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    Développement du Nord

    Développement du Nord

    Le Nord représente une nouvelle frontière. Mais le projet de développer le «formidable potentiel du Nord» avait été lancé il y a 100 ans par le premier ministre libéral Lomer Gouin! L'idée a été remise au goût du jour en 2011 par l'ex-premier ministre Jean Charest, qui voulait en faire le «chantier d'une génération» sous le nom de Plan Nord. Le gouvernement de Pauline Marois l'a relancé en mai 2013 sous le nom du «Nord pour tous».
    • Couillard veut ressusciter le Plan Nord
      Le chef libéral Philippe Couillard veut reprendre le pari économique nordique de son...
    • Les redevances versées par les entreprises pour l’année 2014-2015 représenteront 1,5 % de la valeur brute des ressources.
      Redevances minières
      Le PQ n’a pas fait mieux que les libéraux
      Loin du pactole promis par le gouvernement Marois, le nouveau régime de redevances minières s’apparente plutôt à celui qui prévalait sous les libéraux et pourrait même s’avérer moins bénéfique. Le Québec demeure aussi loin derrière la moyenne canadienne en ce qui a trait aux redevances perçues en fonction de la valeur des ressources extraites du sol.
    • Les entreprises contribuent déjà aux finances de l’État québécois par l’entremise des redevances qu’elles versent et n’auront pas à assumer les coûts de nettoyage des mines, selon Québec.
      Sites miniers abandonnés
      Québec n’a toujours pas de plan de restauration
      Même si la restauration des sites miniers abandonnés coûtera plus de...
    • La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, avait annoncé l'an dernier que ce serait aux Québécois de payer la facture pour restaurer les sites miniers abandonnés.
      Sites miniers
      Il faudrait 83 ans pour tout restaurer
      Résultat de décennies de négligence environnementale, les sites miniers abandonnés continueront longtemps de faire partie du paysage québécois. Si Québec continue les travaux de restauration au rythme actuel, il ne faudra pas moins de 83 ans pour venir à bout de cet héritage toxique, pour un coût dépassant le milliard de dollars. Et la facture sera assumée uniquement par les contribuables.
    • Selon les résultats d'un nouveau sondage Léger obtenus par <em>Le Devoir</em>, un total de 76 % des Septiliens ont «assez» ou «très» confiance dans le BAPE, mandaté par Québec pour étudier ce projet d'exploitation d'apatite, qui souhaiterait se développer dans les limites de la ville.
      Mine Arnaud: les citoyens se rangent du côté du BAPE
      Sept-Îles — Une forte majorité de la population de Sept-Îles a confiance dans le BAPE, qui a récemment jugé inacceptable le controversé projet Mine Arnaud.
    • La mine Éléonore, à 350 kilomètres au nord de Chibougamau, devrait produire quatre millions d’onces d’or.
      Québec vante les mérites de Goldcorp
      À la veille du déclenchement probable d’élections au Québec, le...
    • Les États-Unis obligent les compagnies minières à une certaine transparence. Ottawa est invité à faire de même. Et c’est l’industrie qui le lui demande.
      La transparence gagne les minières
      Rare élan de collaboration entre le secteur minier et les groupes citoyens. Un groupe de...
    • Il aura fallu beaucoup de temps pour changer une loi adoptée il y a des décennies.
      L’industrie minière - Une loi enfin modifiée
      C’est la fin, du moins en apparence, d’une longue saga politique et sociale. Le...
    • Après le rejet de cette semaine, nul ne sait quand un nouveau projet de loi sera présenté.
      Mines - Difficile de s'extraire du débat partisan
      Les caquistes et les libéraux ont décidé cette semaine de mettre à mort...
    • « L’industrie minière contrôle 40 % du territoire de l’Abitibi, elle en a fait une aire protégée minière », a affirmé Richard Desjardins en déployant une carte de sa région natale devant la commission.
      Richard Desjardins réclame la fin de la «toute-puissance» des minières
      Il est plus que temps de mettre fin à la « toute-puissance » de l’industrie...
    • La ministre des Ressources naturelles Martine Ouellet a fait savoir vendredi qu’elle entend déposer «dans les prochaines semaines» un «plan d’action» visant à planifier la restauration et la décontamination des 679 sites dits orphelins et dont Québec a hérité au fil des décennies.
      Restauration des sites miniers - Les Québécois devront payer la note
      Ce sont les Québécois qui devront payer entièrement pour la restauration des centaines de sites miniers abandonnés au Québec. Ils assumeront donc une facture qui s’élève pour le moment à plus de 1,2 milliard de dollars. Le Devoir a appris que le gouvernement Marois n’entend pas partager l’ardoise avec l’industrie minière, même si le Parti québécois était favorable à cette idée lorsqu’il était dans l’opposition.
    • Avec ce projet de loi, les entreprises auraient l’obligation de déposer une étude de faisabilité de la transformation du minerai au Québec.
      Les mines, une troisième mouture en trois ans
      Pour une troisième fois en autant d’années, le gouvernement au pouvoir à Québec a présenté un projet de loi censé venir réformer la Loi sur les mines, une législation dont plusieurs dispositions ont peu évolué depuis des décennies. Pour se différencier des libéraux, le Parti québécois dit cette fois vouloir donner plus de pouvoirs aux municipalités par rapport aux minières, mais aussi mieux encadrer l’industrie et bonifier les retombées économiques pour le Québec. Plusieurs demeurent toutefois très sceptiques.
    • Si le projet de loi est adopté, tous les projets miniers devront par ailleurs passer le test d’une « évaluation environnementale ».
      Libre accès et droit d’expropriation pour les minières
      Alexandre Shields   30 mai 2013  | Québec
      Le gouvernement Marois a présenté mercredi son projet de réforme de la Loi...
    • Où s’en va le Nord?
      En annonçant finalement cette semaine sa révision du régime de redevances...
    • Le Nord pour tous: les engagements du PQ envers l’environnement s’amenuisent
      À peine 24 heures après avoir lancé son « Nord pour tous », le...
    • Yvan Allaire
      Redevances minières - Le Québec perd au change
      À force de reculer, le gouvernement péquiste a accouché lundi d’un...
    • Pauline Marois a présenté sa version 2.0 du Plan Nord de Jean Charest, un plan qui ressemble beaucoup à celui de son prédécesseur, qu'elle a beaucoup critiqué avec la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, alors que le PQ formait l'opposition officielle.
      Marois annonce des investissements de plus de 800 millions pour le développement du Nord
      Jessica Nadeau   7 mai 2013 20h12  | Québec
      La première ministre Pauline Marois s'est rendue tout juste sous le 50e parallèle, à Chibougamau, mardi, en compagnie de plusieurs membres de son cabinet afin de dévoiler les grandes orientations de son gouvernement relativement au développement nordique.
    • La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, et le ministre des Finances et de l’Économie, Nicolas Marceau, se rendant à la conférence de presse où a été annoncé un nouveau régime de redevances pour les entreprises minières du Québec, lundi.
      Le nouveau régime de redevances minières - Québec se contente de 50 millions de plus
      Robert Dutrisac , Jessica Nadeau   7 mai 2013  | Québec
      Québec — Le ministre des Finances et de l’Économie, Nicolas Marceau, a accouché d’un nouveau régime de redevances beaucoup plus modeste que celui qu’avait fait miroiter le Parti québécois en campagne électorale, le pachyderme promis s’étant mué en une souris imposée par des impératifs économiques.
    • Le Québec opte notamment pour un impôt progressif pour les minières qui dégagent des profits, comme cela se fait ailleurs au Canada.
      Redevances minières - Québec a cédé sous la pression du lobby, dénoncent les environnementalistes
      Jessica Nadeau   7 mai 2013  | Québec
      Québec — Le gouvernement a cédé sous la pression du lobby des minières, dénoncent les groupes environnementalistes, qui sont amèrement déçus par ce nouveau recul du gouvernement Marois. « Finalement, on pourrait dire que c’est beaucoup de bruit pour rien », résume en soupirant le directeur de Nature Québec et porte-parole de Québec Meilleure mine, Christian Simard.
    • Le projet Matoush de Strateco est situé au nord de Chibougamau, le long de la route 167, financée à hauteur de 304 millions de dollars par l’État québécois.
      Moratoire sur l'uranium - Une minière poursuit Québec pour au moins 16 millions
      La compagnie minière Ressources Strateco réclame plusieurs millions de dollars...
    • Pierre Gratton, p.-d.g. de l’Association minière du Canada, dénonce « l’instabilité fiscale » du Québec.
      Redevances - L’Association minière du Canada agite le spectre d’une «grande noirceur»
      Le climat des affaires s’assombrit au Québec, déplore le président et chef de la direction de l’Association minière du Canada, Pierre Gratton.
    • Françoise David, porte-parole de Québec Solidaire
      Les citoyens avant les minières, réclame QS
      Jessica Nadeau   21 mars 2013  | Québec
      Sans même attendre le projet de loi sur les redevances minières, qui devrait...
    • La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, savait très bien qu’un consensus serait impossible à obtenir à l’issue du Forum sur les redevances minières.
      Québec a épuisé ses réserves de patience
      N’en déplaise à l’industrie minière, hostile à toute hausse de sa contribution au trésor public, le gouvernement Marois entend présenter un nouveau régime de redevances bonifié au cours des prochaines semaines. Le sujet a d’ailleurs suscité une vive confrontation vendredi entre des points de vue visiblement inconciliables, dans le cadre du Forum sur les redevances minières organisé par Québec pour débattre de la question.
    • Dans le cadre du forum Pour que le Québec ait meilleure mine, la ministre Martine Ouellet a offert certaines précisions sur les grands éléments qui se retrouveront dans cette nouvelle tentative de revoir l’actuelle Loi sur les mines.
