction d'énergies fossiles, qui pourraient alors espérer forer une moyenne de 200 puits par année.
  • Manifestation plus tôt cette année de citoyens opposé à l'exploitation des gaz de schiste.
    20 000 propriétaires interdisent à l'industrie gazière l'accès à leurs terrains
    Québec — Plus de 20 000 propriétaires fonciers de la vallée du Saint-Laurent ont interdit à l'industrie du gaz de schiste l'accès à leurs terrains.
  • Selon le Collectif scientifique sur les gaz de schiste - La pertinence de développer le gaz de schiste n'est pas démontrée
    Le Collectif scientifique sur les gaz de schiste estime que le plan de réalisation de l'étude environnementale stratégique (EES) sur cette filière fait fi de la question en amont de toutes les autres, soit: est-il pertinent de lancer le Québec sur cette voie?
  • Le président du comité, Robert Joly<br />
    Évaluation de l'industrie du gaz de schiste - Le comité promet «objectivité et transparence»
    Cinq mois après la formation du comité qui dirige l'évaluation environnementale stratégique (EES) de l'industrie du gaz de schiste, son président a promis hier que les travaux seraient menés dans la plus grande «transparence» et que plusieurs consultations publiques seront réalisées d'ici le dépôt du rapport final, prévu au plus tard en novembre 2013.
  • Selon  Robert F. Kennedy Jr., l’EPA a cédé aux pressions de l’industrie du gaz de schiste.<br />
    Gaz de schiste - Feu vert à une exploitation réglementée aux États-Unis
    L'Agence de protection de l'environnement (EPA) des États-Unis vient de donner le feu vert à une exploitation réglementée des gaz de schiste chez nos voisins du Sud, ce qui ne sera pas sans conséquences politiques et sociales ici au Québec.
  • Quelques dizaines d’opposants au gaz de schiste ont manifesté hier devant le lieu où se réunissaient les représentants de l’industrie.<br />
    Gaz de schiste: les citoyens sont plus réceptifs, dit André Caillé
    L'Association pétrolière et gazière du Québec, qui tient ces jours-ci sa rencontre annuelle, aimerait bien que l'évaluation environnementale stratégique financée par le gouvernement Charest aide à calmer le jeu, en apportant des réponses aux vives préoccupations exprimées par les citoyens depuis plus d'un an. Mais pour ceux qui réclament toujours un moratoire sur l'industrie du gaz de schiste, le mandat confié au comité qui mène l'étude ne permet pas d'étudier la «pertinence» de donner le feu vert à l'industrie de l'énergie fossile.
  • Lucien Bouchard a prononcé un discours devant  l’Association pétrolière et gazière du Québec, dont il est le président. «Le rejet à l’aveugle n’est pas une solution», a-t-il dit à propos des gaz de schiste.<br />
    Gaz de schiste - Il faut accepter de prendre des risques, dit Bouchard
    L'avenir économique du Québec et l'intérêt public commandent de se lancer dans l'exploitation pétrolière et gazière, a soutenu hier soir le président de l'Association pétrolière et gazière du Québec, Lucien Bouchard. L'ancien premier ministre, qui a évoqué la nécessité d'accepter de prendre certains «risques», a du même coup ouvert de nouveau la porte à une participation accrue du gouvernement dans l'industrie des énergies fossiles.
  • L’eau potable est contaminée dans certaines régions de la Pennsylvanie, comme ici, à Dimock.<br />
    Gaz de schiste : les militants se disent bouleversés par leur mission d'observation aux États-Unis
    «C'est pire que ce qu'on s'attendait à voir. La plupart d'entre nous sont revenus, bouleversés par ce qu'ils ont vu et entendu, par la gravité de la situation, surtout dans les régions rurales de la Pennsylvanie où les parallèles sont assez faciles à faire avec la vallée du Saint-Laurent.»
  • Gaz de schiste - Questerre dit avoir investi au Québec en pure perte
    Le président de l'entreprise Questerre n'a pas l'habitude de mâcher ses mots lorsque vient le temps d'évoquer l'avenir de l'industrie du gaz de schiste au Québec. Dans une nouvelle missive publiée hier, il soutient que les investissements effectués par la société albertaine dans la province ne valent pratiquement plus rien sur les marchés, et ce, malgré l'immense potentiel gazier que renfermerait le sous-sol québécois.
