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Théâtre jeunes publics - Des Québécois au festival Petits et Grands

13 avril 2013 12h47 | Michel Bélair | Théâtre
«Pomme», des Petites Âmes
Photo : Patrick Conan «Pomme», des Petites Âmes
Nantes — Pour sa deuxième édition, Petits et Grands (P&G) a vu encore plus grand. Présenté tous les deux ans depuis 2011, le festival codirigé par Nicolas Marc et Cyrille Planson fait toujours le pari presque insensé de présenter 50 spectacles en cinq jours (oui, vous avez bien lu !) dans plus d’une trentaine de lieux de la ville de Nantes. Cette année, trois spectacles québécois y prendront l’affiche : Pomme, des Petites Âmes, Dubé du bout du Bic, des Gros Becs, et Petit bonhomme en papier carbone, de la Pire Espèce, que le festival coproduit.

Mais pour cette deuxième édition qui débutait mercredi soir le 10 avril à Nantes et qui se poursuit jusqu’au 14, on a choisi d’insérer à la programmation déjà fort chargée toute une série de rencontres professionnelles et de débats sur la situation du spectacle pour jeunes publics en France. On pourra sans doute en tirer des éléments qui pourraient servir chez nous… et on y reviendra quelque part, d’une façon ou d’une autre.

Nicolas Marc et Cyrille Planson nous expliquent ici dans une entrevue informelle le pourquoi et le comment de leur festival.

P&G: Nous avons conçu Petits et Grands comme un festival qui fait aimer le spectacle ! Nous avons rêvé cette deuxième édition comme une grande aventure sensible et artistique pour les enfants. Nous avons convié à Nantes, une ville culturellement très dynamique, des artistes venus d’horizons divers, dans le domaine du théâtre, de la danse, de la musique, de la marionnette…

Le Devoir: Et pourquoi 50 spectacles?
P&G : C’est le foisonnement de sa programmation qui caractérise le festival et lui donne son identité. Cette programmation est représentative de la diversité des spectacles pour l’enfance et la jeunesse, dans toutes les disciplines : théâtre, danse, musique, marionnettes…

Le Devoir: Et en cinq jours?
P&G: Nous avons délibérément opté pour une courte durée pour proposer un véritable temps fort et jouer sur l’effet «festival». Chacun peut ainsi faire son parcours pendant les cinq jours. Par ailleurs, une courte durée stimule la fréquentation des professionnels. Petits et Grands est ainsi devenu un rendez-vous majeur sur l’agenda des diffuseurs français et étrangers. Mais le festival s’adresse d’abord aux enfants, à partir de 6 mois, et aux familles. Sa vocation est de promouvoir la sortie au spectacle en famille. Certains n’assistent qu’à un spectacle, d’autres choisissent d’en voir plusieurs. Et bien sûr, pour nous, les bébés sont des festivaliers comme les autres.

Marc et Planson expliquent que leur événement est financé par la billetterie, mais aussi par la ville de Nantes, le ministère de la Culture, les collectivités territoriales, des organismes professionnels et des partenaires privés.

Par l’ampleur de sa programmation et l’accueil des professionnels, Petits et Grands s’est imposé rapidement comme un festival majeur. Ses deux codirecteurs envisagent l’avenir avec confiance et souhaitent même accroître le nombre de spectacles joués dans les crèches, pour les tout-petits, tout en renforçant toute la partie débats et actions culturelles.

Une affaire à suivre… entre autres sur www.petitsetgrands.net.

Michel Bélair est à Nantes à l’invitation du festival Petits et Grands.
 
 
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