      Loi sur les mines - Le PQ envisage de vendre certains titres miniers aux enchères
      Alexandre Shields   9 février 2013  | Québec
      Le projet de réforme de la Loi sur les mines que prévoit présenter le Parti québécois au début de la session parlementaire pourrait contenir un système de mise aux enchères de certains titres miniers. C’est ce qu’a expliqué vendredi la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet. Le gouvernement entend aussi y inclure des mesures afin d’augmenter la transformation des ressources minières au Québec.
    • Le CN a récemment interrompu l’étude de faisabilité et l’évaluation environnementale du tracé afin d’évaluer les « échéanciers » des travaux d’exploitation de fer des sociétés minières.
      Le CN suspend sa participation au Plan Nord
      Le projet de train du Plan Nord a déraillé. La Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CN) met en veilleuse le projet de construction d’un chemin de fer de plusieurs centaines de kilomètres entre les projets miniers de la fosse du Labrador et le port de Sept-Îles, a appris Le Devoir.
    • Lorsqu'elle était dans l'opposition, l'actuelle ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, avait dénoncé à maintes reprises le manque de « transparence » du gouvernement Charest en ce qui a trait aux redevances.
      Redevances minières - Qui paie, et combien?
      Alexandre Shields   17 décembre 2012  | Québec
      Malgré le changement de gouvernement à Québec, il est toujours impossible de savoir combien d’entreprises minières paient des redevances à l’État, le nom de celles-ci ou les montants versés par chacune d’elles. En fait, le ministère des Ressources naturelles se contente de souligner que ces informations sur l’exploitation de ressources non renouvelables sont de nature confidentielle. Un manque de « transparence » que le Parti québécois a pourtant dénoncé à plusieurs reprises lorsqu’il était dans l’opposition.
    • Des travaux de décontamination peuvent être nécessaires après des années d’exploitation minière.
      Restauration de sites miniers - Québec paierait seul la facture
      Même s’il avait vertement critiqué la décision du gouvernement Charest de faire payer les contribuables pour la restauration des sites miniers abandonnés au Québec lorsqu’il était dans l’opposition, le Parti québécois ne sait toujours pas ce qu’il entend faire de cette facture, qui pourrait atteindre 1,25 milliard de dollars. Le gouvernement Marois n’a rien inscrit à ce sujet dans son premier budget et il suit pour le moment la même voie que les libéraux.
    • La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, dans sa circonscription, en septembre. Des zones grises entourent les intentions du gouvernement Marois au sujet du développement du Nord.
      Coup de frein sur la route du Nord québécois
      Alexandre Shields   5 novembre 2012  | Québec
      Exit le Plan Nord de Jean Charest. Dans son discours inaugural, la première ministre Pauline Marois a lancé son propre slogan pour le développement au nord du 49e parallèle : « le Nord pour tous ». Pendant que l’industrie minière s’inquiète des positions défendues par le nouveau gouvernement, d’autres estiment qu’il est essentiel de revoir en profondeur le « chantier d’une génération ». Des experts auront l’occasion de discuter de l’avenir de ce projet dans le cadre d’un débat mercredi soir à l’UQAM.
    • La route 167 coûtera beaucoup plus cher que prévu. Et c’est Québec qui doit payer la note.
      Route 167 - La facture de l’État grimpe de 140 millions
      Le prolongement de la route 167 vers la première mine de diamants du Québec coûtera beaucoup plus cher que prévu. Selon la plus récente évaluation du ministère des Finances, la facture annoncée par les libéraux de Jean Charest pourrait augmenter de plus de 140 millions de dollars. Or l’entente signée avec la minière Stornoway Diamond prévoit que toute dépense supplémentaire sera payée avec des fonds publics. Le Parti québécois ne l’entend pas ainsi et compte revoir cette entente, a appris Le Devoir.
    • Selon le CSF, le Plan Nord poussera certains jeunes à quitter l’école secondaire pour occuper des emplois bien rémunérés sur les chantiers et dans les mines.
      Plan Nord, Plan Mâle
      Le Conseil du statut de la femme (CSF) exhorte Québec d’agir afin que le Plan Nord soit autre chose qu’un projet par les hommes, pour les hommes. Des indices portent déjà à croire que le développement économique nordique pourrait creuser encore davantage le fossé entre les sexes, écrit le CSF dans un avis publié aujourd’hui, jeudi.
    • La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet.
      Martine Ouellet aux Ressources naturelles - L’industrie minière est encore sous le choc
      Un mois après l’élection du gouvernement péquiste, le secteur minier manifeste plusieurs « inquiétudes » quant à la volonté de Québec de tirer davantage de revenus de cette industrie, mais aussi de revoir les orientations prises dans le cadre du Plan Nord des libéraux. Les incertitudes seraient telles qu’il serait plus difficile d’obtenir du financement pour mener des projets en sol québécois.
    • La nouvelle ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, dit vouloir « rassurer » les minières quant à ses intentions de « faire les choses un peu différemment ».
      Martine Ouellet au Devoir - Le PQ tend la main aux minières
      Alexandre Shields   29 septembre 2012  | Québec
      Après avoir provoqué l’ire de plusieurs acteurs du milieu des affaires depuis sa nomination, la nouvelle ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, semble maintenant déterminée à jouer de prudence dans sa gestion du Plan Nord hérité du gouvernement précédent. En entrevue au Devoir vendredi, elle a insisté à plusieurs reprises sur sa volonté de discuter avec les entreprises minières avant de préciser les moyens que le Parti québécois entend prendre pour accroître les retombées économiques de l’industrie, comme il l’a promis en campagne électorale.
    • Le prolongement de la route 167 servira plus tard à d’autres compagnies minières qui contribueront à son financement.
      Le numéro 1 de Raymond Chabot Grant Thornton - La route 167, une heureuse façon de voir le développement du nord du Québec
      Alexandre Shields   28 septembre 2012  | Actualités économiques
      Le gouvernement du Québec a créé un précédent des plus intéressants pour le développement des infrastructures sur le territoire du Plan Nord avec le projet de prolongement de la route 167. C’est ce qu’a fait valoir jeudi Emilio Imbriglio, président du conseil de direction de Raymond Chabot Grant Thornton, dans le cadre d’une conférence organisée par Les Affaires pour promouvoir l’industrie minière.
    • La Coalition Québec meilleure mine se dit convaincue que, malgré leur position de gouvernement minoritaire, les péquistes seraient en mesure d’implanter certaines « modifications réglementaires » afin de répondre à leurs engagements électoraux.
      Québec meilleure mine réclame une action rapide du gouvernement Marois
      Alexandre Shields   11 septembre 2012  | Actualités économiques
      Inquiète de voir les projets miniers se développer en sol québécois sous l’égide de l’actuelle Loi sur les mines, la Coalition Québec meilleure mine presse le nouveau gouvernement péquiste d’adopter rapidement des mesures afin de mieux mesurer les impacts des projets et de s’assurer que les futures factures de restauration des sites d’exploitation ne seront pas renvoyées à l’État. Le regroupement souhaite aussi qu’un nouveau projet de loi soit déposé avant Noël.
    • Jean Charest a misé beaucoup sur son Plan Nord, qui devait lui servir de «slogan électoral».
      Les incertitudes du Plan Nord
      Bien avant que ne débute la présente campagne électorale, il était déjà acquis que Jean Charest ferait de son Plan Nord un « slogan électoral » permettant de vanter les actions de son gouvernement en matière d’économie. Libéraux et caquistes promettent maintenant de s’attaquer à la dette grâce à l’exploitation des ressources naturelles, mais, pour le moment, beaucoup d’incertitudes demeurent quant à l’ampleur que prendra ce chantier industriel. Même chose lorsque vient le temps de chiffrer les investissements publics qui serviront d’abord au secteur minier. Et quels seront les bénéfices pour l’État ?
    • Barricade temporaire érigée sur la route d’accès à La Romaine
      Kathleen Lévesque   17 août 2012  | Québec
      Outrés par le développement hydroélectrique soutenant le Plan Nord, des citoyens et des écologistes de l’Alliance Romaine ont érigé, jeudi, une barricade sur la route d’accès au chantier de La Romaine, sur la Côte-Nord, avant qu’elle soit démantelée cinq heures plus tard.
    • Une ligne ferroviaire pourrait traverser le Nord
      La Caisse de dépôt, le Canadien National et cinq entreprises minières ont finalement convenu de lancer une étude de faisabilité en vue de la construction d’un très long chemin de fer dans le nord du Québec. Une infrastructure qui sera construite sur un territoire fragile, dont la facture se chiffrera en milliards de dollars et qui permettra aux géants qui contrôlent les imposants gisements de fer québécois d’exporter rapidement leur production à l’état brut.
    • Les Québécois pourront devenir actionnaires du Plan Nord
      Robert Dutrisac   10 août 2012  | Québec
      Québec – Jean Charest souhaite que les Québécois puissent investir...
    • L’exploitation de mines d’uranium est sujette à de vives controverses à travers le Canada.
      Plan Nord - Les Cris disent non à l’uranium
      Kathleen Lévesque   26 juillet 2012  | Québec
      L’harmonie entre le gouvernement Charest et les Cris pour le déploiement du Plan Nord pourrait achopper dans au moins un dossier minier, celui de l’exploitation d’uranium du projet Matoush.
    • Entente avec les Cris - Gouverner ensemble