  • Lucien Bouchard<br />
    La proposition Bouchard n'a pas d'intérêt pour le Québec
    Lucien Bouchard a proposé vendredi dernier que le gouvernement du Québec investisse davantage de capital en tant que «partenaire» dans le développement de la filière du gaz de schiste, une proposition jugée intéressante par le premier ministre Jean Charest. Mais selon Jean-Thomas Bernard, professeur au département de science économique de l'Université d'Ottawa, ce n'est tout simplement pas au gouvernement d'assumer les risques que posent des investissements importants dans une telle filière.
  • Gaz de schiste - Des opposants envisagent la désobéissance civile
    Le comité interrégional gaz de schiste de la vallée du Saint-Laurent n'hésite plus à envisager la désobéissance civile afin de faire fléchir le gouvernement du Québec, qui s'entête dans son refus de décréter un «moratoire complet» sur l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste.
  • André Boisclair<br />
    Industrie du gaz de schiste - André Boisclair nommé conseiller de Questerre
    Après l'arrivée de l'ancien premier ministre péquiste Lucien Bouchard à la tête de l'Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) en février dernier, c'est au tour de l'ancien chef du Parti québécois André Boisclair de s'associer à la fort controversée industrie du gaz de schiste.
  • Gaz de schiste - Des groupes de citoyens sont mécontents
    «Indépendamment de ce que le gouvernement va leur répondre, je les comprends, mais je sais que je suis à ma place», a répondu François Tanguay devant l'ampleur que prend le mouvement d'opposition à sa nomination comme «représentant» des milieux environnementaux et de la société civile au sein du comité d'évaluation environnementale stratégique (EES) sur les gaz de schiste.
  • Citant les «nombreux sacrifices» que commande la vie politique, Nathalie Normandeau a affirmé que sa décision n’avait rien d’improvisé et qu’elle était le fruit d’une longue réflexion. Elle était vice-première ministre depuis 2007 et ministre des Ressources naturelles et de la Faune depuis juin 2009.<br />
    Nathalie Normandeau démissionne
    Robert Dutrisac   7 septembre 2011  | Québec
    Québec — Après le Parti québécois qui a été ébranlé par les démissions, c'est au tour du gouvernement Charest d'être frappé par une démission de taille, celle de la vice-première ministre et ministre des Ressources naturelles et de la Faune, responsable du Plan Nord, Nathalie Normandeau.
  • Évaluation environnementale stratégique - La nomination de François Tanguay fait plusieurs mécontents
    La nomination de François Tanguay, un ancien directeur de Greenpeace Québec et ancien régisseur à la Régie de l'énergie, comme membre du comité responsable de l'évaluation environnementale stratégique (EES) sur les gaz de schiste, «ne nous convient pas», affirme un collectif de 14 organismes sociaux et environnementaux engagés dans ce dossier.
  • Site de forage de gaz de schiste <br />
    Gaz de schiste - Québec veut acheter la paix
    Dans une nouvelle tentative pour calmer les critiques à l'endroit du processus d'évaluation environnementale stratégique de l'industrie du gaz de schiste, le gouvernement Charest s'est finalement décidé à nommer un représentant du «milieu environnemental» au comité chargé de mener les travaux. Une annonce bien accueillie par certains groupes écologistes, qui ont tout de même insisté sur le manque de transparence du processus.
  • Manifestation contre l’exploitation du gaz de schiste à Saint-Hyacinthe l’automne dernier.<br />
    Selon une étude - Le gaz de schiste serait un feu de paille
    Les gaz de schiste ne seraient pas le «combustible de transition» entre les combustibles fossiles riches en carbone, comme le charbon et le pétrole, et n'auraient qu'un avenir très incertain dans le domaine des transports faute d'un système de distribution élaboré, contrairement aux assertions de cette industrie.
  • Gaz de schiste - Junex se retire du comité d'évaluation
    Le président de Junex, Jean-Yves Lavoie, a annoncé hier qu'il démissionne du comité mis sur pied par Québec pour procéder à une évaluation environnementale stratégique (EES) du dossier des gaz de schiste au cours des deux prochaines années.
  • Même s'il y a des puits très généreux, ils sont souvent entourés par de vastes zones embrassant des puits pauvres. Dans certains cas, le forage et l'exploitation coûteraient plus cher que la valeur du gaz que les puits renferment.
