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ThéâtreFlux RSS de la section Théâtre

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	Les comédiens dirigés par Marc Beaupré tracent à gros traits leurs propres silhouettes sur le plancher et le mur du fond, traduisant ainsi le besoin frénétique des personnages de se circonscrire eux-mêmes.</div>

    Théâtre - La chair anesthésiée

    15 avril 2013 | Alexandre Cadieux | Théâtre
    Une pièce peut en cacher une autre. Ce samedi il pleuvait d’Annick Lefebvre débute comme une virulente satire mettant en scène les membres d’une famille banlieusarde...
    Une pièce peut en cacher une autre. Ce samedi il pleuvait d’Annick Lefebvre débute comme une virulente satire mettant en scène les membres d’une famille banlieusarde qui, épuisés par l’expression sans retenue de leur rage face à une existence décevante, en viennent soudainement à exposer ce qui fait saigner leur chair anesthésiée sous le cuir des sièges de la décapotable, sous le vert tapis de la belle cour gazonnée, sous le granit du comptoir de cuisine design.
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	Le roman Transpotting de l’Écossais Irvine Welsh a connu plusieurs interprétations théâtrales. </div>

    Sur les rails

    13 avril 2013 | Sylvie Nicolas | Théâtre
    Paru en 1993, le roman de l’Écossais Irvine Welsh a marqué le paysage cinématographique et connu quelques adaptations théâtrales, dont celle de Wajdi Mouawad et...
    Paru en 1993, le roman de l’Écossais Irvine Welsh a marqué le paysage cinématographique et connu quelques adaptations théâtrales, dont celle de Wajdi Mouawad et Martin Bowman qui prend l’affiche chez Premier Acte. Mis en scène par Marie-Hélène Gendreau, ce Trainspotting que présente le collectif FIX percute la scène avec la puissance des grands déraillements.
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    Sophie Cadieux dans La fureur de ce que je pense à L’Espace Go.

    Nelly, sous la morsure du serpent

    13 avril 2013 | Odile Tremblay | Théâtre
    Le titre d’une biographie de Henry Scott-Stokes, Mort et vie de Mishima, m’avait frappée en 1985 par son terrible pouvoir évocateur. Le suicide par seppuku (hara-kiri) le 25...
    Le titre d’une biographie de Henry Scott-Stokes, Mort et vie de Mishima, m’avait frappée en 1985 par son terrible pouvoir évocateur. Le suicide par seppuku (hara-kiri) le 25 novembre 1970 du célèbre écrivain japonais, presque en direct à la télé nippone, avait tant marqué les esprits qu’il faisait écran à l’oeuvre et à la vie de Yukio Mishima, pâlies sous l’ombre du sabre. D’où le titre de la bio, démarrant sur cette mort à la samouraï, pour remonter ensuite le cours de l’existence et de la création de l’auteur de Confession d’un masque. L’oeuvre et la vie de l’auteur japonais, réactionnaire exalté, poète endeuillé par la médiocrité du monde, étaient liées à la guerre, à l’atomisation d’Hiroshima et de Nagasaki, à son pays aux codes millénaires de douleurs sacrificielles et de hiérarchies sacrées, brisées par la reddition de l’empereur en 1945.
    2 réactions | 14 votes
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    L’ambitieux projet de Louis-Karl Tremblay dure 3 heures 30; la représentation est composée de cinq épisodes et d’un épilogue.

    La vengeance en guise d’héritage

    13 avril 2013 | Christian Saint-Pierre | Théâtre
    Après avoir monté Les Troyennes revues et corrigées par Sartre au Bain Saint-Michel et fait un détour du côté du Prospero pour s’approprier un texte de...
    Après avoir monté Les Troyennes revues et corrigées par Sartre au Bain Saint-Michel et fait un détour du côté du Prospero pour s’approprier un texte de Gombrowicz, Yvonne, princesse de Bourgogne, le jeune Louis-Karl Tremblay s’attaque à une pièce de résistance. Avec Les Atrides, un spectacle inspiré des écrits d’Eschyle, Euripide, Sénèque et Sophocle, le directeur du Théâtre Point d’orgue, amateur de grandes distributions et de projets ambitieux, s’apprête à déployer, entre les murs de l’imposante église Saint-Jean-Baptiste, une saga familiale où la vengeance se perpétue sur plus de trois générations.
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    Le metteur en scène Benoît Vermeulen a été conquis d’emblée par la rythmique et les couleurs de la langue de Paquet, qu’il a pu faire chanter au fil d’échanges nourris avec l’auteur.

