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C’est pas juste de la TV

Entretien avec le Français François Jost, rare intellectuel fidèle aux postes

« Pour moi, la télé se ramène à trois grands mondes qui permettent d’interpréter tous les genres : le réel, la fiction et le divertissement», résume François Jost.
Photo : François Pesant - Le Devoir « Pour moi, la télé se ramène à trois grands mondes qui permettent d’interpréter tous les genres : le réel, la fiction et le divertissement», résume François Jost.
La télé en revue savante

La télévision a environ trois quarts de siècle, le citoyen ordinaire de la France ou du Québec la regarde pendant trois ou quatre heures par jour et pourtant, il a fallu attendre jusqu’à l’an 2010 pour voir naître la première revue universitaire francophone consacrée à ce média capital. La création savante du professeur François Jost s’intitule Télévision tout simplement. Le dernier numéro, le quatrième, lancé officiellement cette semaine, porte sur « l’appel du divertissement » qui finit par tout teinter, y compris la médiatisation de la politique qui participe au vaste processus de « ludification » de nos sociétés. Les trois premiers numéros traitaient de la création, de la culture et de la réalité.

La télé française a d’abord parlé allemand. Enfin, presque. Après des débuts balbutiants à la fin des années 1930 et le sabotage de l’émetteur de 5 kW de la tour Eiffel le 6...
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« Pour moi, la télé se ramène à trois grands mondes qui permettent d’interpréter tous les genres : le réel, la fiction et le divertissement», résume François Jost. De La famille Plouffe, qui fête son 60e anniversaire cette année, aux Beautés désespérées des années 2000, la télévision affiche encore et toujours la même passion pour le faux fictionnel. De La famille Plouffe, qui fête son 60e anniversaire cette année, aux Beautés désespérées des années 2000, la télévision affiche encore et toujours la même passion pour le faux fictionnel.
 
 
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