    Gaz de schiste - Vers une bulle spéculative?
    Quoi que ses porte-parole puissent dire au grand jour, l'industrie gazière américaine, qui s'est lancée tête baissée dans l'exploitation du gaz de schiste, a du mal à tirer son épingle du jeu. Plusieurs acteurs de premier plan du milieu (hauts cadres, analystes, avocats, géologues) abordent avec une forte dose de scepticisme les prévisions de profits des exploitants de gaz de schiste, selon des centaines de documents internes de l'industrie gazière américaine obtenus par le New York Times.
  • Sables bitumineux et gaz de schiste - Des écologistes veulent voir les études d'impact
    Le gouvernement fédéral doit divulguer ses études sur les impacts de l'injection de produits chimiques dans le sous-sol canadien par les exploitants des gaz de schiste et des sables bitumineux.
  • La couverture du livre à colorier de Talisman Energy vantant aux enfants les mérites du gaz de schiste. <br />
    Dessine-moi un puits de gaz de schiste
    La multinationale albertaine Talisman Energy a opté pour une campagne de relations publiques pour le moins inusitée afin de tenter de convaincre la population de la pertinence d'exploiter le gaz de schiste: un cahier à colorier destiné directement aux enfants et distribué aux États-Unis.
  • Des milliers d'opposants aux gaz de schiste manifestent à Montréal
    La Presse canadienne   6 septembre 2011 15h30  | Actualités en société
    Des milliers d'opposants aux gaz de schiste ont une nouvelle fois fait du bruit samedi après-midi alors qu'ils ont manifesté à Montréal pour réclamer un moratoire sur l'exploitation et l'exploration de la ressource controversée.
  • Une coalition de groupes environnementaux, syndicaux et citoyens appellent à manifester contre l’exploitation des gaz de schiste à Montréal samedi. Parmi eux, le metteur en scène Dominic Champagne.<br />
    Gaz de schiste - Appel à la remobilisation
    L'annonce d'une évaluation environnementale stratégique de l'industrie du gaz de schiste a eu pour effet d'«endormir» la population québécoise, qui a jugé que le dossier était pour ainsi dire réglé. Une situation qui profite au premier chef aux entreprises gazières, qui continuent de s'activer sur le terrain. C'est le message lancé hier par une coalition de groupes environnementaux, syndicaux et citoyens qui appellent à manifester à Montréal samedi pour signifier au gouvernement Charest que les Québécois ne sont pas moins inquiets du développement de cette filière énergétique aux impacts méconnus.
  • Acheter localement - Questerre recycle un slogan pour mieux vendre le gaz de schiste
    La philosophie «acheter localement» appliquée pour les aliments, et de plus en plus en vogue, devrait être transposée au secteur énergétique, et plus précisément à celui du gaz de schiste. C'est du moins la théorie élaborée par le président et chef de la direction de Questerre Energy, Michael Binnion, qui voit là une occasion de faire bénéficier l'ensemble de la société québécoise des retombées de cette industrie.
  • Gaz de schiste - Le client a toujours raison
    Les débats qui ont cours dans toute enceinte politique relèvent un brin du théâtre. Le public parfois s'en désole, s'en exaspère ou s'en amuse. La commission parlementaire chargée d'étudier le projet de loi 18 a donné lieu mardi à un de ces moments mi-tragiques mi-comiques, dans lequel toutefois l'acteur principal, M. Lucien Bouchard, occupait malgré lui deux rôles à la fois. Son jeu trop emporté, hélas, manquait de justesse.
  • Gaz de schiste - La France autorisera les forages pour la recherche
    Christian Rioux   2 juin 2011  | Europe
    Paris — Le gouvernement français s'apprête à interdire les forages par fracturation hydraulique qui servent à extraire les gaz de schiste. Mais cette interdiction ne devrait pas être totale. Le Sénat, qui examinait hier le projet de loi adopté à l'Assemblée nationale il y a trois semaines, vient d'entrouvrir la porte à certains forages destinés à la recherche.
  • Tartuffe
    Michel David   2 juin 2011  | Québec
    Dans son Tartuffe, Molière évoquait la cour du roi Pétaud dans les termes suivants: «On n'y respecte rien; chacun y parle haut.» Cet alexandrin décrit parfaitement ce à quoi on assiste à l'Assemblée nationale depuis quelques années.
