À voir à la télévision le mercredi 8 février - La route, PQ
À retenir
- Temps mort
- Artv, 23h
Après Les chroniques d'une mère indigne et En audition avec Simon, c'est au tour de la websérie Temps mort de faire le saut à la télévision, et en grand puisque la deuxième saison de cette dramatique de science-fiction nous est présentée en long métrage, rien de moins!
Il faut dire que la trame narrative de cette «suite» se prête tout particulièrement à ce format. D'abord, il n'est aucunement nécessaire d'avoir vu la première saison (que l'on trouve sur Tou.tv, tout comme la deuxième saison) pour comprendre l'histoire; puis, le scénario avec ses allers-retours dans le temps, le montage, la direction photo et le jeu des acteurs n'ont rien à envier à bien des films québécois qui sortent en salle. D'ailleurs, comme l'expliquent les créateurs dans le making of de la série (disponible sur le site kebweb.tv), cette suite devait d'abord être un long métrage, mais le projet s'est finalement concrétisé dans son format initial.
Dès les premières minutes, on constate des similarités avec le best-seller de Cormac McCarthy La route et son adaptation cinématographique: dans un futur proche, soit le 13 septembre 2013, Joël, un jeune homme vivant à Montréal qui vient d'apprendre que son père a été victime d'un AVC à Rouyn-Noranda, part à son chevet avec son meilleur ami, alors que d'étranges secousses sismiques ébranlent la métropole, provoquant incendies, pannes d'électricité et pannes d'ondes, et tempête de neige... Les deux amis ne se rendront jamais en Abitibi, puisqu'ils auront un accident sur la route de plus en plus enneigée, quelque part dans les Laurentides, et seront accueillis par un couple de retraités.
Des flash-back parsèment le récit de la longue marche vers le Sud du héros et d'une compagne rencontrée dans ce qui est devenu un désert de froid, jonché de maisons abandonnées et de cadavres congelés, espérant fuir cet hiver éternel, mais surtout retrouver des survivants et peut-être même son ami. La peur de l'autre, de la mort et de la fin du monde transpire de partout dans ce long cauchemar pas si improbable, d'où il émane toutefois au dernier moment un léger parfum d'optimisme. On nous promet même une suite en ligne en mars prochain.
Temps mort
Artv, 23h
Il faut dire que la trame narrative de cette «suite» se prête tout particulièrement à ce format. D'abord, il n'est aucunement nécessaire d'avoir vu la première saison (que l'on trouve sur Tou.tv, tout comme la deuxième saison) pour comprendre l'histoire; puis, le scénario avec ses allers-retours dans le temps, le montage, la direction photo et le jeu des acteurs n'ont rien à envier à bien des films québécois qui sortent en salle. D'ailleurs, comme l'expliquent les créateurs dans le making of de la série (disponible sur le site kebweb.tv), cette suite devait d'abord être un long métrage, mais le projet s'est finalement concrétisé dans son format initial.
Dès les premières minutes, on constate des similarités avec le best-seller de Cormac McCarthy La route et son adaptation cinématographique: dans un futur proche, soit le 13 septembre 2013, Joël, un jeune homme vivant à Montréal qui vient d'apprendre que son père a été victime d'un AVC à Rouyn-Noranda, part à son chevet avec son meilleur ami, alors que d'étranges secousses sismiques ébranlent la métropole, provoquant incendies, pannes d'électricité et pannes d'ondes, et tempête de neige... Les deux amis ne se rendront jamais en Abitibi, puisqu'ils auront un accident sur la route de plus en plus enneigée, quelque part dans les Laurentides, et seront accueillis par un couple de retraités.
Des flash-back parsèment le récit de la longue marche vers le Sud du héros et d'une compagne rencontrée dans ce qui est devenu un désert de froid, jonché de maisons abandonnées et de cadavres congelés, espérant fuir cet hiver éternel, mais surtout retrouver des survivants et peut-être même son ami. La peur de l'autre, de la mort et de la fin du monde transpire de partout dans ce long cauchemar pas si improbable, d'où il émane toutefois au dernier moment un léger parfum d'optimisme. On nous promet même une suite en ligne en mars prochain.
Temps mort
Artv, 23h
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