Théâtre - Infortuné château
Le Château est la production la plus ambitieuse du Théâtre de Fortune. Fondée en 2000 par Jean-Marie Papapietro, la compagnie a réussi en peu de temps à imposer à la scène des auteurs d'une haute tenue littéraire comme les Suisses Robert Walser (La Promenade) et Robert Pinget (Abel et Bela). Dans les deux cas, un humour assez sombre, mêlé d'ironie, de lyrisme ou de causticité, allégeait une vision plutôt désespérée des relations humaines. À plus grande échelle, ce semble être la direction dans laquelle pointe cette adaptation du roman inachevé de Kafka. À cette différence près que cette production peine à faire entendre tant les accents comiques que la dimension tragique de cette quête empêchée.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