  • La ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, et le président de l’Association pétrolière et gazière du Québec, Lucien Bouchard, qui témoignait hier à Québec dans le cadre de la commission parlementaire sur le projet de loi 18 protégeant le lit et l’estuaire du Saint-Laurent.<br />
    Gaz de schiste - Bouchard adopte un ton menaçant
    Alexandre Shields   1 juin 2011  | Québec
    Lucien Bouchard a exigé hier un processus d'indemnisation pour l'industrie du gaz de schiste, en raison de la révocation par le gouvernement des permis d'exploration de l'estuaire du Saint-Laurent. Le plaidoyer du président de l'Association pétrolière et gazière du Québec, qui témoignait devant la commission parlementaire sur le projet de loi 18, qui annule tous les permis pour l'estuaire, a aussi été ponctué d'une collision frontale avec le député Amir Khadir. Ce dernier l'a accusé de ne pas avoir défendu les intérêts du Québec en travaillant à protéger des «multinationales» qui cherchent à «spolier nos ressources naturelles».
  • Le président-directeur général de Questerre, Michael Binnion
    Étude sur les gaz de schiste - Un exercice moins scientifique que «politique»
    L'évaluation environnementale stratégique (EES) que Québec a enclenchée pour déterminer s'il faut aller de l'avant avec la filière des gaz de schiste est en réalité moins un exercice scientifique qu'un «exercice politique et éducatif» qui permettra aux Québécois d'apprivoiser une industrie étrangère à leur culture, et à la «bureaucratie francophone» de se mettre à l'heure de cette technologie.
  • Le puits Haldimand no 1, dans la région de Gaspé, où la compagnie Pétrolia compte extraire une grande quantité de pétrole.<br />
    Gaspé: le gaz de schiste inspire Pétrolia
    L'entreprise Pétrolia fonde beaucoup d'espoir sur ses forages pétroliers situés dans la région de Gaspé et sur les millions de barils qu'ils renfermeraient. Elle songe d'ailleurs à mener des opérations de fracturation hydraulique sur un de ses puits, une méthode controversée dans le cas du gaz de schiste et pour laquelle les impacts environnementaux sont à peu près inconnus. Ce serait une première au Québec dans l'extraction de l'or noir.
  • Gaz de schiste - L'évaluation doit s'ouvrir aux citoyens
    Le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement (RNCREQ) estime que le comité responsable de l'évaluation environnementale stratégique (EES) sur les gaz de schiste doit «rapidement rencontrer la société civile pour bien saisir les enjeux sur lesquels elle veut que les travaux portent».
  • Évaluation environnementale stratégique - Des candidats de qualité ont été écartés, décrie la coalition MCN-21
    La coalition MCN-21 (Maîtres chez nous - 21e siècle) s'explique d'autant moins le «déséquilibre» entre le secteur privé et la société civile au sein du comité chargé de l'évaluation environnementale stratégique (EES) sur les gaz de schiste qu'elle avait présenté des candidatures de haut niveau, qui ont été refusées sans explication.
  • Gaz de schiste - Une première preuve de la contamination
    Une première preuve scientifique de contamination des eaux souterraines par le méthane libéré par la fracturation hydraulique vient d'être apportée aux États-Unis dans une étude rapportée dans le journal de l'Académie des sciences des États-Unis.
  • Libre opinion - La démocratie a besoin de nous
    Dominic Champagne - Auteur et metteur en scène  16 mai 2011  | Actualités sur l'environnement
    L'annonce de la composition du Comité de l'évaluation environnementale stratégique (EES) recommandé par le BAPE confirme maintenant nos craintes. Le «presque moratoire» annoncé aura servi d'écran de fumée, le temps de ralentir les ardeurs de l'opinion publique et de permettre à l'industrie du gaz de schiste de procéder, sous couvert de recherche scientifique.
  • Gaz de schiste - Le lobbyiste siège
    Le cabinet du ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs fulminait vendredi, à la lecture de la manchette du Devoir sur la composition du comité qui doit évaluer le dossier d'exploitation des gaz de schiste. Notre article, nous a-t-on écrit, errait «de façon inacceptable», affichait «une carence de rigueur déconcertante» et autres termes du même acabit. Décidément, la vérité fait mal. À moins que l'on nous prenne vraiment pour des imbéciles?