      À quelques jours d’un possible marathon électoral, des dossiers d’une importance infinie malgré leurs enjeux complexes se dénouent sous les applaudissements. Ainsi en est-il de cette imposante entente avec les Cris qui consacre un mode inédit de gouvernance faisant des autochtones des partenaires à part entière. Première d’une série d’ententes ?
    • Le premier ministre Jean Charest a présenté son Plan Nord sur toutes les tribunes au cours de la dernière année.
      Plan de campagne à saveur minière
      Le Plan Nord des libéraux sera au coeur de leur prochaine campagne électorale. Si ce vaste plan de développement industriel encore peu défini rallie la population, il pourrait bien permettre à Jean Charest de diriger le Québec au moins jusqu’en 2016. Mais de nombreuses critiques ont émergé depuis le lancement du « chantier d’une génération », en mai 2011. Plusieurs experts des questions économiques et des finances publiques n’ont d’ailleurs pas manqué de relever de nombreuses zones d’ombre. Reste à voir si la campagne à venir permettra de clarifier certains éléments, au-delà de la valse des milliards des derniers mois.
    • Pour le ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac, le cas de Stornoway est la preuve tangible que le gouvernement Charest n’entend pas « subventionner » les entreprises minières pour qu’elles viennent exploiter les ressources non renouvelables du Nord.
      Stornoway dit non à Hydro
      Les premiers diamants québécois ne seront pas produits avec de l’énergie renouvelable. La minière Stornoway Diamond utilisera plutôt des millions de litres de carburant fossile chaque année pour alimenter sa mine du Nord québécois. L’entreprise refuse de payer la facture d’une ligne de transmission de 165 kilomètres qui aurait alimenté son seul projet, comme l’exige Hydro-Québec. Le ministre Clément Gignac, qui a défendu la décision de payer la quasi-totalité de la route réclamée par Stornoway, affirme d’ailleurs que les minières qui s’installent en territoire éloigné devront payer pour être branchées au réseau de la société d’État.
    • Plan Nord - Québec étudie des projets de ports en eaux profondes
      Alexandre Shields   4 juillet 2012  | Québec
      Les minières qui comptent exporter le minerai qu’elles exploiteront dans le Nord québécois à partir de ports situés sur le territoire du Plan Nord ont été entendues à Québec. Le ministère des Transports mène actuellement des études préliminaires en vue de la construction éventuelle de deux de ces ports. Des projets qui, s’ils se concrétisent, devraient permettre l’expédition directe de dizaines de milliards de dollars de minerai à l’état brut.
    • <div>
	Rajesh Sharma, président de Tata Steel Minerals Canada, et Dean Journeaux, président de New Millenium, ont fait le point hier à Montréal sur l’avancement de leurs projets.</div>
      Taconite - Le plus important projet ferrifère au Québec progresse à grands pas
      Les travaux progressent en vue d’une éventuelle mise en production du plus gros gisement de fer du Québec. Le projet Taconite, contrôlé en majorité par la multinationale indienne Tata Steel, nécessitera toutefois un important approvisionnement en électricité ainsi que la construction d’une infrastructure capable d’assurer le transport de 22 millions de tonnes de fer par année jusqu’au Saint-Laurent. De là, la production sera entièrement exportée, notamment vers l’Asie.
    • <div>
	Le vice-président et chef des opérations de Stornoway Diamond Corporation, Patrick Godin, et Matt Manson, le président et chef de la direction de l’entreprise, ont inauguré hier les locaux du nouveau siège social de la minière, à Longueuil.</div>
      Les diamants québécois prendront la route d’Anvers
      Même si le gouvernement Charest a répété à quelques reprises...
    • Yves Ouellet et Arnold Guérin, de la FTQ-Construction
      Les emplois au Nord aux Québécois d’abord
      Alexandre Shields   31 mai 2012  | Emploi
      La FTQ-Construction est revenue hier à la charge pour dénoncer l’embauche de travailleurs de l’extérieur du Québec dans le développement de projets miniers sur le territoire du Plan Nord. Une situation inacceptable, selon le syndicat, qui estime que le gouvernement devrait forcer les entreprises à prioriser l’embauche d’employés québécois.
    • La Transtaïga part de la route de la Baie-James pour se rendre au réservoir Caniapiscau. Elle a été construite pour être utilisée par Hydro-Québec et ne croise ni agglomération ni ville, sauf les camps des travailleurs de la société d’État. Il s’agit de la route située la plus au nord du Québec.
      100 kilomètres plus au nord
      Le ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac, l’a de nouveau souligné cette semaine : le gouvernement Charest songe déjà à prolonger la route 167 au-delà du projet déjà lancé et financé presque entièrement par des fonds publics. Il serait ainsi question d’ajouter une centaine de kilomètres supplémentaires de route de façon à rejoindre la Transtaïga, située plus au nord.
    • Plan Nord - Québec ne paiera pas la ligne électrique
      Alexandre Shields   10 mai 2012  | Québec
      Les libéraux de Jean Charest ont répété hier que l’État ne paiera pas les infrastructures destinées à servir uniquement aux entreprises actives sur le territoire du Plan Nord. Stornoway Diamond Corporation, qui a déjà obtenu du gouvernement qu’il finance la quasi-totalité d’une route servant à relier son projet minier, a néanmoins inscrit un mandat de lobbyisme afin d’obtenir de Québec « une structure de financement adéquate » pour la construction d’une ligne de transport d’électricité qui alimentera sa future mine de diamants.
    • Le projet de ligne de transport électrique nécessitera un déboisement d’une largeur d’au moins 60 mètres sur toute la longueur de la ligne. Les pylônes à installer auront une hauteur maximale de 55 mètres.
      Plan Nord - Après la route, une ligne électrique pour Stornoway
      Stornoway Diamond Corporation souhaite qu’une ligne de transport électrique de 165 kilomètres soit construite pour alimenter sa future mine de diamants située sur le territoire du Plan Nord. Et selon ce qu’a appris Le Devoir, l’entreprise de Vancouver effectue des démarches auprès du gouvernement Charest afin qu’il mette en place « une structure de financement adéquate » pour la réalisation de ce projet. Elle le compare d’ailleurs au prolongement de la route 167, financé presque entièrement par des fonds publics.
    • La refonte doit véritablement être le fruit d’un processus participatif, transparent et démocratique, avec l’ensemble des populations touchées, autochtones et non autochtones.
      Environnement - La nécessaire refonte du Plan Nord
      Harvey Mead - Ancien commissaire au développement durable du Québec, l’auteur a participé au forum « Ne perdons pas le Nord »  9 mai 2012  | Actualités sur l'environnement
      L'empressement et l’insouciance du gouvernement de Jean Charest dans sa quête quasi maladive d’une croissance du PIB du Québec basée sur l’exploitation minière du Nord risquent de lui jouer un mauvais tour. La description du Plan Nord comme « le plus grand projet de développement durable jamais entrepris au Québec » est une moquerie du concept et doit être refondée. L’extraction de ressources non renouvelables par l’exploitation minière est tout sauf durable.
    • Des localités menacées par le Plan Nord
      Plusieurs communautés québécoises touchées par le boom minier en cours sont confrontées à des problèmes criants de rétention de main-d’oeuvre ou à des déficits majeurs en matière d’infrastructures et de services. Une situation qui risque de s’aggraver avec le Plan Nord si le développement effréné imposé par le secteur minier n’est pas mieux planifié, prévient la Fédération québécoise des municipalités.
    • Les autochtones participent au forum, eux qui ont été nombreux à manifester lors du Salon Plan Nord de Montréal, le mois dernier.<br />
      Forum Plan Nord - Des perspectives d’emplois fort ambitieuses
      Québec - Dans sa volonté de présenter un projet industriel de grande envergure, le gouvernement Charest a probablement péché par optimisme lorsqu’il a chiffré à 20 000 la création et le maintien d’emplois en raison de son Plan Nord. En fait, il faudra peut-être envisager de diviser ce chiffre par deux, selon l’expert en développement Marc-Urbain Proulx. Et quoi qu’on fasse, le « chantier d’une génération » ne représentera qu’une très petite portion du PIB québécois.
    • Thierry Vandal: «C’est certain que les nouveaux projets seront plus coûteux que ceux du passé.»<br />
      Plan Nord - Les minières se pressent aux portes d'Hydro-Québec
      Même s'il demeure beaucoup de zones d'ombre quant aux dizaines de milliards de dollars d'investissements qu'Hydro-Québec devra mener dans le cadre du Plan Nord des libéraux, le président-directeur général de la société d'État, Thierry Vandal, a affirmé hier que les projets qui seront développés le seront de façon à être rentables pour le Trésor public. Il a aussi souligné que les minières ont déjà multiplié les demandes d'approvisionnement énergétique au nord du 49e parallèle.
    • Les redevances minières, un secret bien gardé
      Le gouvernement du Québec soutient que l'État retire sa juste part de l'exploitation des ressources minérales, mais il refuse de divulguer le nombre de mines qui ont payé des redevances au cours des deux dernières années, le nom des entreprises ou encore les montants pour chacune d'elles. Québec se fie par ailleurs uniquement aux états financiers des minières pour évaluer les quantités de ressources non renouvelables extraites annuellement.
    • «Ce qu'on fait, comme société d'exploitation minière, c'est qu'on va extraire des diamants bruts qu'on va vendre sur le marché international. Notre rôle s'arrête là», a expliqué hier le vice-président aux affaires publiques de Stornoway, Ghislain Poirier.
      Plan Nord - Québec renonce à la transformation du diamant
      L'entreprise Stornoway Diamond Corporation s'apprête à exploiter la première mine de diamants en sol québécois grâce à des centaines de millions de dollars de soutien gouvernemental. Mais les diamants bruts produits seront exportés sans aucune transformation, a confirmé hier au Devoir un porte-parole de l'entreprise. Les libéraux de Jean Charest ont pourtant déjà promis, investissements publics à l'appui, de faire de Matane l'une des capitales mondiales du diamant.
