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ThéâtreFlux RSS de la section Théâtre

    René Richard Cyr et Daniel Bélanger revisitent Tremblay avec Maude Guérin dans la peau d’une chanteuse messianique.

    Carmen, grande icône solaire

    27 avril 2013 | François Lévesque | Théâtre
    Sur la page, la proposition semble aller de soi. Pourtant, René Richard Cyr et Daniel Bélanger ont d’abord cherché leur muse ailleurs que dans l’univers de Michel...
    Sur la page, la proposition semble aller de soi. Pourtant, René Richard Cyr et Daniel...
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    Pour cette 12e édition, placée sous le thème de ce qui nous lie à l’autre, Marcelle Dubois a demandé au metteur en scène et comédien Geoffrey Gaquère de l’assister à la direction artistique.

    Liés par la parole

    27 avril 2013 | Christian Saint-Pierre | Théâtre
    Tout en restant fidèle à l’impulsion de départ (intéresser le public et le milieu aux textes dramatiques de la relève), l’équipe du Jamais lu...
    Tout en restant fidèle à l’impulsion de départ (intéresser le...
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    Paul Ahmarani compose un Henry VI en développant bien l’idée qu’une naissance de haute lignée ne garantit pas un caractère de meneur. Au sein d’une distribution polymorphe se distingue un Pascal Contamine en grande forme.

    Théâtre - Une guerre des Deux-Roses primesautière et bâtarde

    26 avril 2013 | Alexandre Cadieux | Théâtre
    Donnant suite au triomphe que fut Le cycle des rois en 1988 et à L’histoire lamentable de Titus en 2006, Omnibus condense en un peu moins de trois heures la trilogie d’Henry VI de...
    Donnant suite au triomphe que fut Le cycle des rois en 1988 et à L’histoire lamentable de Titus en 2006, Omnibus condense en un peu moins de trois heures la trilogie d’Henry VI de Shakespeare. Intitulé Fatal, le résultat s’inscrit en quelque sorte dans une filiation particulière d’appropriations shakespeariennes qui, en terre de Québec, pourrait partir des traductions de Michel Garneau des années 1970, remonter par Jean-Pierre Ronfard via Lear et Vie et mort du roi boiteux et se prolonger dans les expériences de la compagnie fondée par Jean Asselin et Denise Boulanger.
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    Michel Dumont, directeur artistique de la Compagnie Jean Duceppe, lors du dévoilement de la saison 2013-2014, mercredi

    Duceppe : 40 ans sur le fil de la popularité

    Pour ses 40 ans, la Compagnie Jean Duceppe se paie un exercice de lucidité. Il ne faut pas se leurrer, « un théâtre ne naît pas populaire, il se construit et doit se...
    Pour ses 40 ans, la Compagnie Jean Duceppe se paie un exercice de lucidité. Il ne faut pas se leurrer, « un théâtre ne naît pas populaire, il se construit et doit se maintenir », explique le directeur artistique, Michel Dumont. La compagnie peut compter sur un bassin de 10 000 abonnés à la fidélité aussi rare qu’exemplaire : 60 % le sont depuis plus de 10 ans, 40 % depuis plus de 20 ans et 15 % depuis plus de trois décennies. Reste que la relève n’est pas là.
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    D’Atrée à Oreste en passant par Agamemnon, Clytemnestre, Iphigénie et Électre, la vengeance anime de façon prodigieuse et tout à fait captivante les hommes et les femmes de cette maison.

    Théâtre - Sacrée famille

    24 avril 2013 | Christian Saint-Pierre | Théâtre
    Permettre à ses contemporains d’embrasser en une seule et même soirée le funeste destin de tous les descendants d’Atrée, voilà la noble mission que...
    Permettre à ses contemporains d’embrasser en une seule et même soirée le funeste destin de tous les descendants d’Atrée, voilà la noble mission que s’est donnée le metteur en scène Louis-Karl Tremblay. Héritier d’Ariane Mnouchkine tout autant que d’Ivo van Hove, le jeune directeur artistique du Théâtre Point d’orgue croise les mythologies grecque et judéo-chrétienne en présentant Les atrides, un spectacle de 3 heures 30, entre les murs de la monumentale église Saint-Jean Baptiste.
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  • Théâtre - Ils sont de retour