  • Les nominations ont été annoncées hier par le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Pierre Arcand.
    Schiste: les écologistes exclus de l'évaluation
    Le secteur des affaires et les hauts fonctionnaires qui représentent le gouvernement vont détenir ensemble huit des onze sièges du comité responsable de la réalisation de l'évaluation environnementale stratégique (EES) sur la pertinence d'exploiter les gaz de schiste, sur les modalités d'exploitation et sur l'encadrement juridique de cette industrie.
  • La France interdit l'extraction des gaz de schiste
    Christian Rioux   12 mai 2011  | Europe
    Paris — Après une nuit de discussions houleuses, l'Assemblée nationale française a adopté hier un projet de loi interdisant l'extraction des gaz de schiste sur tout le territoire français. Les députés favorables à la loi l'ont emporté par 287 voix contre 186. Le texte bannit plus précisément l'extraction par fracturation hydraulique, un procédé qui consiste à injecter de l'eau et des produits chimiques dans le sol pour fracturer la roche. Comme cette technique est la seule connue à ce jour, la loi française devrait donc avoir pour conséquence d'empêcher l'exploitation des gaz de schiste partout, à moins qu'une nouvelle technique plus propre soit découverte. Là-dessus, tous les partis s'entendent.
  • La Pologne, dont des gisements de gaz à confirmer atteindraient 5300 milliards de mètres cubes selon un rapport de l’Agence américaine d’information énergétique, rêve de devenir une grande puissance gazière en Europe.<br />
    Le gaz de schiste change la donne énergétique mondiale
    Paris — Les gaz et huiles de schiste, s'ils suscitent une forte opposition dans des pays comme la France, modifient les perspectives énergétiques à l'échelle mondiale en raison de réserves importantes, notamment aux États-Unis où l'exploitation des gaz non conventionnels croît fortement.
  • Gaz de schiste - C'est l'industrie qui consultera le public
    Québec confiera aux industriels des gaz de schiste la responsabilité de consulter le public sur leurs projets de forage et de fracturation et de lui faire rapport de ses préoccupations avant de donner le feu vert à leurs projets.
  • Jacques Parizeau pose un regard critique sur les choix énergétiques du Québec.<br />
    Il ne faut pas répéter l'erreur de la Romaine, dit Parizeau
    L'ancien premier ministre Jacques Parizeau, un des artisans de la nationalisation de l'électricité, n'apprécie visiblement pas la façon dont on gère le dossier énergétique au Québec. Il a d'ailleurs profité d'une sortie publique hier pour mettre en doute la pertinence d'aller de l'avant avec le mégaprojet hydroélectrique de la rivière Romaine, en plus d'affirmer que le développement de la filière du gaz de schiste est un parfait exemple de la «déliquescence des pouvoirs publics».
  • Gaz et pétrole - L'exploration rapporte moins d'un million au Québec
    Au cours des deux dernières années, l'État québécois a touché annuellement moins d'un million de dollars pour la totalité des permis de recherche de pétrole, de gaz naturel et de réservoirs souterrains émis, ce qui représente plus de 80 000 km2 de territoire. C'est ce qui ressort d'informations obtenues par Le Devoir en vertu de la Loi d'accès à l'information. Des chiffres qui semblent donner raison à ceux qui affirment que l'industrie pétrolière et gazière coûtera de l'argent au Québec au cours des prochaines années, du moins dans sa phase exploratoire.
  • Évaluation des gaz de schiste - Il faut comparer avec les autres types d'énergies, clament des scientifiques
    Une véritable évaluation environnementale stratégique (EES) des gaz de schiste au Québec exige une comparaison avec les autres filières énergétiques afin de déterminer laquelle offre le meilleur bilan environnemental et social, selon le Collectif scientifique sur le gaz de schiste.
  • Exploitation des gaz de schiste - La pertinence socioéconomique sera étudiée
    Québec — Le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, a donné l'assurance, hier, que l'évaluation environnementale stratégique (EES) sur les gaz de schiste ne se limitera pas à déterminer les retombées économiques de l'industrie, mais qu'elle statuera sur la pertinence socioéconomique de l'exploitation de cette ressource.