    • Selon le dernier budget du ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, les compagnies devront verser 16 % des profits de leurs mines au gouvernement.<br />
      Redevances minières - Le budget Bachand n'a pas convaincu les observateurs
      Le ministre des Finances du Québec a beau prétendre que son dernier budget met tout en place pour que les Québécois tirent «le maximum» de leurs ressources naturelles, il a refusé de revoir un régime de redevances pourtant très critiqué. Les économistes consultés par Le Devoir ont d'ailleurs déploré ce refus, en plus de formuler de sérieuses réserves par rapport aux prises de participations proposées par le gouvernement. Et le sentiment que le Plan Nord se déploie dans la précipitation demeure.
    • Plan Nord - Un engagement prématuré
      Jean-Robert Sansfaçon   19 mars 2012  | Québec
      Les deux études récemment publiées au sujet du Plan Nord par des organisations aux accointances politiques connues, celle de SECOR et l'autre de l'IRIS, ont le mérite de mettre au jour plusieurs enjeux contradictoires. Voilà qui nous rappelle que ce projet d'envergure n'a jamais fait l'objet d'analyses objectives préalables malgré les engagements à très long terme attendus des Québécois.
    • Depuis le lancement du «chantier d'une génération», à grand renfort de tournées de promotion et de publicités, les libéraux de Jean Charest ne cessent de répéter que ce vaste projet se construira sur la base d'investissements de 80 milliards de dollars au cours des 25 prochaines années.
      Des experts s'interrogent sur la viabilité du Plan Nord
      Alexandre Shields   15 mars 2012  | Québec
      Sans surprise, le premier ministre Jean Charest a rejeté hier l'analyse produite par l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques, qui conclut que le Plan Nord sera déficitaire pour l'État québécois. Mais la riposte libérale n'a pas empêché des intervenants bien au fait du dossier d'insister sur les risques que représente ce chantier industriel. Un projet lancé dans la précipitation et carrément discrédité, a même soutenu un spécialiste de la comptabilité.
    • Jean Charest accorde «plus de crédibilité» à l’analyse de Secor, à ses yeux «fondée sur des éléments plus objectifs» que celle de l’IRIS.<br />
      Jean Charest écarte l'étude de l'IRIS sur le Plan Nord
      Alexandre Shields   15 mars 2012 11h48  | Actualités économiques
      Le premier ministre Jean Charest a écarté aujourd’hui du revers de la main les conclusions de l’étude de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) dévoilées dans Le Devoir et qui insistent sur la non-rentabilité du Plan Nord pour l’État québécois.
    • Uniquement d'ici cinq ans, les libéraux entendent consacrer 1,2 milliard aux infrastructures du Plan Nord.
      Analyse de l'IRIS - Le Plan Nord ne serait pas rentable pour Québec
      Non seulement le Plan Nord si cher à Jean Charest ne représente pas l'eldorado que son gouvernement vante depuis des mois, mais ce vaste chantier de développement industriel a toutes les chances d'être déficitaire pour l'État québécois. C'est ce que soutient l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques dans une analyse obtenue par Le Devoir.
    • Le coût de la construction de la route 167 est estimé à 331,6 millions. La compagnie Stornoway Diamond Corporation déboursera jusqu’à 44 millions. Mais s’il devait y avoir dépassement de coûts, Québec devrait l’assumer seul.<br />
      Route 167 - Québec assumera seul tout dépassement de coûts
      Si le gouvernement du Québec est confronté à des dépassements de coûts dans le cadre des travaux de prolongement de la route 167, il devra les assumer seul, a reconnu hier le ministre des Ressources naturelles et de la Faune. Se disant sûr de respecter le budget de 330 millions de dollars prévu pour cette route qui profitera d'abord à une entreprise minière, il a par ailleurs évoqué la possibilité de poursuivre la route sur une centaine de kilomètres supplémentaires vers le nord.
    • 20 mai 2011: Jean Charest est à Fermont avec le vice-président d’ArcelorMittal, Peter Kukielski, qui annonce alors un investissement de 2,1 milliards. Hier, l’entreprise a confirmé qu’elle retardait une partie de cet investissement qui, disait-on en mai, était attribuable au Plan Nord du gouvernement Charest<br />
      Le Plan Nord essuie un premier revers
      Contrairement à ce qui avait été annoncé en mai dernier lors d'une importante sortie médiatique à laquelle participait le premier ministre Jean Charest, il n'est absolument pas acquis qu'ArcelorMittal construira une deuxième usine de transformation du minerai de fer à Port-Cartier, et ce, malgré la hausse substantielle de la production de sa mine de Mont-Wright. Le minerai supplémentaire pourrait donc être exporté sans être transformé.
    • Hydro-Québec - Le contrat d'Arcelor-Mittal restera secret
      Alexandre Shields   23 février 2012  | Québec
      Hydro-Québec refuse de rendre public le contrat signé avec la multinationale ArcelorMittal pour l'approvisionnement électrique de son complexe minier de production de fer situé près de Fermont. La société d'État a toutefois admis que l'entreprise avait obtenu le tarif L, soit environ 4,5 ¢ le kilowattheure. Une entente décriée par le Parti québécois (PQ), mais jugée nécessaire par le gouvernement Charest, selon qui des tarifs plus élevés auraient pu «compromettre» les investissements de la minière. Celle-ci a cumulé des revenus de 94 milliards en 2011.
    • Village de la Côte-Nord<br />
      Société du Plan Nord: Québec multipliera les filiales, mais pas les états financiers
      Le Parti québécois et la Coalition avenir Québec ont eu beau réclamer que chacune des filiales de la future Société du Plan Nord produise des états distincts, le ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac, a dit vouloir s'en tenir aux dispositions prévues dans le projet de loi 27. Celles-ci précisent que l'organe qui coordonnera le «chantier d'une génération» produira uniquement des rapports consolidés. Devant le blocage des discussions, les députés ont décidé en fin de journée de suspendre les débats sur cette question.
    • L’exploitation de ressources minières peut conduire à une contamination des sols nécessitant une restauration majeure.<br />
      Restauration des sites miniers - La facture bondirait de près de 340 millions
      La facture pour la restauration des sites miniers abandonnés que l'État québécois devra assumer pourrait bien atteindre 1,25 milliard de dollars. Ce montant représenterait un bond de près de 340 millions de dollars par rapport au chiffre répété par le gouvernement Charest. Mais le gouvernement refuse de divulguer la liste des sites supplémentaires dont il risque d'hériter, l'ampleur des travaux à effectuer et le plan d'action qui doit lui permettre de terminer les restaurations d'ici cinq ans. Et pas question de refiler une partie de facture aux entreprises minières.
    • Jean Charest a profité de la tribune que lui offrait Les Affaires pour dire qu’il était surpris du nombre d’annonces d’investissements dans le nord du Québec.<br />
      Plan Nord - Charest est pris de vitesse par l'industrie
      Alexandre Shields   14 février 2012  | Québec
      Le premier ministre du Québec juge suffisante l'enveloppe de 500 millions de dollars prévue sur cinq ans pour prendre des participations dans des projets miniers sur le territoire du Plan Nord, et ce, même si les annonces d'investissements miniers au nord du 49e parallèle ont déjà dépassé les attentes du gouvernement. Les minières y ont déjà planifié pour plus de 20 milliards de dollars de projets d'exploration et d'exploitation. Et de nombreuses autres annonces sont à prévoir.
    • Martine Ouellet<br />
      Sites miniers orphelins - Québec préfère décontaminer dans l'ombre
      Même si Québec devra investir plus de 800 millions de dollars de fonds publics pour restaurer des dizaines de sites miniers abandonnés, le ministre Serge Simard a refusé plusieurs fois hier de présenter un échéancier des nombreux travaux prévus par le gouvernement d'ici 2017, date limite qu'il s'est fixée pour se débarrasser de cet héritage toxique. Qui plus est, Québec devra multiplier par 11 les sommes qu'il dépense chaque année pour les sites orphelins s'il souhaite s'en tenir à cet objectif.
    • Serge Simard<br />
      Forcer la transformation du minerai ici serait néfaste pour le Québec
      Les libéraux de Jean Charest refusent d'inclure, dans la réforme de la Loi sur les mines, toute disposition qui aurait pour effet de favoriser la transformation au Québec du minerai tiré de son sol. Selon le ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune, Serge Simard, les investisseurs ne pardonneraient jamais au gouvernement d'avoir mis en place une telle mesure «protectionniste».
    • Le gouvernement Charest compte «expérimenter de nouveaux modes de conservation» afin d'atteindre l'objectif environnemental de son plan de développement industriel, dont la possibilité d'y permettre l'exploitation des ressources naturelles.
      Plan Nord: protéger sans freiner l'exploitation
      Alexandre Shields   6 février 2012  | Québec
      Protéger 50 % du territoire du Plan Nord ne veut pas nécessairement dire qu'on y interdira toute activité minière ou forestière. Le gouvernement Charest compte en effet «expérimenter de nouveaux modes de conservation» afin d'atteindre l'objectif environnemental de son plan de développement industriel, dont la possibilité d'y permettre l'exploitation des ressources naturelles. C'est ce qu'a confirmé hier au Devoir un représentant du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP).
    • L’épineux dossier du Plan Nord a donné lieu à une discussion pour le moins franche hier, à HEC Montréal. La députée péquiste Martine Ouellet et le député solidaire Amir Khadir ont carrément accusé les libéraux de brader les ressources naturelles du Québec. Le ministre délégué aux Finances, Alain Paquet, a répliqué en qualifiant ses adversaires de théoriciens du complot.<br />
