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    Lundi 3 novembre

    Le squelette du géant

    1 novembre 2014 |Alexandre Shields | Télévision
    Ce documentaire raconte les difficultés de retrouver une baleine bleue, d’en extraire l’imposant squelette et de le nettoyer pour l’exposer, suspendu.
    Photo: Source Télé-Québec Ce documentaire raconte les difficultés de retrouver une baleine bleue, d’en extraire l’imposant squelette et de le nettoyer pour l’exposer, suspendu.

    Elles fascinent des millions de personnes, et ce, depuis des siècles. Elles font vivre une importante industrie touristique, non seulement au Québec, mais aussi dans plusieurs régions du monde. Toutefois, les baleines n’en demeurent pas moins des mammifères pour le moins méconnus.

     

    Après tout, ce qu’on voit d’elles se résume le plus souvent à un dos glissant furtivement à la surface de l’eau, avec le bruit du souffle et du panache de vapeur qui l’accompagne. Mais cette portion émergente représente une infime partie de ces animaux dont les plus grands, les rorquals bleus, peuvent atteindre près de 30 mètres de longueur.

     

    Dans ce contexte, comment faire découvrir au public le gigantisme pour le moins impressionnant de ces bêtes devenues rarissimes en raison de la chasse ? L’option la plus plausible se trouve du côté de leur squelette. C’est justement le fil conducteur du documentaire Une baleine au musée. Dans le cadre de l’ouverture du Beaty Museum, en Colombie-Britannique, l’idée a émergé d’exposer un squelette de baleine bleue, le plus gros animal vivant sur terre. Tout un défi, ne serait-ce que de trouver un tel squelette.

     

    On nous raconte donc ici toutes les difficultés de retrouver un tel animal, d’en extraire l’imposant squelette — les os de la mâchoire inférieure peuvent atteindre sept mètres — et ensuite de le nettoyer pour l’exposer, suspendu.

     

    Mais nul besoin de se rendre dans l’Ouest canadien pour admirer l’ossature des grands cétacés. Le Centre d’interprétation des mammifères marins de Tadoussac présente une exposition où il est possible de voir des spécimens pour le moins exceptionnels. On peut notamment y admirer un cachalot de 13,5 mètres retrouvé échoué à L’Anse-à-Valleau en 2003. S’y trouvent aussi le squelette d’une femelle petit rorqual ainsi que celui de son bébé jamais né.

     

    Enfin, l’équipe du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins a mis la main l’an dernier sur une baleine à bec de Sowerby, à l’île aux Pommes, au large de Trois-Pistoles. Une espèce de cétacés dont on ne connaît à peu près rien, tant les observations sont rares.

    Une baleine au musée
    Télé-Québec, 20 h












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