Théâtre - Début de cycle convaincant
D'emblée, dès les premiers instants, l'Oreste de l'Opsis révèle un dynamisme peu commun aux tragédies grecques. Jeux d'éclairages signés Martin Labrèque, chorégraphie de Sylvain Émard mettant en scène les Érinyes harcelant Oreste, le prince argien matricide: la scénographie a beau rappeler la scène d'un amphithéâtre grec, ce qu'on y jouera sera résolument moderne. Et réussi.
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