      Débat sur le Plan Nord - Un boum minier au profit de qui?
      Grâce aux milliards de dollars qu'il compte investir dans son Plan Nord, le gouvernement Charest espère faciliter un boom minier déjà bien entamé. Mais il n'est pas question de s'engager dans un plan de prise de participation systématique dans les projets prometteurs qui iront de l'avant. C'est ce qu'a martelé hier le ministre délégué aux Finances, Alain Paquet, dans le cadre d'une série de panels organisée hier à HEC Montréal pour débattre du «chantier d'une génération». Ce dernier a aussi repris la maxime libérale selon laquelle le débat sur les redevances est clos.
    • Le gouvernement présente constamment son Plan Nord comme un exemple de «développement durable». Mais cette lecture de la réalité est pour le moins jovialiste, selon le Syndicat de la fonction publique du Québec.
      Plan Nord - Les employés de l'État dénoncent le laxisme de Québec
      Alexandre Shields   28 janvier 2012  | Québec
      Bien que le secteur minier constitue le cœur du Plan Nord des libéraux de Jean Charest, le gouvernement n'a pas les moyens de s'assurer que l'industrie s'implante sans poser de risques pour l'environnement, pas plus qu'il ne peut déterminer avec certitude les quantités de minerais qui sont extraites du sol québécois. C'est ce que soutient le Syndicat de la fonction publique du Québec dans un document interne. Les ministères concernés affirment quant à eux que le Québec a tous les outils nécessaires pour assurer un suivi rigoureux des projets.
    • Goldcorp développe actuellement le site Éléonore, où elle souhaite amorcer l’extraction d’or d’ici décembre 2014, pour une production estimée à 600 000 onces par année, sur une période de 20 ans. La construction d’une route, à un coût estimé à près de 40 millions, offrirait un accès permanent au site.<br />
      Plan Nord - Québec confirme des discussions avec Goldcorp pour la construction d'une route
      La Presse canadienne   11 janvier 2012  | Québec
      Baie James — Le premier ministre Jean Charest a déclaré hier que des discussions sont en cours avec la multinationale Goldcorp concernant le financement d'une route qui doit être construite vers une mine d'or dans le nord du Québec.
    • Le ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac<br />
      Plan Nord - Clément Gignac compare le Nord aux pays émergents
      Québec — Le territoire couvert par le Plan Nord offre un environnement d'affaires comparable à celui de pays émergents comme l'Inde, a déclaré hier le ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac.
    • Depuis l’annonce officielle du Plan Nord en mai dernier, le premier ministre Jean Charest multiplie les conférences et présentations, ici comme à l’étranger, pour en faire la promotion.<br />
      Le projet de l'année 2011 - Le Plan Nord
      Alexandre Shields   24 décembre 2011 14h14  | Québec
      Le premier ministre Jean Charest en a fait LE projet économique central de son gouvernement. Le Plan Nord des libéraux est effectivement ambitieux. D’ici 25 ans, ce vaste projet industriel doit entraîner des investissements publics et privés de plus de 80 milliards de dollars. De quoi imposer un développement à la vitesse grand V au Nord québécois, développement articulé essentiellement autour des projets d’exploitation de mines. Mais les bénéfices pour le Québec sont loin d’être acquis, estiment d’éminents économistes.
    • Genivar estime que le seul projet de nouveau tronçon coûterait au moins 2,5 milliards de dollars. Une facture à laquelle il faudrait ajouter les coûts d'entretien annuels, évalués à 18 millions.
      Chemin de fer du Plan Nord - Le gros de la facture pour Québec?
      Alexandre Shields   14 décembre 2011  | Québec
      L'implantation d'un lien ferroviaire de 600 kilomètres entre Schefferville et Kuujjuaq, un projet qui bénéficierait directement aux minières qui comptent profiter du Plan Nord, coûterait au moins 2,5 milliards de dollars. Le gouvernement pourrait d'ailleurs être forcé d'acquitter une bonne partie de la facture, selon ce qui ressort d'une étude de préfaisabilité réalisée par la firme d'ingénierie Genivar pour le ministère des Transports. Le même document souligne que des projets hydroélectriques déjà envisagés par Hydro-Québec dans cette région nordique seraient difficilement rentables.
    • Norman MacMillan<br />
      Plan Nord: des Cris se tournent vers les tribunaux
      Kathleen Lévesque   29 novembre 2011  | Québec
      La route 167 doit être prolongée pour permettre l'exploitation minière dans le cadre du Plan Nord. Mais pour l'instant, c'est devant les tribunaux qu'elle mène: l'entreprise crie UUCHII a déposé hier une injonction pour faire reporter l'ouverture des soumissions d'ici à ce qu'elle obtienne d'une cour l'interprétation de l'entente de la «paix des braves».
    • Le premier ministre Jean Charest s’est trouvé un nouvel argument pour promouvoir son Plan Nord: l’occupation du territoire.<br />
      Plan Nord - Charest défend la souveraineté canadienne
      Après avoir justifié le lancement Plan Nord en faisant miroiter d'importantes retombées économiques pour le Québec, le premier ministre Jean Charest affirme maintenant que ce vaste projet de développement industriel viendra même appuyer les efforts de reconnaissance de l'autorité canadienne sur le passage du Nord-Ouest. Le chef libéral soutient aussi que les dizaines de milliards de dollars d'investissements que devra faire Hydro-Québec dans des projets toujours plus poussés vers le nord seront rentables.
    • Pakesso Mukash et Matthew A. Iserhoff veulent devenir «des ambassadeurs de la nation crie».<br />
      Deux Cris contre le Plan Nord
      Ils sont Cris et s'opposent au Plan Nord. Ils le disent en musique et en mots. Le duo musical Ceramony, formé de Pakesso Mukash et de Matthew A. Iserhoff, est un peu à la communauté crie ce que Richard Desjardins est à la nôtre, le pop et le rap en plus. C'est un duo d'artistes engagés qui ne craint pas d'affronter les bulldozers du progrès.
    • Jean Charest s’est fait commis-voyageur pour vendre le Plan Nord sur la scène internationale.<br />
      Un Plan Nord à géométrie variable
      Robert Dutrisac   26 novembre 2011  | Québec
      Quand Nathalie Normandeau était ministre des Ressources naturelles et de la Faune, elle parlait souvent du Plan Nord comme d'une «démarche». Et le propre d'une démarche — certains appellent ça un work-in-progress —, c'est son caractère évolutif. Encore cette semaine, on a vu évoluer le ministre des Finances, Raymond Bachand, et l'actuel ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac, qui, aiguillés par Jacques Parizeau, ont apporté des précisions au fameux Plan Nord.
    • Deux clans sont opposés au sein de la communauté crie de Mistissini. <br />
      Maîtres chez eux?
      Kathleen Lévesque   26 novembre 2011  | Québec
      Du haut des airs, la route 167 serpente à travers des terres immenses et se termine abruptement, prête à plonger dans le lac Albanel. C'est de là qu'elle doit reprendre sa course vers le Nord et s'arrêter, 243 kilomètres plus loin, au pied des monts Otish.
    • Le Plan Nord cause des problèmes de croissance
      Robert Dutrisac   25 novembre 2011  | Québec
      Québec — Le premier ministre Jean Charest a reconnu, hier, les problèmes qu'entraîne pour les municipalités nordiques le développement effréné de l'industrie minière.
    • Bernard Landry: «Il faut qu’une portion considérable de la richesse revienne à la nation québécoise.<br />
      Plan Nord - Une décision irréfléchie, dit Landry
      L'équipe libérale du gouvernement Charest a beau défendre jour après jour son Plan Nord, les critiques se multiplient. Hier, l'ancien premier ministre Bernard Landry a dénoncé le manque de réflexion dans l'élaboration de cet ambitieux projet de développement industriel. Il a aussi ajouté sa voix à toutes celles qui estiment que les citoyens québécois n'obtiennent pas leur dû des énormes quantités de ressources minérales exploitées sur leur territoire.
    • L’ancien premier ministre Jacques Parizeau était présent au colloque organisé par HEC Montréal.<br />
      Le Plan Nord, déjà dépassé
      Alexandre Shields   23 novembre 2011  | Québec
      Le Plan Nord a été élaboré sans réel débat public et dans la précipitation en s'appuyant sur un modèle de développement totalement caduc. Pire, le «chantier d'une génération» tant vanté par le gouvernement Charest pourrait même se révéler risqué pour les finances publiques. C'est le message qu'ont lancé hier plusieurs experts chevronnés des questions économiques, énergétiques et politiques, dans le cadre d'un colloque consacré au secteur minier à HEC Montréal.
    • Raymond Bachand<br />
      Plan Nord - Québec ne paiera pas les infrastructures destinées aux minières, affirme Bachand
      Robert Dutrisac   23 novembre 2011  | Québec
      Québec — Le gouvernement Charest n'a pas l'intention de payer aux minières qui profiteront du Plan Nord les routes, les chemins de fer, les lignes d'électricité ou les ports en eaux profondes dont elles auront besoin. Sauf exception.
    • Jacques Parizeau déplore le manque de réciprocité entre le gouvernement et les sociétés minières.<br />
      Développement minier - Jean Charest et Sam Hamad répliquent à Jacques Parizeau
      La Presse canadienne   22 novembre 2011  | Québec
      Le premier ministre Jean Charest et son ministre du Développement économique, Sam Hamad, se sont portés à la défense du Plan Nord des libéraux, hier, après que l'ancien premier ministre Jacques Parizeau eut formulé des reproches sur la façon dont le Québec joue ses cartes avec les entreprises dans cette vaste région nordique.
    • Plan Nord - Une offensive publicitaire de près de deux millions
      Alexandre Shields   22 novembre 2011  | Québec
      Le gouvernement Charest a déjà injecté au moins 1,7 million de dollars afin de promouvoir son Plan Nord auprès des citoyens québécois. Le «chantier d'une génération» des libéraux, lancé en grande pompe en mai dernier, a en effet pu bénéficier d'une large campagne publicitaire télévisée, dans les journaux et sur Internet.