    Moi dans la fureur du monde

    L’esprit de Feydeau plane sur la dernière création de David Paquet, Appels entrants illimités. À l’invitation du Théâtre Le Clou qui fait ici son...
    L’esprit de Feydeau plane sur la dernière création de David Paquet, Appels entrants illimités. À l’invitation du Théâtre Le Clou qui fait ici son entrée à La Grande Licorne, le jeune dramaturge du caustique Porc-épic revient avec une comédie baroque et existentielle travaillée à quatre mains avec le metteur en scène Benoît Vermeulen. Un objet scénique édifié par « contamination positive », qui nous plonge au coeur de l’intimité moderne.
    0 réactions | 0 votes
  • Théâtre: Petits skieurs étranges

    12 avril 2013 17h18 | Alexandre Cadieux | Théâtre
    Quel petit objet étrange que ce Petit monde alpin. Montée dans l’urgence en deux semaines à peine, la coproduction du Théâtre de l’Opsis et de la jeune...
    Quel petit objet étrange que ce Petit monde alpin. Montée dans l’urgence en deux semaines à peine, la coproduction du Théâtre de l’Opsis et de la jeune compagnie italienne Minimal Immoralia est présentée sous l’étiquette de «laboratoire de création». Recevons-la comme tel, sans taire son état d’inachèvement, mais en tentant de dégager la singularité de cette rencontre interculturelle.
    0 réactions | 0 votes
    Le spectacle repose sur un jeu bien maîtrisé, avec entre autres la charismatique Monia Chokri.

    Théâtre - Un chant pour Nelly

    12 avril 2013 | Marie Labrecque | Théâtre
    Sept femmes enfermées dans des cages de verre. Le premier élément qui nous frappe dans La fureur de ce que je pense, c’est cette scénographie d’Antonin...
    Sept femmes enfermées dans des cages de verre. Le premier élément qui nous...
    0 réactions | 2 votes
  • Festival Méli’Môme - Faire grandir

    11 avril 2013 | Michel Bélair | Théâtre
    Reims – Frisquet, humide et tout grisouilleux comme deuxième semaine de festival ; on se serait cru à Montréal en automne plutôt qu’à Reims au...
    Reims – Frisquet, humide et tout grisouilleux comme deuxième semaine de festival ; on se serait cru à Montréal en automne plutôt qu’à Reims au printemps… Cela n’a toutefois pas empêché les enfants, touts petits et un peu plus grands, de remplir les salles de leur indescriptible piaillement. Quelques temps forts en guise de bilan.
    0 réactions | 0 votes
    Le couple Valmont et Merteuil de ces Liaisons dangereuses compressées guerroie sur le terrain des corps et, surtout, des mots

    Cérémonie des adieux

    8 avril 2013 | Marie Labrecque | Théâtre
    C’est un plaisir - pervers, bien sûr - que de réentendre ce texte d’Heiner Müller, absent des scènes montréalaises, sauf erreur, depuis la...
    C’est un plaisir - pervers, bien sûr - que de réentendre ce texte...
    0 réactions | 1 votes
    La dernière pièce d’Annick Lefebvre, qui tient à ancrer ses œuvres dans l’ici-maintenant malgré la tendance au théâtre internationalisé, plonge dans la psyché d’une famille québécoise au bord du précipice.

    La banlieue sous les bombes

    La plume de la dramaturge Annick Lefebvre est de celles qui ne tremblent pas devant la noirceur du monde. Traversée d’images brutales, portée par une langue...
    La plume de la dramaturge Annick Lefebvre est de celles qui ne tremblent pas devant la noirceur du...
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    «Je ne veux pas tout donner, dit Joël Pommerat. Je souhaite que l’autre puisse terminer la construction du tableau. [...] C’est une façon de m’assurer que le spectateur projette sur la représentation son propre imaginaire.»

    Les vertiges du réel, façon Joël Pommerat

    En 1998, Joël Pommerat avait fait une apparition au Carrefour international de théâtre de Québec. Mais ce n’est qu’une décennie plus tard, alors que le...
    En 1998, Joël Pommerat avait fait une apparition au Carrefour international de théâtre de Québec. Mais ce n’est qu’une décennie plus tard, alors que le directeur de la Compagnie Louis Brouillard présentait chez nous trois spectacles inoubliables - Cet enfant à l’Espace Go, Le petit chaperon rouge à l’Usine C et Les marchands à la Bordée - qu’un pacte a pour ainsi dire été scellé entre le créateur français et son public québécois.
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    Marc Favreau, alias Sol, avec ses géniaux vire-langue, est l’un de ceux qui ont fait planer l’humour.

    Je suis si gai, si gai…

    6 avril 2013 | Odile Tremblay | Théâtre
    J’aime l’humoriste André Sauvé, qui jongle avec les dimensions dans son théâtre de l’absurde. Aussi Daniel Lemire, grand égratigneur de...
    J’aime l’humoriste André Sauvé, qui jongle avec les dimensions dans son...
    6 réactions | 11 votes
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