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Des diamants dans la gravelle

Avec sa nouvelle pièce, Simon Boulerice rappelle aux enfants que la beauté est partout, même dans l’indigence

15 avril 2013 | Frédérique Doyon | Théâtre
Simon Boulerice puise dans ses souvenirs d’enfance pour aborder une réalité de l’ombre, la pauvreté, ou plutôt la perception parfois altérée qu’en ont les enfants.
Photo : Robert Etcheverry Simon Boulerice puise dans ses souvenirs d’enfance pour aborder une réalité de l’ombre, la pauvreté, ou plutôt la perception parfois altérée qu’en ont les enfants.

Les mains dans la gravelle

Texte et interprétation de Simon Boulerice.
Mise en scène de Serge Marois.
À la Maison Théâtre, du 17 avril au 2 mai.

Dans Les mains dans la gravelle, Simon Boulerice renoue avec la forme qui l’a révélé au grand public : un solo qu’il écrit, joue et danse lui-même, mais cette fois destiné au public de 7 à 10 ans.
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