    • L’ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau a reçu Le Devoir chez lui pour livrer ses premiers commentaires publics sur le Plan Nord.<br />
      Point chaud - Parizeau pourfend le Plan Nord
      Alexandre Shields   21 novembre 2011  | Québec
      Le Plan Nord du gouvernement Charest ouvre toute grande la porte aux entreprises minières qui veulent réclamer une contribution financière substantielle de la part de l'État québécois pour faciliter le développement de projets d'exploitation privés. Une situation que déplore Jacques Parizeau, qui propose plutôt d'assujettir toute aide publique à un mécanisme de réciprocité qui obligerait les entreprises à céder à Québec une participation équivalente de leur actionnariat.
    • «On ne veut pas d’un modèle colonialiste pour développer le Nord» – Daniel Roy<br />
      Plan Nord - Pourquoi exporter le sous-sol québécois, demandent les Métallos?
      Les principaux projets miniers en développement dans le Nord québécois serviront essentiellement à extraire des ressources non renouvelables de grande valeur pour ensuite les exporter. Une situation que dénonce le directeur québécois du Syndicat des Métallos, Daniel Roy. Ce dernier juge que le gouvernement Charest devrait obliger les minières à transformer les ressources minérales au Québec, de façon à bonifier substantiellement les retombées économiques pour la province.
    • La communauté de Mistissini vue des airs<br />
      Prolongement de la route 167 - Des Cris mettent Québec en garde
      Kathleen Lévesque   12 novembre 2011  | Québec
      Des Cris revendiquent le droit de brasser des affaires avec le gouvernement Charest pour le développement du Plan Nord comme ce serait le cas avec les autres Québécois, lui rappelant que «l'ère moderne évoluée» leur a permis de franchir depuis longtemps «celle de la colonisation».
    • Le développement minier du Grand Nord passe par la mise en place d’un réseau routier et ferroviaire pour le transport de la matière première.<br />
      Défis, technologies et environnement - Le premier critère de faisabilité repose sur l'accessibilité
      Les gens qui entérineront le Plan Nord et verront à sa réalisation devront surmonter de gros obstacles de plusieurs ordres pour réaliser un projet aussi ambitieux. Sur le strict plan des ressources, il est acquis que les sous-sols nordiques renferment beaucoup de richesses, dont l'exploitation comporte en contrepartie bon nombre de contraintes d'exploitation et de risques sociaux et écologiques.
    • Le territoire du Nord du Québec a un immense potentiel minier.<br />
      Industrie minière - «Il faudra ajouter un volet de transformation du minerai»
      Claude Lafleur   5 novembre 2011  | Actualités économiques
      «Ce qui s'en vient avec le Plan Nord et le développement minier du Nord, c'est un développement économique extrêmement important pour l'ensemble des entreprises québécoises, estime Réal Daigneault, professeur de géologie à l'Université du Québec à Chicoutimi. Nous savons que le territoire du Nord du Québec a un immense potentiel minier, ne serait-ce qu'à cause de sa superficie. Il y a un besoin énorme de métaux dans le monde et nous, nous avons des ressources considérables dans le Nord.»
    • La rencontre d’information de samedi dernier réunissant les maîtres de trappe s’est déroulée en grande partie en langue crie. Sophie Gunner, que l’on aperçoit à droite, faisait la traduction pour s’assurer que tous les partenaires de l’entreprise UUCHII soient sur la même longueur d’onde. <br />
      La route du Plan Nord - Les Cris entament des pourparlers avec Québec
      Le Devoir à Mistissini - C'est aujourd'hui que des Cris tenteront de convaincre le gouvernement de Jean Charest de ne pas se lancer dans le Plan Nord sans eux. Le premier geste de développement qu'est la route des monts Otish est l'occasion pour Québec de démontrer son ouverture à une collaboration sous le signe de la «paix des braves», croient des gens d'affaires de la réserve de Mistissini.
    • Une image de Malartic tirée de Trou Story. «Si cette loi des mines perdure, le Nord sera de même manière saccagé», affirme Richard Desjardins.<br />
      Trou Story, de Richard Desjardins et Robert Monderie - Un dossier noir sur l'industrie minière
      Les minières d'hier et d'aujourd'hui ont au moins une chose en commun: elles demeurent des «prédateurs de ressources naturelles» axés sur le profit que la société doit impérativement encadrer sous peine de ne récolter, cent ans plus tard, que les «pinottes» laissées par un développement permis par la «complaisance» toujours renouvelée des gouvernements.
    • Le ministre Pierre Arcand, responsable du Plan Nord, au moment de rendre public le document de consultation qui fait état de la protection de <br />
50 % du territoire visé. Cependant, il semble que la cible serait aujourd’hui beaucoup moins ambitieuse, et une membre de la Table des partenaires demande au premier ministre, Jean Charest, de clarifier les choses. <br />
      Plan Nord - Une première promesse reniée?
      «On demande au premier ministre Charest de clarifier ses intentions à l'endroit du Plan Nord, compte tenu des dérives de plus en plus importantes qu'on constate dans ce dossier au sein du gouvernement. C'était clair au début. Ça l'est de moins en moins», affirme Suzann Méthot, porte-parole de l'Initiative boréale canadienne (IBC) dans une entrevue téléphonique accordée hier au Devoir.
    • Le premier ministre du Québec, Jean Charest (photo d'archive)
      Plan Nord: Charest n'exclut pas les activités forestières des zones protégées
      Barcelone —  L'idée de protéger de toute activité industrielle la moitié de la superficie couverte par le Plan Nord est encore floue, a reconnu lundi le premier ministre Jean Charest.
    • «On parle partout du Plan Nord, mais pour la plupart des universités, le Nord et les autochtones en général, ce n’est pas une priorité», déplore Louis-Jacques Dorais.<br />
      «On parle du Plan Nord, mais les Inuits?»
      Lorsqu'il prendra sa retraite de l'Université Laval en décembre prochain, l'anthropologue Louis-Jacques Dorais signera la fin de l'enseignement de l'inuktitut en milieu universitaire au Québec. À une époque où, pourtant, le Sud ne s'est jamais autant intéressé au Nord.
    • Le titulaire ministériel du MDDEP, Pierre Arcand, tout en soutenant chercher un «équilibre» entre la protection de l'environnement, les impératifs économiques et sociaux, a attisé hier les craintes des écologistes.<br />
      Crise de confiance envers le Plan Nord
      Le Plan Nord du gouvernement Charest vit une crise de confiance, autant de la part de ceux qui appuient son Plan Nord que des écologistes qui entretiennent des doutes majeurs sur la manière de le concevoir et de le gérer.
    • Boom minier: les lobbyistes s'activent
      Le gouvernement de Jean Charest est visé par d'intenses efforts de lobbying de la part des joueurs de l'industrie minière qui souhaitent développer des projets au Québec. Selon une recension effectuée par Le Devoir à partir de la plus récente mise à jour, au moins une centaine de personnes sont inscrites au registre québécois des lobbyistes.
    • «Moi je propose le Plan Nord, François Legault propose la chicane», a lancé Jean Charest.<br />
      Le Plan Nord catalysera le désir de changement des Québécois, affirme Jean Charest
      La Presse canadienne   9 septembre 2011 16h33  | Québec
      Le premier ministre Jean Charest croit que le Plan Nord pourra catalyser le désir de changement des Québécois. M. Charest a affirmé que ce projet répondra aux aspirations de la population québécoise, qui a manifesté récemment un appétit pour un renouveau, notamment à la dernière élection fédérale.
    • Citant les «nombreux sacrifices» que commande la vie politique, Nathalie Normandeau a affirmé que sa décision n’avait rien d’improvisé et qu’elle était le fruit d’une longue réflexion. Elle était vice-première ministre depuis 2007 et ministre des Ressources naturelles et de la Faune depuis juin 2009.<br />
      Nathalie Normandeau démissionne
      Robert Dutrisac   7 septembre 2011  | Québec
      Québec — Après le Parti québécois qui a été ébranlé par les démissions, c'est au tour du gouvernement Charest d'être frappé par une démission de taille, celle de la vice-première ministre et ministre des Ressources naturelles et de la Faune, responsable du Plan Nord, Nathalie Normandeau.
    • Pierre Arcand<br />
      Plan Nord - Québec mettra 25 ans pour protéger 50 % du territoire
      Le gouvernement du Québec mettra 25 ans pour atteindre son objectif de protéger 50 % du territoire couvert par le Plan Nord. C'est ce qu'a annoncé hier le ministre Pierre Arcand au moment de rendre public le document de consultation jetant les bases du projet de loi qui devrait assurer la protection de vastes zones du nord de la province. Mais les libéraux n'ont présenté aucune évaluation des coûts liés au volet environnemental du «chantier d'une génération».
    • Plan Nord - Goldcorp veut aussi l'aide de Québec
      Alexandre Shields   5 août 2011  | Québec
      La multinationale Goldcorp, deuxième joueur mondial du secteur aurifère, espère elle aussi obtenir un soutien financier de la part du gouvernement du Québec pour le développement de son projet minier Éléonore, situé sur les rives du réservoir Opinaca, dans le nord québécois. Celui-ci est d'ailleurs cité en exemple dans le Plan Nord du gouvernement libéral, un plan que le premier ministre Jean Charest a dû de nouveau défendre hier.
    • Jean Charest présentant le Plan Nord, le 9 mai dernier, à Lévis.<br />
      Le Plan Nord loin de l'eldorado
      Une nouvelle analyse du service d'études économiques du Mouvement Desjardins s'interroge sur les retombées financières que fait miroiter le gouvernement Charest pour justifier les investissements publics massifs dans le Plan Nord et le développement de l'industrie du gaz de schiste. Il semble qu'il n'y a pas là de quoi contribuer significativement aux finances publiques, du moins dans les conditions actuelles.