  • Ces travailleurs s’affairent sur un puits de forage de gaz de schiste au Texas, un des neuf États dont le sous-sol a reçu plus de 100 000 tonnes de liquides de fracturation contenant au moins un produit cancérigène. Contrairement à la France, qui se prépare à interdire cette activité, le Québec s’en tiendra à encadrer cette filière.<br />
    Gaz de schiste - Une évaluation scientifique tronquée
    Québec a décidé que l'évaluation environnementale stratégique (EES) sur le développement des gaz de schiste ne servira pas à déterminer la «pertinence socioéconomique» de cette filière malgré la recommandation explicite et centrale du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).
  • L'Europe aussi s'inquiète
    Christian Rioux   16 avril 2011  | Europe
    La France n'est pas le seul pays européen où l'exploration des gaz de schiste sème l'inquiétude. À la mi-mars, le commissaire européen à l'Énergie, Gunther Oettinger, avait jugé cette nouvelle source d'énergie «intéressante» et demandé qu'on examine les diverses réglementations européennes. Une étude d'impact a aussi été demandée à la Commission de l'environnement. En attendant, plusieurs pays ont déjà commencé les forages. Il faut dire que l'Union européenne est depuis longtemps préoccupée par sa grande dépendance à l'égard du gaz naturel russe.
  • Les principales zones d’exploration des gaz de schiste en Europe et les entreprises impliquées<br />
    La France ne lésine pas avec les gaz de schiste
    Christian Rioux   16 avril 2011  | Europe
    Week-end de protestation contre les gaz de schiste en France. Après seulement quelques mois de mobilisation, Paris s'apprête à bannir leur exploitation.
  • La ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Nathalie Normandeau, et le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Pierre Arcand.
    Gaz de schiste: précipitation et laxisme
    C'est un blâme retentissant qu'a adressé hier le commissaire au développement durable, Jean Cinq-Mars, au gouvernement Charest pour sa préparation et sa gestion du dossier des gaz de schiste, enlisé dans une supervision bicéphale inefficace qui a donné tous les feux verts demandés par l'industrie sans pour autant contrôler ses activités à la trace et au bon moment. Et sans vérifier préalablement si tout ce jeu valait la chandelle, qui a plutôt allumé une véritable crise sociale.
  • Le ministre Pierre Arcand a déclaré hier à Montréal que le gouvernement acceptait «la plupart» des «avis» formulés par le BAPE au sujet des gaz de schiste.<br />
    Gaz de schiste: Québec calme le jeu
    Admettant finalement qu'on en sait trop peu sur les impacts de l'exploitation du gaz de schiste, Québec lancera une évaluation écologique stratégique afin de mieux évaluer les risques imputables à cette filière énergétique. Cette recommandation constitue d'ailleurs le cœur du rapport du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) rendu public hier et n'est rien de moins que «la suite logique des choses», selon le ministre Pierre Arcand. Mais pas question de décréter un moratoire.
  • L’ancien premier ministre représentera l’industrie du gaz de schiste, mais sa rémunération proviendra d’une seule source: Talisman Energy.<br />
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    Lucien Bouchard - L'homme de Talisman Energy
    C'est la multinationale Talisman Energy, une société qui a reçu des avis d'infractions du ministère de l'Environnement dans le cadre de ses opérations au Québec, qui rémunérera Lucien Bouchard lorsqu'il prendra la tête de l'Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ). C'est d'ailleurs cette entreprise basée à Calgary qui avait suggéré le nom de l'ancien premier ministre au comité chargé de trouver un successeur à André Caillé.
  • Gaz de schiste<br />
    Gaz de schiste - La charrue devant les boeufs ?
    Gaz de schiste. Totalement inconnue au début de l'été, cette ressource énergétique fossile suscite un peu plus la controverse chaque jour. Après tout, la plus importante exploitation d'hydrocarbures de l'histoire du Québec sera le fait d'une filière aux impacts méconnus qui doit se déployer en zone habitée. Le développement de cette industrie se prépare pourtant depuis déjà quelques années. À la différence que cela se passe désormais au grand jour avec, d'un côté, des entreprises en mal de crédibilité et, de l'autre, un gouvernement qui donne parfois l'impression d'improviser. Le tout sur fond d'inquiétudes croissantes.
