Théâtre - Un divertissement de choix
S'il faut jouer une farce, aussi bien le faire avec doigté. Paul Buissonneau, dont la délicatesse dans le verbe est inversement proportionnelle à celle dont il fait preuve lorsqu'il s'agit de mettre un texte en scène était indéniablement l'homme de la situation. Le sort qu'il réserve aux Précieuses ridicules de Molière est enviable, puisqu'il en maximise la drôlerie et lui confère une portée — quoique plutôt, et peut-être forcément, limitée — sur le plan idéologique.
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