    • Les actionnaires de Stornoway Diamond Corporation, par exemple, ont de quoi se réjouir de l'annonce du prolongement de la route 167, qui ouvre la voie à l'exploitation de la première mine de diamants au Québec.
      Plan Nord - Québec paiera la grosse part d'une route pour une mine de diamants
      Le gouvernement Charest injecte des dizaines de millions de dollars pour faciliter le boom minier dans le cadre de son Plan Nord. C'est en effet l'État québécois qui assumera la plus grande part des coûts du prolongement de la route 167, un nouveau tronçon qui facilitera la mise en exploitation de la première mine de diamants de la province. Un gisement dont la valeur brute pourrait dépasser les 5 milliards de dollars.
    • Libre opinion - Le Plan Nord, symptôme de notre aliénation collective
      Martin Lavallée, Montréal  18 juillet 2011  | Québec
      Lancé en grande pompe par le premier ministre Charest, qui en fait le plus grand projet de sa carrière politique, le Plan Nord est censé créer de nombreux emplois et rapporter d'importants revenus à l'État québécois. En témoigne la récente annonce d'ArcelorMittal faisant état d'un investissement de 2,1 milliards de dollars sur la Côte-Nord et de la création de 8000 emplois directs ou indirects générés par ces investissements. Pour plusieurs, le Plan Nord présente ainsi de très bonnes perspectives économiques pour l'avenir de la société québécoise et on serait en droit de se réjouir de ce projet créateur de richesse.
    • Au-delà de l’objet du Plan, ce Nord mythique, il y a la «manière» qui a plu à la France, explique Mme Le Gal.<br />
      Un Plan Nord à faire rêver les Français
      Antoine Robitaille   14 juillet 2011  | Québec
      Si la relation Québec-France a été dominée depuis quatre ans par la mobilité de la main-d'œuvre, c'est maintenant le Plan Nord qui marquerait le plus celle-ci désormais, estime Hélène Le Gal, consule de France à Québec. Elle salue l'«initiative fascinante» du premier ministre Jean Charest, «grand ami de la France», lequel mariera d'ailleurs sa fille dans l'Hexagone à la fin du mois. Rencontre à l'occasion du 14 juillet.
    • Jean Charest<br />
      Sondage - Le Plan Nord ne convainc pas les économistes
      Plus du tiers des économistes québécois estime que le Plan Nord du gouvernement Charest n'aura que peu d'impact pour le Québec, selon un sondage.
    • En dévoilant le Plan Nord, le lundi 9 mai, le premier ministre Jean Charest faisait notamment miroiter des investissements de 80 milliards de dollars sur 25 ans.<br />
      Sondage Léger Marketing-Le Devoir - Une majorité de Québécois appuient le Plan Nord des libéraux
      Marco Bélair-Cirino   13 juin 2011  | Québec
      Le Plan Nord, considéré comme la pièce maîtresse du gouvernement de Jean Charest, est vu d'un bon œil par la population, bien qu'une majorité de Québécois considèrent que l'industrie minière aura la part du lion des retombées économiques de ce «chantier d'une génération», selon un sondage Léger Marketing-Le Devoir.
    • Opposition au Plan Nord - Les Innus bloquent la route 138
      Kathleen Lévesque   9 juin 2011  | Québec
      La grogne des Innus de la Côte-Nord concernant le Plan Nord s'accentue. Dès 7h, ce matin, la circulation sur la route 138 qui traverse la réserve de Betsiamites, à mi-chemin entre Baie-Comeau et Forestville, sera bloquée par intervalles.
    • Le «signal» du Plan Nord «donné il y a déjà plusieurs années» a été «déterminant» dans la décision d’ArcelorMittal d’investir, dit Jean Charest <br />
      Fermont et Port-Cartier - Fer de lance du Plan Nord?
      ArcelorMittal annonce un investissement de 2 milliards et la création de 900 emplois, et Jean Charest s'en attribue le mérite Patrice Bergeron
    • Plan Nord - Le Nunavik aspire à plus
      Sébastien Brodeur-Girard - Historien  18 mai 2011  | Québec
      Jean Charest annonçait en grande pompe la semaine dernière le lancement du Plan Nord, un vaste chantier de développement économique, social et environnemental se déployant au nord du 49e parallèle. La région du Nunavik est particulièrement visée, avec ses 11 000 habitants dont 90 % sont Inuits. Le gouvernement du Québec s'est d'ailleurs empressé d'affirmer que les autochtones avaient embrassé avec enthousiasme son projet. Si certains dirigeants ont pu se déclarer en faveur de ce plan, il n'est pourtant pas certain qu'ils soient entièrement au diapason du reste de leur population.
    • Les impacts du Plan Nord - Jean Charest partira à la recherche d'investisseurs étrangers
      Québec — Le gigantisme du Plan Nord appelle son corollaire: la recherche d'investisseurs étrangers, et c'est désormais à cette tâche que Jean Charest va s'atteler, selon ce qu'a appris La Presse canadienne, hier.
    • Lomer Gouin, premier ministre du Québec de 1905 à 1920<br />
      Plan Nord - Le «Plan Nord» de 1912 n'est pas encore complété
      Antoine Robitaille   14 mai 2011  | Québec
      Jean Charest n'est pas le premier chef libéral à faire rêver les Québécois avec le «formidable potentiel du Nord». Il y a un siècle, c'est un véritable premier Plan Nord que Lomer Gouin échafaudait avec l'annexion de l'Ungava. Développer le Nord semble toutefois plus facile à dire qu'à faire: 100 ans plus tard, ce premier Plan Nord n'est pas encore complété!
    • Le premier ministre Jean Charest lors du dévoilement en grande pompe du tant attendu Plan Nord, lundi dernier.<br />
      Plan Nord - Une aventure qui présente un risque pour les finances publiques
      Alexandre Shields   14 mai 2011  | Québec
      Le gouvernement Charest a sorti lundi tout le clinquant de circonstance pour annoncer son tant attendu Plan Nord, une stratégie qui ouvre la porte au développement tous azimuts du secteur minier sur une vaste portion encore vierge du territoire québécois. Reste que ce «chantier d'une génération» n'est pas sans risque pour les finances de l'État et que les redevances que font miroiter les libéraux pourraient bien ne pas s'avérer aussi élevées que prévu, selon l'analyse d'un spécialiste de l'économie des ressources naturelles.
    • Perspectives - Plein nord
      Il est permis de supposer que la hausse durable des cours des métaux aurait suscité beaucoup d'activités de prospection autour du potentiel minier québécois. Le Pan Nord du gouvernement Charest a donc le mérite de proposer un encadrement structurant à un développement qui s'annonçait autrement chaotique. Cela dit, le modèle économique proposé cette semaine n'a rien de convaincant.
    • Si le Parti québécois est porté au pouvoir lors des prochaines élections générales, le Plan Nord suivra son cours mais il sera géré d’une toute autre façon, a soutenu Pauline Marois. <br />
      Pauline Marois dit oui au Plan Nord, mais pas à n’importe quel prix
      La Presse canadienne   11 mai 2011 15h02  | Québec
      D’accord pour conserver le Plan Nord, mais pas à n’importe quel prix, dit la chef péquiste Pauline Marois. Ni pour, ni contre, Mme Marois réserve donc une réponse nuancée à l’annonce faite lundi par le premier ministre Jean Charest. M. Charest a alors lancé un mégaprojet de 80 milliards $ sur 25 ans en faveur du développement de la partie boréale du Québec. 
    • Amir Khadir<br />
      Le Nord à rabais
      Robert Dutrisac   11 mai 2011  | Québec
      Québec — L'opposition a accusé, hier, le premier ministre Jean Charest de brader les ressources naturelles du Québec avec son Plan Nord.
    • Le lobby minier s'active
      Alexandre Shields   10 mai 2011  | Québec
      Le développement tous azimuts du potentiel minier du Nord québécois permettra à plusieurs entreprises du secteur de faire de très bonnes affaires au cours des prochaines années. Pas étonnant alors qu'elles ne ménagent pas les efforts de lobbying afin de faire valoir leurs demandes auprès du gouvernement Charest.
    • Le projet Charest n'est pas applaudi partout
      Louis-Gilles Francoeur   10 mai 2011  | Québec
      Les écologistes québécois n'appuieront pas le Plan Nord tout comme les membres de deux puissantes associations autochtones, soit l'Assemblée des premières nations et l'Alliance stratégique innue, laquelle représente plusieurs communautés importantes de la Côte-Nord et de la Basse-Côte-Nord, soit un des premiers territoires touchés par le plan du premier ministre Jean Charest.
    • Le premier ministre Jean Charest présentant le Plan Nord à Lévis, hier. À gauche, le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Clément Gignac.<br />
      Faciliter le boom minier
      Robert Dutrisac   10 mai 2011  | Québec
      Lévis — C'est avec une pompe toujours plus imposante que le premier ministre Jean Charest a dévoilé de nouveau le Plan Nord, faisant cette fois-ci miroiter des investissements privés et publics de 80 milliards en 25 ans, des revenus pour l'État de 14 milliards et 20 000 emplois par an.
    • H. M. Nerurkar, administrateur délégué de Tata Steel, et Robert A. Martin, président et chef de la direction de New Millenium Capital Corp.<br />
      La hausse des redevances minières n'effraie pas tout le monde
      Le géant indien Tata Steel et la minière canadienne New Millenium Capital Corp., qui comptent exploiter deux gigantesques gisements de fer situés près de Schefferville, se disent «à l'aise» avec le nouveau régime de redevances mis en place par Québec l'an dernier. Les deux joueurs, qui devraient toucher plusieurs milliards de dollars avec ce projet, ont en outre approché le gouvernement Charest afin de lui faire part de leurs besoins en matière d'infrastructures.
    • Vue d’une partie des installations de Goldcorp dans cet environnement particulier que constitue le nord du Québec.<br />
      Dans le ventre de la Terre mère
      La minière Goldcorp a conclu un pacte de collaboration avec les Cris pour développer son projet Éléonore, à Wemindji. Avec ou sans Plan Nord, ceux qui s'aventurent au-delà du 52e parallèle pour exploiter le territoire doivent désormais penser en termes de développement équitable pour ceux qui l'occupent.

