Théâtre - Drôlement accommodé
Photo: théâtre de l’utopie
Perdu dans les innombrables pitreries physiques empruntées à la commedia dell’arte, le texte du Père Léonida et la réaction se fraye laborieusement un chemin jusqu’à nos oreilles.
Cristina Iovita aime jouer les marieuses théâtrales. La metteure en scène proposait l'année dernière une union entre deux grandes voix de l'Argentine contemporaine, l'auteur Jorge Luis Borges et l'homme de théâtre Rodrigo García, deux époux plus juxtaposés qu'entrelacés dans ce Mundo tango qui ne manquait pas d'intérêt. La Montréalaise d'origine roumaine réinvestit le MAI en ce blanc décembre pour tenter un nouveau rapprochement, celui de la Roumanie de la fin du XIXe siècle et du Québec de 2007. Cela donne en vérité de bien étranges noces lorsque la cérémonie protocolaire se pare d'habits narquois et que la célébration qui la suit réunit des convives qui produisent davantage de fracas que de sens.
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