Théâtre - Dénoncer l'horreur ordinaire
L'Opsis poursuit son cycle italien au Prospero avec une oeuvre s'inspirant d'un fait divers sordide
Photo : François Pesant - Le Devoir
La metteure en scène Luce Pelletier, à l’avant-plan, et la dra-maturge Emmanuelle delle Piane
À retenir
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Les enfants de la pleine lune
Texte d'Emanuelle delle Piane mis en scène par Luce Pelletier. Une production du Théâtre de l'Opsis présenté au théâtre Prospero (514 526-6582) du 25 octobre au 19 novembre.
La quarantaine fière, la sensibilité au détour du moin-dre regard, Emmanuelle delle Piane «fait» du théâtre en Suisse et en Italie. Elle a déjà publié une bonne douzaine de pièces, autant pour les jeunes publics que pour les adultes, elle donne régulièrement des stages sur l'écriture scénique et il lui arrive aussi de diriger elle-même des comédiens. Elle en est à son deuxième voyage à Montréal en moins d'un an et la vitalité du milieu théâtral québécois la fascine. Tout au long de l'entrevue, on parlera des coupes catastrophiques effectuées par le gouvernement Berlusconi dans le secteur culturel selon une «logique con-servatrice» qui peut nous faire craindre le pire...
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