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ThéâtreFlux RSS de la section Théâtre

  • Encadrer la succession – première partie

    19 mars 2013 | Alexandre Cadieux | Théâtre
    Mardi dernier, le milieu théâtral a répondu massivement à l’invitation de l’Association des compagnies de théâtre (ACT) qui souhaitait tenir une...
    Mardi dernier, le milieu théâtral a répondu massivement à l’invitation de l’Association des compagnies de théâtre (ACT) qui souhaitait tenir une discussion sur un sujet assez brûlant, objet de nombreuses conversations de coulisses qui ne trouvait jusqu’ici aucun écho dans l’espace public : la succession des directions artistiques à la tête des compagnies « à créateur ». Dans un Théâtre d’Aujourd’hui bondé, l’animateur Martin Faucher, égal à lui-même en verve et en ferveur, a donné brièvement la parole à quelques conférenciers avant d’inviter les membres de l’assistance à partager réflexions et expériences sur le sujet.
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  • Théâtre jeunes publics - De l’angoisse à l’imaginaire

    19 mars 2013 | Philippe Couture | Théâtre
    Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre, on persiste à considérer Pier-Luc Lasalle comme un auteur prometteur, tout en attendant le texte abouti qui...
    Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre, on persiste à considérer Pier-Luc Lasalle comme un auteur prometteur, tout en attendant le texte abouti qui nous le révélera à son summum. Disons qu’il s’est montré plus apte à ausculter une société contaminée par les codes de la publicité (dans Judith aussi) qu’à décortiquer les aléas des relations amoureuses (dans L’anatomie du chien). Ce sont là des préoccupations bien adultes, et j’étais donc fort curieux de voir à quoi il consacrerait son premier texte pour jeune public. Exit la société de consommation et l’individualisme ambiant : Clara dans les bois raconte l’histoire d’une fillette angoissée à l’idée que son père l’ait oublié sur le banc public où elle l’attend chaque jour, et qui se réfugie dans l’imaginaire pour mieux juguler ses peurs.
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    Le bras canadien et autres vanités sort le Petit Prince de sa naïveté dans une fable libidino-apocalyptique.

    Théâtre - Saint-Exupéry ne répond plus

    18 mars 2013 | Sylvie Nicolas | Théâtre
    Prisonnier de son astéroïde, le Petit Prince sort de son orbite de naïveté. Il est désormais ivre, homosexuel, et condamné à servir de point de chute au...
    Prisonnier de son astéroïde, le Petit Prince sort de son orbite de naïveté. Il est désormais ivre, homosexuel, et condamné à servir de point de chute au tourisme intergalactique. Pour célébrer son millionième visiteur, il opte pour la domination fétichiste et transforme son troupeau de banlieusards en mal de voyage organisé en explorateurs sadomasos attardés.
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  • Théâtre - Oulipo chouette

    18 mars 2013 | Alexandre Cadieux | Théâtre
    À la fois exercice ludique et critique mordante de la bureaucratie et du capitalisme à grande échelle, L’augmentation de Georges Perec (1967) est loin d’avoir perdu de...
    À la fois exercice ludique et critique mordante de la bureaucratie et du capitalisme à grande échelle, L’augmentation de Georges Perec (1967) est loin d’avoir perdu de sa pertinence près de 50 ans après sa création. L’auteur de La vie mode d’emploi avait d’abord destiné à la radio cette pièce conçue à partir d’un organigramme de la division du travail au sein d’une grande entreprise.
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    Le célèbre homme-orchestre britannique Jonathan Miller.

    FIFA: Dans les coulisses de deux hommes de théâtre

    15 mars 2013 18h14 | François Lévesque | Théâtre
    Le documentaire Jonathan Miller, comme son titre l’indique, brosse un portait du célèbre homme-orchestre britannique. Médecin, sculpteur, photographe, animateur,...