    Tous les dossiers



    Une grande série de Monique Durand, sur les territoires du Nord.
     
    1. Le Nord et nous
    2. Schefferville: une seconde vie?
    3. Un autre possible pour Kawawachikamach
    4. Havre-Saint-Pierre, la vie de voisine de chantier
    5. À bord du Nordik Express
    6. Grandir entre tradition et modernité
    7. Prise de parole
    8. Les passerelles


    Marie-Andrée Chouinard

    Le Noël de l'électeur

    Marie-Andrée Chouinard  
    19 juillet 2012
    Jean-Robert Sansfaçon

    Plan Nord - la vache à lait

    Jean-Robert Sansfaçon  
    26 mars 2012
    Jean-Robert Sansfaçon

    Un engagement prématuré

    Jean-Robert Sansfaçon  
    19 mars 2012
    Gérard Bérubé

    Plan Nord conjoncturel

    Gérard Bérubé  
    12 avril 2012
    Marie-Andrée Chouinard

    Quel tabou?

    Marie-Andrée Chouinard  
    23 novembre 2011
    Jean-Robert Sansfaçon

    Soyons plus exigeants!

    Jean-Robert Sansfaçon  
    22 novembre 2011
    Bernard Descôteaux

    Demeurer vigilant

    Bernard Descôteaux  
    10 mai 2011
    Louis-Gilles Francoeur

    Craindre le Plan Nord?

    Louis-Gilles Francoeur  
    1er avril 2011
    Lise Payette

    Charest est parti pour la gloire

    Lise Payette 
    13 mai 2011


    Cahier spécial: le Centre d'études nordiques a 50 ans
    Le Devoir publiait, le 6 août 2011, un cahier spécial sur les 50 ans du CEN, aux premières loges pour contribuer au Plan Nord du gouvernement québécois.
    Un Plan Nord qui soulève des questions
    En 2009, Louis-Edmond Hamelin écrivait au Devoir pour faire part de ses inquiétudes face au futur Plan Nord.
    Des diamants tirés du sol québécois.
    Un reportage, publié à l'été 2009, sur les projets de Stornoway Diamond, qui veut extraire des diamants au Québec.



    Boreal blues
    L'article de The Economist sur les enjeux du Plan Nord.
    L'histoire de la Baie James
    Un reportage de Découvertes sur l'histoire du développement de la Baie James (Radio-Canada, 1991).
    L'inauguration de la Baie James, avec René Lévesque.
    Document de 1979 provenant des archives de Radio-Canada
    Le Québec à la conquête du Grand Nord
    Reportage du journal Le Figaro.




     

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    Québec meilleure mine
    La Coalition pour que le Québec ait meilleure mine, un groupe qui milite en faveur d'une réforme en profondeur du régime minier.
    Gouvernement du Québec
    L'ancien site officiel du Plan Nord du gouvernement québécois est maintenant consacré au développement du Nord.
    Le Nunavik
    Tout savoir sur le Nunavik, le grand nord québécois: l'article de Wikipedia.
    «Un processus incomplet»
    La position de l'Assemblée des premières nations sur le Plan Nord de 2011.
    Grand Council of the Crees
    La position du Grand conseil des cris sur le Plan Nord de 2011 (en anglais).
    «Gardons le Nord»
    Le site de la Table des partenaires du Grand Nord, qui comprend des groupes comme Greenpeace et Nature Québec.