Théâtre - Un serment surgi du passé
Photo : Pascal Ratthé
Le metteur en scène de La Femme d’avant, Theodor Cristian Popescu, conçoit son rôle comme celui d’un «poseur de questions».
Si l'impressionnant patronyme de Roland Schimmelpfennig n'est plus totalement inconnu des amateurs de théâtre montréalais, c'est à lui qu'on le doit. Le metteur en scène Theodor Cristian Popescu avait déjà monté deux pièces de ce dramaturge allemand réputé: Push Up, avec les finissants de l'UQAM en 2005, et Une nuit arabe, il y a un an au Quat'Sous. Avec La Femme d'avant, il boucle le cycle consacré à cet auteur caméléonesque.
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