    23 avril 2013 | Alexandre Cadieux | Théâtre
    Réfléchissant cette semaine aux belles occasions dont nous disposerons dans le prochain mois pour découvrir ou redécouvrir, grâce à de judicieux choix de...
    Réfléchissant cette semaine aux belles occasions dont nous disposerons dans le...
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    L’irrésistible Kiss and Cry en rappel

    22 avril 2013 | Le Devoir | Théâtre
    Danse de doigts, conte miniature, théâtre de poche, cinéma en direct, bricolage, l’inclassable Kiss & Cry est de retour à l’Usine C du 23 au 28 avril....
    Danse de doigts, conte miniature, théâtre de poche, cinéma en direct,...
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    Souhaitée, désirée, feinte ou exacerbée, la folie se manifeste chez ce Hamlet que livre Jean-Michel Déry avec le tranchant de la dague, la finesse de la lame qui effleure, entaille, s’enfonce.

    Théâtre - La saisissante image du père

    20 avril 2013 | Sylvie Nicolas | Théâtre
    Son père meurt. Sa mère se remarie avec son oncle. La nuit s’installe à demeure. La frontière entre le monde des morts et celui des vivants s’estompe. Deux mois...
    Son père meurt. Sa mère se remarie avec son oncle. La nuit s’installe à demeure. La frontière entre le monde des morts et celui des vivants s’estompe. Deux mois se sont écoulés depuis le décès du roi, mais pour le prince Hamlet le temps s’est arrêté.
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  • L’Illusion déménage

    20 avril 2013 | Le Devoir | Théâtre
    Forcée de déménager ses pénates après deux décennies de magie rue de Bienville, sur le Plateau Mont-Royal, l’équipe de L’Illusion a...
    Forcée de déménager ses pénates après deux décennies de magie rue de Bienville, sur le Plateau Mont-Royal, l’équipe de L’Illusion a annoncé vendredi qu’elle avait finalement réussi à trouver la perle rare dans l’arrondissement de Rosemont—La Petite-Patrie. Situé au 6430 de la rue Saint-Denis, à l’angle de la rue Beaubien, le nouveau Studio-théâtre permettra à L’Illusion de poursuivre la diffusion de spectacles de théâtre de marionnettes professionnel, et ce, dès le début de la saison 2013-2014. Le grand chambardement fera l’objet d’un blogue, « La migration de L’Illusion ». On pourra notamment y suivre la campagne de financement Les grands oiseaux de L’Illusion, qui a pour ambition de permettre l’aménagement adéquat du foyer du théâtre spécifiquement dédié à l’accueil des spectateurs.
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    Pour se protéger, les trois singuliers colocataires créés par l’auteur David Paquet se sont retranchés dans leur appartement, où s’insinuent malgré tout les voix du monde extérieur...

    Théâtre - Comédie existentielle

    18 avril 2013 | Marie Labrecque | Théâtre
    Ce spectacle du Théâtre Le Clou offre la deuxième création de David Paquet, en quelques mois, destinée à des spectateurs âgés d’au moins 14...
    Ce spectacle du Théâtre Le Clou offre la deuxième création de David Paquet, en quelques mois, destinée à des spectateurs âgés d’au moins 14 ans. Si les adultes y trouvent aussi du plaisir, le créneau adolescent semble seoir à la sensibilité du jeune dramaturge, à son univers ludique, à son humour teinté de fantaisie, ainsi qu’à son empathie pour les personnages exclus ou différents. Moins percutant que 2:14, plus… gentil peut-être, Appels entrants illimités affiche toujours son sens de la formule et une certaine critique sociale.
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    Finement ponctuées par la musique, les images projetées sur deux écrans coulissants, mais aussi sur les corps, les tissus et les objets, sont à plusieurs reprises une source d’émerveillement.

    Théâtre - Lettre au père

    18 avril 2013 | Christian Saint-Pierre | Théâtre
    Les spectacles des Deux Mondes, une compagnie fondée il y a 40 ans, portent la marque de trois artistes au style immédiatement reconnaissable. Le nouveau-né, trentième de...
    Les spectacles des Deux Mondes, une compagnie fondée il y a 40 ans, portent la marque de trois artistes au style immédiatement reconnaissable. Le nouveau-né, trentième de sa lignée, a beau être le fruit d’une coproduction avec le Unity Theatre de Liverpool, où il a d’ailleurs été créé en 2010, il n’échappe pas à la règle. Gold Mountain présente sans ambiguïté la signature transculturelle et multimédia du triumvirat composé du metteur en scène Daniel Meilleur, du musicien Michel Robidoux et du vidéaste Yves Dubé.
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    La directrice artistique Denise Filiatrault a annoncé mercredi que Serge Denoncourt occupera le Rideau vert le printemps prochain avec une création, Rouge, de l’Américain John Logan.

