À voir à la télévision le jeudi 9 février - Le mystérieux M. Poutine
À retenir
- Grands reportages
- La Russie et l'Occident, l'arrivée de Poutine
- RDI, 20h
Vladimir Poutine n'est pas un démocrate exemplaire et ses compatriotes commencent à le contester sérieusement. Il faut quand même reconnaître qu'il a sorti la Russie du marasme dans lequel elle s'enfonçait quand il a pris le pouvoir en 2000.
Le maître du Kremlin demeure une énigme. Il a commencé sa carrière au sein du KGB avant d'oeuvrer dans les coulisses du pouvoir politique à Saint-Pétersbourg, puis à Moscou. Il serait faux de dire qu'il a essayé de restaurer le communisme en Russie, puisqu'il a fait adopter une loi sur la privatisation des terres, au grand dam de la base et des ténors de l'ancien parti unique. En revanche, il est vrai qu'il a mis au pas, pour de bonnes et de mauvaises raisons, les «oligarques», ces nouveaux riches tout-puissants nés du traitement de choc auquel les néolibéraux avaient soumis la nouvelle Russie.
La série de quatre documentaires de la BBC retrace la fulgurante ascension de Poutine. C'est la période se terminant en 2003 qui est évoquée ce soir. En août 1999, notre homme est nommé premier ministre par Boris Eltsine, qui démissionne quelques mois plus tard et auquel il succède. L'année suivante, le nouveau président rencontre son homologue américain, George W. Bush, à l'époque où ce dernier bataille pour construire son bouclier antimissile. La Russie s'oppose au projet, mais le courant passe quand même entre les deux hommes. Le 11-Septembre rapproche les deux pays, qui affrontent des combattants (et des terroristes) islamistes. Poutine pourfend ceux de la Tchétchénie depuis 1999. Un froid survient quand la Russie s'oppose à l'aventure américaine en Irak. L'épisode se termine avec le duel que Poutine a livré à l'oligarque Mikhaïl Khodorkovski, qu'il a remporté, apparemment parce que les juges sont à ses ordres.
Le documentaire est peut-être un peu ambitieux — on passe vite d'un sujet à l'autre —, mais il a le mérite de présenter plusieurs interviews, surtout en russe et en anglais, avec des acteurs importants, dont Condoleezza Rice et Colin Powell.
Grands reportages: La Russie et l'Occident, l'arrivée de Poutine
RDI, 20h
Le maître du Kremlin demeure une énigme. Il a commencé sa carrière au sein du KGB avant d'oeuvrer dans les coulisses du pouvoir politique à Saint-Pétersbourg, puis à Moscou. Il serait faux de dire qu'il a essayé de restaurer le communisme en Russie, puisqu'il a fait adopter une loi sur la privatisation des terres, au grand dam de la base et des ténors de l'ancien parti unique. En revanche, il est vrai qu'il a mis au pas, pour de bonnes et de mauvaises raisons, les «oligarques», ces nouveaux riches tout-puissants nés du traitement de choc auquel les néolibéraux avaient soumis la nouvelle Russie.
La série de quatre documentaires de la BBC retrace la fulgurante ascension de Poutine. C'est la période se terminant en 2003 qui est évoquée ce soir. En août 1999, notre homme est nommé premier ministre par Boris Eltsine, qui démissionne quelques mois plus tard et auquel il succède. L'année suivante, le nouveau président rencontre son homologue américain, George W. Bush, à l'époque où ce dernier bataille pour construire son bouclier antimissile. La Russie s'oppose au projet, mais le courant passe quand même entre les deux hommes. Le 11-Septembre rapproche les deux pays, qui affrontent des combattants (et des terroristes) islamistes. Poutine pourfend ceux de la Tchétchénie depuis 1999. Un froid survient quand la Russie s'oppose à l'aventure américaine en Irak. L'épisode se termine avec le duel que Poutine a livré à l'oligarque Mikhaïl Khodorkovski, qu'il a remporté, apparemment parce que les juges sont à ses ordres.
Le documentaire est peut-être un peu ambitieux — on passe vite d'un sujet à l'autre —, mais il a le mérite de présenter plusieurs interviews, surtout en russe et en anglais, avec des acteurs importants, dont Condoleezza Rice et Colin Powell.
Grands reportages: La Russie et l'Occident, l'arrivée de Poutine
RDI, 20h
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