Théâtre - La chair anesthésiée 
Une pièce peut en cacher une autre. Ce samedi il pleuvait d’Annick Lefebvre débute comme une virulente satire mettant en scène les membres d’une famille banlieusarde...
Une pièce peut en cacher une autre. Ce samedi il pleuvait d’Annick Lefebvre débute comme une virulente satire mettant en scène les membres d’une famille banlieusarde qui, épuisés par l’expression sans retenue de leur rage face à une existence décevante, en viennent soudainement à exposer ce qui fait saigner leur chair anesthésiée sous le cuir des sièges de la décapotable, sous le vert tapis de la belle cour gazonnée, sous le granit du comptoir de cuisine design.
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![«Je ne veux pas tout donner, dit Joël Pommerat. Je souhaite que l’autre puisse terminer la construction du tableau. [...] C’est une façon de m’assurer que le spectateur projette sur la représentation son propre imaginaire.» «Je ne veux pas tout donner, dit Joël Pommerat. Je souhaite que l’autre puisse terminer la construction du tableau. [...] C’est une façon de m’assurer que le spectateur projette sur la représentation son propre imaginaire.»](http://media1.ledevoir.com/images_galerie/t_142600_109117/image.jpg)







