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À voir le vendredi 17 mai - Trois jours qui durent encore

Woodstock

Musimax, 20h

Les organisateurs avaient à peine la mi-vingtaine. Ils ont monté l’événement sans se douter de la portée que celui-ci allait prendre. En fait, on croyait qu’un maximum de 100 000 personnes viendraient au Woodstock Music Art Fair en août 1969. Mais finalement, plus de 500 000 personnes sont venues. Et le reste fait partie de l’Histoire.


«Ç’a été un énorme choc, se souvenait, en 2009, Country Joe McDonald, en entrevue au Devoir. Mais je me sentais complètement chez moi. C’était un espace de liberté incroyable. Surtout qu’en 1969, faire partie de la contre-culture n’était pas très confortable. Plusieurs personnes vous détestaient et voulaient juste vous frapper ou vous arrêter parce que vous étiez un rocker ou un hippie. Alors, c’était vraiment rafraîchissant d’être dans un environnement totalement libre où on ne risquait pas d’être méprisés parce que nous appartenions à la contre-culture.»


Celui qui entonna notamment une protest song contre la guerre au Vietnam, que les Américains étaient en train de perdre à l’époque, rappelait aussi que Woodstock donnait le ton pour ceux qui en avaient assez de l’attitude belliqueuse des États-Unis. «Il ne faut pas oublier qu’on était en pleine guerre du Vietnam, en pleine guerre froide et qu’il y avait le gouvernement Nixon à Washington. En même temps, Jimi Hendrix et Janis Joplin véhiculaient des valeurs révolutionnaires parce qu’ils parlaient d’amour et de fraternité.»


Tous les grands noms de la musique de l’époque, ou presque, étaient en effet de l’événement. Leurs prestations, dans certains cas, leur ont assuré une carrière qui dure encore aujourd’hui. Que dire de la pièce d’anthologie offerte par Joe Cocker avec son interprétation de With a Little Help From My Friends. Ou encore du Soul Sacrifice de Santana. Sans oublier I’m Going Home, de Ten Years After. Toutes ces pièces sont du documentaire présenté ce soir.


À quoi bon bouder son plaisir?

 
 
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