De La chasse-galerie à Frankenstein au Théâtre Denise-Pelletier
Un lancement de saison n'attend pas l'autre. Après le théâtre du Rideau vert, c'était au tour du Théâtre Denise-Pelletier (TDP), hier soir, de dévoiler sa saison 2012-2013. En tout, 15 productions, 4 dans la salle principale et 11 du côté de Fred-Barry, sonderont l'âme humaine et le monde dans lequel nous vivons.
Dans la grande salle, en septembre, Victor-Lévy Beaulieu croise sa plume à la narration de Biz, narrateur, pour l'adaptation de La chasse-galerie de Louis Fréchette. On y redécouvre les bûcherons dans leur canot volant, le Diable des Forges, Tom Caribou et le loup-garou sous la gouverne du metteur en scène Stéphane Bellavance. Douze hommes en colère de Reginald Rose (traduit par Claude Maher) prennent le relais en novembre, avec sur scène entre autres Edgar Fruitier et Vincent Bilodeau. Montée en 2000 par les Productions Jean-Bernard Hébert, la pièce a sillonné le Québec et l'Ontario jusqu'en 2006.
En janvier, Carl Poliquin orchestrera les marivaudages du Jeu de l'amour et du hasard, une coproduction de la Société Richard III et du TDP. C'est le conte gothique classique de Frankenstein de Nick Dear (traduit par Maryse Warda), d'après le roman de Mary Shelley, qui clôt la saison de la salle Denise-Pelletier. Jean Leclerc signe la mise en scène du spectacle coproduit avec le Théâtre du Trident, dans la foulée de sa création au Royal National Theatre de Londres en 2011.
À Fred-Barry, le jeune prodige Simon Boulerice ouvre le bal en septembre avec Martine à la plage, pièce qu'il met également en scène. Le TDP accueille ensuite une production de l'ASBL Lato Sensu, venue de Bruxelles. Emma raconte l'histoire d'une jeune fille de 17 ans qui a d'autres choses à faire que de lire Flaubert. Ça vous rappelle quelque chose ? Après Bérénice de Racine mise en scène par Daniel Paquette, habitué à tordre les classiques en restant fidèle au texte, La fête à Jean ouvre l'année 2013. La pièce mêle fiction et réalité pour aborder le deuil. Un texte de Pier-Luc Lasalle (en collaboration avec Marie-Pierre Poirier) interprété entre autres par Nathalie Gascon.
Parmi les autres productions, signalons À quelle heure on meurt, inspiré de l'oeuvre de Réjean Ducharme, un collage de Martin Faucher dans une mise en scène de Frédéric Dubois.
Dans la grande salle, en septembre, Victor-Lévy Beaulieu croise sa plume à la narration de Biz, narrateur, pour l'adaptation de La chasse-galerie de Louis Fréchette. On y redécouvre les bûcherons dans leur canot volant, le Diable des Forges, Tom Caribou et le loup-garou sous la gouverne du metteur en scène Stéphane Bellavance. Douze hommes en colère de Reginald Rose (traduit par Claude Maher) prennent le relais en novembre, avec sur scène entre autres Edgar Fruitier et Vincent Bilodeau. Montée en 2000 par les Productions Jean-Bernard Hébert, la pièce a sillonné le Québec et l'Ontario jusqu'en 2006.
En janvier, Carl Poliquin orchestrera les marivaudages du Jeu de l'amour et du hasard, une coproduction de la Société Richard III et du TDP. C'est le conte gothique classique de Frankenstein de Nick Dear (traduit par Maryse Warda), d'après le roman de Mary Shelley, qui clôt la saison de la salle Denise-Pelletier. Jean Leclerc signe la mise en scène du spectacle coproduit avec le Théâtre du Trident, dans la foulée de sa création au Royal National Theatre de Londres en 2011.
À Fred-Barry, le jeune prodige Simon Boulerice ouvre le bal en septembre avec Martine à la plage, pièce qu'il met également en scène. Le TDP accueille ensuite une production de l'ASBL Lato Sensu, venue de Bruxelles. Emma raconte l'histoire d'une jeune fille de 17 ans qui a d'autres choses à faire que de lire Flaubert. Ça vous rappelle quelque chose ? Après Bérénice de Racine mise en scène par Daniel Paquette, habitué à tordre les classiques en restant fidèle au texte, La fête à Jean ouvre l'année 2013. La pièce mêle fiction et réalité pour aborder le deuil. Un texte de Pier-Luc Lasalle (en collaboration avec Marie-Pierre Poirier) interprété entre autres par Nathalie Gascon.
Parmi les autres productions, signalons À quelle heure on meurt, inspiré de l'oeuvre de Réjean Ducharme, un collage de Martin Faucher dans une mise en scène de Frédéric Dubois.