  • André Caillé discute avec des citoyens quelques minutes avant le début d’une rencontre d’information extrêmement houleuse tenue hier soir par l’industrie du gaz de schiste à l’Auberge des Seigneurs de Saint-Hyacinthe. M. Caillé a même dû quitter la salle un long moment pour faire baisser la tension.<br />
    Tension extrême à Saint-Hyacinthe
    Saint-Hyacinthe — La troisième et dernière séance d'«information» organisée par l'Association pétrolière et gazière pour tenter de calmer la grogne grandissante au sujet de cette filière a encore une fois été éprouvante pour les représentants de l'industrie et particulièrement pour André Caillé, qui a quitté la salle après quelques minutes à peine, pour revenir près de deux heures plus tard. Une situation qui n'a en rien calmé la colère des quelque 500 personnes présentes qui ont réclamé, comme plusieurs avant elles, un moratoire sur l'exploration gazière au Québec.
  • Gaz de schiste - Un moratoire nécessaire
    Bernard Descôteaux   4 septembre 2010  | Québec
    Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement se mettra au travail dès mardi pour proposer au gouvernement Charest un «cadre de développement» pour l'industrie du gaz de schiste qui devrait pouvoir être adopté le printemps prochain. D'ici là, les détenteurs de permis d'exploration pourront néanmoins poursuivre leurs activités sans contraintes particulières. Il faut poser la question: pourquoi?
  • Lobbying - Rien d'illégal, mais...
    Josée Boileau   3 septembre 2010  | Québec
    Il n'y a rien d'illégal de passer de chef de cabinet d'un ministre le vendredi à directeur général d'un puissant lobby le lundi, même si le lobby en question pousse le dossier qui s'annonce l'un des plus controversés de l'automne, l'un des plus engageants pour l'avenir du Québec et l'un des plus camouflés du gouvernement.
  • Gaz de schiste - Un choix politique
    Le gouvernement Charest a pris une première bonne décision en confiant le mandat de faire la lumière sur l'exploitation du gaz de schiste au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement. Reste une autre grande question: faut-il se lancer dans l'aventure et, si oui, comment s'assurer de tirer le maximum de bénéfices de cette énergie non renouvelable?
  • Le rouleau compresseur
    Michel David   31 août 2010  | Québec
    C'est à propos du projet Grande-Baleine que Jean Charest a écrit dans son autobiographie: «Je dis souvent qu'il ne faut jamais sous-estimer la capacité des gouvernements de se tromper. S'il y a une chose qui me fait frémir, c'est quand j'entends des gens dire: "Après tout, c'est le gouvernement, ils doivent savoir ce qu'ils font". Il ne faut jamais présumer qu'ils savent ce qu'ils font.»
  • À Fort Worth (Texas), des travailleurs installent une tête de foreuse d’un modèle spécial, qui permet de creuser horizontalement à plus d’un kilomètre dans le sol pour rejoindre les gaz emprisonnés dans les schistes.
    Gaz de schiste - Doit-on exploiter maintenant, par qui et pour qui ?
    Aux États-Unis, 62 présidents de sociétés scientifiques viennent de demander au gouvernement Obama de soumettre l'exploitation des gaz de schiste à une évaluation écologique avant d'aller plus loin avec cette filière. Au Québec, une loi se pointe déjà pour encadrer cette industrie sans qu'on se soit demandé préalablement s'il faut développer cette filière, dans quelle mesure, par qui et pour qui.
  • Un ouvrier surveille la purge d’un puits de gaz de schiste dans l’État du Nouveau-Mexique, une scène typique qui pourrait se multiplier au Québec, en particulier sur la rive sud du fleuve, où se concentre l’essentiel des projets d’exploration et d’exploitation.<br />
    Dossier noir sur le gaz de schiste
    En plus de revoir en profondeur les règles fédérales qui encadrent la prospection et l'exploitation des gaz de schiste aux États-Unis, la société civile se mobilise dans ce dossier. Un groupe vient de fournir un portrait inquiétant des pratiques de cette industrie en Pennsylvanie.
  • Un puits d’exploration gazière a surgi sur une terre agricole de Saint-Thomas-d’Aquin, près de Saint-Hyacinthe, tandis que la prospection s’étend maintenant à la région du mont Saint-Hilaire.<br />
    Gaz: prospection aux portes de Montréal
    Les entreprises engagées dans l'exploration gazière au Québec sont de plus en plus actives dans la vallée du Richelieu, une région qui pourrait un jour devenir un haut lieu de l'exploitation du gaz de schiste dans la province. L'une d'elles en est d'ailleurs à sonder le sol afin de déterminer la présence du précieux combustible fossile dans le secteur de Mont-Saint-Hilaire, à moins de 40 kilomètres de Montréal.
  • Le projet de loi promis par Québec pour encadrer l’exploitation des gaz de schistes n’a pas encore été présenté, ni même débattu, alors que de plus en plus de citoyens s’inquiètent des impacts de l’exploitation de cette source d’énergie fossile.<br />
    Gaz de schistes - Premiers puits en sol québécois en 2011
    Le projet de loi promis par Québec pour encadrer l'exploitation des gaz de schistes n'a pas encore été présenté, ni même débattu, tandis que de plus en plus de citoyens s'inquiètent des impacts de l'exploitation de cette source d'énergie fossile. Qu'à cela ne tienne, la société albertaine Questerre Energy espère tirer profit de ses premiers puits en sol québécois d'ici la mi-2011. Gaz Métro a d'ailleurs déjà demandé des autorisations gouvernementales pour les brancher à son réseau.
  • Forer, forer, mais à quel prix?
    Plusieurs s'en souviennent encore comme du «Monsieur Hydro-Québec» de la crise du verglas. Mais, depuis qu'il a quitté la direction de la société d'État, André Caillé est retourné dans le secteur des hydrocarbures, cette fois à la tête de l'Association pétrolière et gazière du Québec, où il multiplie les appels pour une «diversification du bilan énergétique de la province».

Tous les dossiers

Marie-Andrée Chouinard

Le client a toujours raison

Marie-Andrée Chouinard   2 juin 2011
Michel David

Tartuffe

Michel David   2 juin 2011
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Le lobbyiste siège

Josée Boileau   16 mai 2011
Bernard Descôteaux

Un moratoire nécessaire

Bernard Descôteaux   4 septembre 2010

Guignol au pays du gaz de schiste
Texte du journal Le Monde qui offre un résumé de la situation en France (12 octobre 2011)
Talisman Energy kick-started U of C climate skeptic fund
Un article du Calgary Herald décrivant comment l'entreprise a financé un fonds universitaire pour mettre en doute l'activité humaine comme principale cause des changements climatiques. (13 septembre 2011)
Pennsylvania: the 'ground zero' of the US shale gas drilling boom
Reportage du journal britannique The Guardian publié le 21 avril
La ruée vers le gaz de schiste
Du magazine français Sciences et Avenir. Date un peu (janvier 2011), mais encore pertinent.
Another Fracking Mess for the Shale-Gas Industry
Un article du réputé magazine Time faisant état des résultats d'une recherche qui démontre que plusieurs puits laissent s'échapper du méthane dans le sol.
Sur Twitter
Suivre le dossier sur Twitter à #gazdeschiste, #schiste



Excellent reportage animé par Charles Tisseyre


«Le diable et le fermier», un vidéo militant
lancé en juin 2011 par quelques groupes,
dont Les Charbonniers de l'enfer,
pour susciter la mobilisation contre le gaz de schiste.


Le gaz naturel est-il une bonne solution pour contrer le changement climatique au Canada?
Étude réalisée conjointement par l'Institut Pembina et la Fondation David Suzuki (pdf)
Gaz de schiste sur Wikipedia
La version française de Wikipedia présente un tour d'horizon complet de cette forme d'exploitation d'hydrocarbure.
Le rapport du BAPE
Rapport du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement portant sur l'industrie du gaz de schiste.
Le gaz de schiste sur la carte
Une recherche dans Google Maps permet de visualiser sur la carte du monde les points chauds.
État des connaissances sur la relation entre les activités liées au gaz de schiste et la santé publique
Rapport préliminaire de l'Institut nationale de santé publique du Québec en novembre 2010
Commissaire au développement durable
Rapport du commissaire au développement durable sur le gaz de schiste
L'industrie pétrolière et gazière
Site de l'Association pétrolière et gazière du Québec. Cet organisme se consacre à la promotion de l'exploitation des hydrocarbures.
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