Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Chargée à bloc

L’Espace libre propose une saison 2012-2013 axée sur les conflits qui secouent notre monde

18 mai 2012 | Michel Bélair | Théâtre
Visiblement inspirés par ce qui se passe au coeur de la cité, Philippe Ducros et toute l’équipe de l’Espace libre ont concocté une prochaine saison de 16 spectacles : dix de Montréal, trois en provenance de Québec, deux d’Europe et un du Canada. De toutes les façons du monde on parlera donc, dit le communiqué envoyé au Devoir, « d’une société en perte de repères, en perte d’acquis sociaux… En quoi la modernité envahissante nous bouleverse-t-elle ? Que fait-elle de nous ?…. Qui est ce moi qui crie en moi, qui hurle dans les rues ? » Bref, ça promet !

Dès la fin août, la compagnie Nous sommes ici ouvrira la saison avec un théâtre documentaire sur le travestissement déjà proposé à Carrefour l’an dernier : Changing Room. Omnibus enchaînera rapidement en septembre avec un spectacle sur l’apparence et l’identité, La couleur du gris puis Le bureau de l’APA nous présente La jeune fille et la mort du 10 au 20 octobre ; « s’inspirant des traités philosophiques controversés du collectif européen Tiqqun […], le spectacle veut faire réfléchir et dénoncer l’aliénation capitaliste, l’instrumentalisation de l’image et la manipulation de l’inconscient collectif ». C’est Raymond Bachand qui va être content… Heureusement que le NTE propose ensuite Léo du Circle of Eleven mis en scène par Daniel Brière à Berlin. Puis, fin novembre, la compagnie Hotêl-Motel de Ducros s’associe à Orange noyée pour présenter Lapin blanc, lapin rouge de l’Iranien Nassim Soleimanpour, que l’on verra d’abord au FTA. Et nous voilà déjà au Cabaret de Noël orchestré par le Party chinois jusqu’au 22 décembre.


En janvier, trois productions prennent l’affiche : Spasmes du Pont Bridge, un spectacle de Carole Nadeau orbitant autour de Francis Bacon, Ignorance du Old Trout Puppet Workshop d’Alberta et Scalpé d’Anne-Marie Olivier, qui explore le thème de l’aliénation ambiante. Suivra ensuite, du 26 février au 28 mars, le deuxième volet de la fresque historique du NTE sur l’histoire du Canada français ; cette année, place aux rivières et aux fleuves avec Les chemins qui marchent. Pendant ce temps, dans le nouveau petit Studio Espace libre, les Voyageurs immobiles proposent Grains de sable sur les militaires canadiens en Afghanistan avant que Gabie du Théâtre Sans Borne prenne l’affiche du 21 au 30 mars. Ouffff…


Dans le dernier segment, la compagnie abc de France présente La dernière interview de et avec Catherine Boskovitch ; du 2 au 6 avril, elle y reprend avec Dieudonné Niangouna la dernière entrevue que donnait Jean Genet. Puis Omnibus revient avec Fatal inspiré des premières pièces de Shakespeare sur Henry VI avant que le Théâtre du Grand Jour reprenne le remarquable L’enclos de l’éléphant d’Étienne Lepage mis en scène par Sylvain Bélanger. Tout cela se terminera dans la rue, comme il se doit, alors que l’ATSA propose du 10 au 15 juin, Se mettre dans l’eau chaude, un spectacle immersif qui remet en question l’engagement et les sacrifices qu’il implique toujours.


On vous l’aura dit !


 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel