Théâtre - Brecht et la politique du désespoir
«Le problème principal de ce spectacle-là, c'est la beauté de la musique qu'Eric Salzman a composée pour nous. C'est tellement beau qu'on ne dort plus... » C'est ainsi qu'Antoine Laprise inaugure notre entretien, au Café Temporel, pour discuter de sa première mise en scène au théâtre du Trident. Pour monter La Bonne Âme de Setchouan de Bertolt Brecht, il a obtenu la collaboration du grand compositeur new-yorkais Eric Salzman, un théoricien du nouveau théâtre musical qui navigue depuis des décennies dans l'univers de Kurt Weill et Brecht. On n'en demandait pas tant!
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

