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    Vendredi 12 septembre

    Les grandes méconnues

    6 septembre 2014 |Alexandre Shields | Télévision
    Le retour de la baleine boréale nous entraîne en terres nordiques avec le biologiste Bernard Leblanc, spécialiste de l’espèce. 
    Photo: Productions Novamedia Le retour de la baleine boréale nous entraîne en terres nordiques avec le biologiste Bernard Leblanc, spécialiste de l’espèce. 
    Zone doc : Le retour de la baleine boréale
    Radio-Canada, 21 h

    Elle fréquente les eaux de l’Arctique canadien depuis des millénaires. Elle en constitue d’ailleurs un symbole, au point de figurer sur une pièce de 25 cents lancée l’an dernier.

     

    Mais la baleine boréale n’en demeure pas moins une espèce de cétacés relativement méconnue des spécialistes des mammifères marins. Il faut dire que les travaux de recherche sur ces baleines ont été plutôt rares au cours des dernières décennies. Et pour ceux qui s’y intéressent, le terrain de recherche est pour le moins difficile, situé dans l’extrême canadien, entre les banquises qui se forment ou fondent au fil des saisons.

     

    Le retour de la baleine boréale nous entraîne justement sur ces terres nordiques avec le biologiste Bernard Leblanc, spécialiste de l’espèce. Le chercheur tente en fait de recueillir le maximum d’informations dans un secteur migratoire important pour l’espèce, situé au nord du bassin de Fox.

     

    Les images, splendides, offrent d’ailleurs la possibilité de voir de près ces mammifères marins très bien adaptés à cet environnement en apparence hostile. La baleine boréale, qui peut atteindre 18 mètres et peser 100 tonnes, est notamment en mesure de briser un couvert de glace de plus de 50 centimètres d’épaisseur avec sa tête.

     

    Évidemment bien isolée du froid, elle est aussi très bien pourvue en graisse. C’est ce qui a malheureusement conduit l’espèce au bord de l’extinction. Elle a en effet fait la fortune des baleiniers de la côte est américaine, qui ont mené une véritable campagne d’extermination de l’espèce au cours du XIXe siècle.

     

    Aujourd’hui, seules les nations autochtones bénéficient d’un petit quota de chasse. Une baleine harponnée en 2007 a d’ailleurs permis de démontrer que les individus peuvent vivre plus de 100 ans. L’animal tué en Alaska avait en effet dans sa chair un bout de harpon lancé… en 1880.

    Zone doc : Le retour de la baleine boréale
    Radio-Canada, 21 h












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