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    Critique

    «Fatale-Station» — Seule au milieu de nulle part

    Après «Tout sur moi», Macha Limonchik retourne dans l’univers de Stéphane Bourguignon

    30 décembre 2017 |Manon Dumais | Télévision
    «Fatale-Station»
    Photo: ARTV «Fatale-Station»

    Si vous n’êtes pas abonné à Tou.tv Extra, où la série a été mise en ligne en décembre 2016, voici enfin votre chance de découvrir Fatale-Station.

     

    Après s’être échappée des griffes du mystérieux Dylan (Victor Andrés Trelles Turgeon) qui tentait de la tuer, Sarah (Macha Limonchik) se réfugie à Fatale-Station, bled perdu dirigé par une femme autoritaire, la redoutable Jean O’Gallagher (Micheline Lanctôt).

     

    Si la Montréalaise plaît immédiatement aux résidants de la place, et surtout à Eddy (Claude Legault), le tenancier du resto-bar chinois Beijing Palace friand de poésie, elle devient immédiatement suspecte aux yeux de la matriarche, qui fera tout pour la chasser de Fatale-Station. Or l’opiniâtre Sarah trouve en Tarek (Reda Guerinik), responsable de l’entretien de l’église, un allié précieux.

     

    Réalisé par Rafaël Ouellet (Nouvelle adresse) et scénarisé par Stéphane Bourguignon (Tout sur moi), Fatale-Station est un thriller rural oppressant et original où l’on jongle habilement avec les codes du western. Exploitant avec brio l’esprit de clocher, la série met en scène une pléthore de personnages qui cachent bien des secrets, que l’on prend patiemment plaisir à découvrir d’un épisode à l’autre.

     

    Fatale-Station
    Artv, jeudi, 21 h












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