    Le documentaire Jonathan Miller, comme son titre l’indique, brosse un portait du célèbre homme-orchestre britannique. Médecin, sculpteur, photographe, animateur, réalisateur, metteur en scène de théâtre et d’opéra, Miller tente constamment d’éclairer des œuvres anciennes à la lumière du présent. Un autre artiste polyvalent, le dramaturge, metteur en scène et comédien américain Andre Gregory, cherche quant à lui dans Before and After Dinner un sens aux pièces qu’il aborde en dressant des parallèles avec son passé.

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  • Théâtre - Rire et délire

    15 mars 2013 | Marie Labrecque | Théâtre
    On ne savait trop quoi attendre de cette première création écrite, dirigée et jouée par un trio de jeunes diplômés du Conservatoire d’art...
    On ne savait trop quoi attendre de cette première création écrite,...
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    Julie de Lafrenière (à gauche) laisse voir petit à petit la sensibilité de son personnage.

    Mettre en chair

    14 mars 2013 | Alexandre Cadieux | Théâtre
    En janvier 2011, l’acteur Sébastien David effectuait une entrée dramaturgique assez fracassante en montant son propre diptyque En attendant Gaudreault précédé...
    En janvier 2011, l’acteur Sébastien David effectuait une entrée dramaturgique assez fracassante en montant son propre diptyque En attendant Gaudreault précédé de Ta yeule Kathleen. D’un réalisme social assez cru, la proposition se voyait magnifiée par un travail très précis sur la langue et le souffle. Nous avions là, sans aucun doute, une nouvelle voix forte.
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    Le texte d’Ionesco, mis en scène ici par Alexandre Fecteau, illustre la montée de l’idéologie, sa progression par contamination et, finalement, le conformisme de masse.

    Théâtre - La corne du bonheur

    13 mars 2013 | Sylvie Nicolas | Théâtre
    Vous l’entendez sans pouvoir l’identifier, mais ce grondement sourd qui martèle les planches du Trident, c’est le pas résolu qui marque l’avancée du...
    Vous l’entendez sans pouvoir l’identifier, mais ce grondement sourd qui martèle les planches du Trident, c’est le pas résolu qui marque l’avancée du Rhinocéros d’Ionesco sous la direction d’Alexandre Fecteau. On ne se privera pas du plaisir de l’affirmer, on est ici devant une sorte de cheval de Troie qui porte en son ventre une formidable distribution qui opère sur scène telle une bactérie mangeuse de chair.
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  • Éditer la scène en 2013

    12 mars 2013 | Alexandre Cadieux | Théâtre
    Sous le portrait crayonné d’un saint-bernard figurent les noms des coresponsables de l’édition du livre : « L’instant scène/Dramaturges Éditeurs...
    Sous le portrait crayonné d’un saint-bernard figurent les noms des coresponsables de l’édition du livre : « L’instant scène/Dramaturges Éditeurs ». Ça prenait bien un Fabien Cloutier pour provoquer, avec son adaptation de La guerre des tuques, cette première collaboration entre les deux enseignes, la première sise à Québec et la seconde à Montréal.
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  • Théâtre - Entre ciel et terre

    12 mars 2013 | Marie Labrecque | Théâtre
    Au premier degré, la fable elliptique de David Harrower aurait pu s’intituler « Le meunier, le laboureur et sa femme ». Mais, plutôt qu’un banal triangle amoureux,...
    Au premier degré, la fable elliptique de David Harrower aurait pu s’intituler « Le meunier, le laboureur et sa femme ». Mais, plutôt qu’un banal triangle amoureux, Des couteaux dans les poules est le récit d’une transformation, grâce à l’accès à la connaissance. Un trésor qui modifie notre perception du monde - et qui est donc dangereusement puissant.
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    Yellow Moon : un récit qui met en scène un couple à la Bonnie and Clyde.