    De Tchekhov à Tremblay au Rideau vert

    18 avril 2013 | François Lévesque | Théâtre
    Mercredi matin, le Théâtre du Rideau vert a ouvert ses portes aux médias ainsi qu’à ses abonnés afin de révéler de quoi sa 65e saison sera faite....
    Mercredi matin, le Théâtre du Rideau vert a ouvert ses portes aux médias ainsi qu’à ses abonnés afin de révéler de quoi sa 65e saison sera faite. Comme le veut la coutume, c’est Denise Filiatrault qui a assuré les honneurs du dévoilement. Et, comme le veut la coutume bis, la directrice artistique et metteure en scène s’est fendue d’une sélection hétéroclite à souhait, au sein de laquelle se côtoieront classiques et nouveautés. Évidemment, la revue de l’année reviendra égayer l’hiver, à l’instar de la comédie musicale annuelle, deux traditions d’ores et déjà bien établies.
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    Le diable rouge raconte aussi une transmission de pouvoirs. On verra, à travers les années que dure l’intrigue, le jeune Louis (François-Xavier Dufour) se transformer totalement, tandis que Michel Dumont porte le personnage de Mazarin avec sa présence coutumière.

    Théâtre - Vieille politique

    17 avril 2013 | Marie Labrecque | Théâtre
    Déficit du trésor public, imposition de la classe moyenne (ou de ce qui en tenait lieu au XVIIe siècle), remarques cyniques sur les rapports entre artistes et politiciens : oui,...
    Déficit du trésor public, imposition de la classe moyenne (ou de ce qui en tenait lieu au XVIIe siècle), remarques cyniques sur les rapports entre artistes et politiciens : oui, cette pièce mettant en vedette Mazarin nous rappelle à quelques reprises que les jeux de pouvoir ne changent guère à travers le temps. Mais elle le fait dans une forme classique, conventionnelle, voire plutôt vieillotte.
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  • Juste pour rire «fixé» sur Hairspray

    17 avril 2013 | Le Devoir | Théâtre
    Après le succès l’an dernier de Chantons sous la pluie, le festival Juste pour rire remettra le couvert cet été avec une autre comédie musicale mise en...
    Après le succès l’an dernier de Chantons sous la pluie, le festival Juste pour rire remettra le couvert cet été avec une autre comédie musicale mise en scène par Denise Filiatrault : Hairspray. Basé sur un film-culte de 1988 signé John Waters, Hairspray a été musicalisé en 2002 par Marc Shaiman (When Harry Met Sally) et a remporté huit prix Tony. Campée dans les années 1960, l’intrigue relate les péripéties d’une adolescente prête à tout pour participer à une populaire émission de danse, même si son embonpoint la rend impopulaire auprès d’une des productrices. Présenté en français au Québec, le spectacle a été traduit et adapté par Yves Morin, à qui l’on doit les versions françaises de My Fair Lady et de Cabaret. Présenté au Saint-Denis du 20 juin au 4 juillet, Hairspray mettra en vedette 28 comédiens et chanteurs, dont Louis Champagne, Vanessa Duchel et Danièle Lorain.
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  • Théâtre - Le Yukon est trop grand

    16 avril 2013 | Philippe Couture | Théâtre
    Tous les textes de Sarah Berthiaume, de Villes mortes à Yukonstyle en passant par Le déluge après, racontent au fond la même terrible histoire. Celle de personnages en...
    Tous les textes de Sarah Berthiaume, de Villes mortes à Yukonstyle en passant par Le...
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    Simon Boulerice puise dans ses souvenirs d’enfance pour aborder une réalité de l’ombre, la pauvreté, ou plutôt la perception parfois altérée qu’en ont les enfants.

    Des diamants dans la gravelle

    15 avril 2013 | Frédérique Doyon | Théâtre
    Dans Les mains dans la gravelle, Simon Boulerice renoue avec la forme qui l’a révélé au grand public : un solo qu’il écrit, joue et danse lui-même, mais...
    Dans Les mains dans la gravelle, Simon Boulerice renoue avec la forme qui l’a révélé au grand public : un solo qu’il écrit, joue et danse lui-même, mais cette fois destiné au public de 7 à 10 ans.
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