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    Le Festival du Jamais Lu arrive à Québec

    15 novembre 2011 |Sylvie Nicolas | Théâtre
    Les Montréalais le fréquentent déjà depuis 10 ans. Les 17 et 18 novembre, Anne-Marie Olivier et Marcelle Dubois offrent aux dramaturges, aux passionnés et à ceux qui sont à l'affût de ce qui s'écrit et de ce qui remue dans le ventre et le cœur de ceux qui font le théâtre, de vivre leur première édition du Festival du Jamais lu, ici même à Québec.

    Inédits, lectures et prise de parole

    Textes inédits, lectures publiques, mise en lecture, prise de parole, le Jamais Lu, c'est l'occasion pour les dramaturges de la nouvelle génération de faire entendre ce qui cogite, gronde et mugit dans l'oeuvre en cours d'écriture. C'est l'occasion de partager sa vision du monde, ses espoirs, ses doutes, ses craintes et de se redemander: qui sommes-nous et que sommes-nous dans cette époque, la nôtre? Quels sont les courants qui nous traversent et traversent nos oeuvres?

    En trois temps

    Le 17 novembre à 20h, cela se déroule sur le thème «L'accélérateur de particules: première sortie pour oeuvre en évolution». Les Érika Soucy, Jocelyn Pelletier, Steve Gagnon, Édith Patenaude et Joëlle Bond dévoilent ce qui se trame en silence sur leur table d'écriture.

    Le 18, dès 17h, Olivier Lépine reçoit les dramaturges Sarah Berthiaume, Daniel Danis, Alexandre Fecteau, Steve Gagnon, Isabelle Hubert et Christian Lapointe pour une discussion franche et ouverte sur la place de l'auteur dans la cité, son rôle, la censure, l'espace public et les médias qui «aspirent» trop souvent le discours vers le bas. Ce sera suivi à 20h du Cabaret corrosif, une soirée littéraire où sont conviés théâtre, poésie, manifestes; un joyeux mélange des genres qui promet d'écorcher, de poser un regard lucide, téméraire et cru sur l'actualité. Pour ce faire, Jamais lu a fait appel à une dizaine d'auteurs en leur demandant d'oser ce que la fiction ne permet pas toujours ou trop rarement. Une soirée animée par la comédienne et metteure en scène Marie-Josée Bastien, et mise en rythmes par le DJ Christian Michaud.

    Deux soirs seulement pour vivre cette célébration du langage et des passeurs de mots. Deux soirs de cogitation et d'agitation à l'Agitée, un lieu idéal pour accueillir le désir impérieux, mordant, actuel, de dire le monde et une belle façon de le voir (enfin) autrement. Une initiative d'Anne-Marie Olivier, auteure et comédienne bien ancrée dans le paysage théâtral de Québec qui assure la direction artistique de cette première édition dans la cité, épaulée pour ce faire par Marcelle Dubois, directrice du Jamais Lu.

    ***

    Collaboratrice du Devoir












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