    Théâtre - Éloge de la fuite

    12 mars 2013 | Marie Labrecque | Théâtre
    Le Théâtre de la Manufacture semble vouer une affection particulière à David Greig. On le comprend. Si l’on se fie aux deux pièces présentées...
    Le Théâtre de la Manufacture semble vouer une affection particulière à David Greig. On le comprend. Si l’on se fie aux deux pièces présentées à La Licorne depuis un an, le dramaturge écossais possède une manière assez irrésistible de dérouler un récit ; une forme vivante, directe, poétique, qui fait appel tant au théâtre narratif qu’au jeu.
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    Louise Marleau joue une Jocaste sensuelle.

    Quand Jocaste se révèle

    11 mars 2013 | Philippe Couture | Théâtre
    Nancy Huston, dans ses plus récents écrits, notamment dans Reflets dans un oeil d’homme, fait le procès des théories constructivistes qui nient la différence...
    Nancy Huston, dans ses plus récents écrits, notamment dans Reflets dans un oeil d’homme, fait le procès des théories constructivistes qui nient la différence biologique entre les sexes et prétendent que le fait d’être homme ou femme n’est que le résultat d’une construction culturelle. Ainsi, quand elle décide de donner la parole à Jocaste, mère et femme d’Oedipe, qui ne s’exprime guère dans les pièces de Sophocle, elle la fait parler de sa féminité en insistant d’abord sur l’expérience de la maternité, puis sur les élans amoureux qui l’ont unie à son bel Oedipe.
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    Théâtre - À l’envers du monde

    9 mars 2013 | Philippe Couture | Théâtre
    C’est un phénomène, ce Duda Paiva ! À sa deuxième visite à Montréal, après avoir présenté Angel en 2009 à La Chapelle,...
    C’est un phénomène, ce Duda Paiva ! À sa deuxième visite à Montréal, après avoir présenté Angel en 2009 à La Chapelle, l’ex-danseur contemporain devenu l’un des artistes les plus avant-gardistes du théâtre de marionnettes européen gagnera assurément de nouveaux (et nombreux) adeptes chez nous. Son théâtre de marionnettes dansé réinvente le rapport entre le corps humain et la marionnette : il crée des ballets virtuoses dans lesquels il fusionne (littéralement) avec ses charmants personnages de mousse.
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  • Théâtre thérapeutique?

    9 mars 2013 | Philippe Couture | Théâtre
    Les intentions de Marc- André Bourgault, jeune comédien qui se risque à la mise en scène pour la deuxième fois (trop prématurément, oserais-je dire),...
    Les intentions de Marc- André Bourgault, jeune comédien qui se risque à la mise en scène pour la deuxième fois (trop prématurément, oserais-je dire), sont on ne peut plus claires. L’histoire qu’il tente de raconter est la sienne. Au bout de la série de représentations, il sera potentiellement libéré d’un lourd passé. C’est à peu près ce qu’il dit dans la plus touffue de ses narrations, énoncées depuis l’arrière-scène, où il agit comme une sorte de guide dans le parcours très (trop) fragmentaire de sa vie brisée par l’inceste.
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    L’éloquente scénographie de la production Bliss s’organise autour d’un lit - car c’est de drames intimes, exposés publiquement, qu’on se repaît ici - juché sur un podium.

    Théâtre - Franchir le miroir linguistique

    7 mars 2013 | Marie Labrecque | Théâtre
    Cette présentation aux Écuries d’une version anglo-canadienne de la brillante pièce Félicité est en quelque sorte un juste retour des choses. Après...
    Cette présentation aux Écuries d’une version anglo-canadienne de la brillante pièce Félicité est en quelque sorte un juste retour des choses. Après tout, le metteur en scène avait choisi une distribution majoritairement francophone pour son spectacle monté dans la Ville reine ! Et d’une certaine façon, ce texte anglais livré avec - pour certains - un accent notable peut renvoyer à Céline, l’icône de la protagoniste…
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