À voir à la télévision le vendredi 20 janvier - Nouveau western
À retenir
- Cinéma
- Josey Wales le hors-la-loi
- Cinépop, 23h30
Bien qu'il se soit illustré dans le film d'action (L'inspecteur Harry), le drame sportif (Million Dollar Baby) et même le drame sentimental (Sur la route de Madison), sans doute est-ce le western qui restera pour toujours associé le plus intimement à Clint Eastwood. L'acteur au stoïcisme légendaire (mais non moins expressif) fut la vedette de plusieurs fleurons du genre. Non seulement assista-t-il à toutes ses mutations, mais il participa au surplus à deux de ses renaissances.
Après sept ans de la série télé Rawhide qui privilégiait une approche devenue désuète, Eastwood fut recruté en 1964 par Sergio Leone qui, en Europe, réinventa l'Ouest américain en insufflant un souffle épique (et humoristique) au western. «L'homme sans nom» que créa Eastwood entra vite dans la culture populaire. À force de succédanés, le western spaghetti se tarit à son tour et il fallut attendre 1992 et Impardonnable, de et avec Clint Eastwood, pour assister à un autre renouveau. C'est toutefois entre ces deux périodes, alors que le western n'avait plus la cote, que la star réalisa et tint la vedette de son film favori: Josey Wales le hors-la-loi.
Campée à la fin de la guerre de Sécession, cette adaptation du roman de Forrest (alias Asa Earl) Carter relate la vengeance d'un fermier dont la famille a été assassinée par une bande de maraudeurs affiliés aux factions de l'Union. Après un bref passage chez les Confédérés, Josey Wales est déclaré hors-la-loi lorsqu'il refuse de mettre un terme à sa quête. De cavalier solitaire, il se meut en protecteur de la veuve et de l'orphelin, s'attirant au fil de sa route l'amitié et l'assistance d'un vieux Cherokee, d'une jeune Navajo et d'un soldat à peine sorti de l'adolescence.
Josey Wales le hors-la-loi fut l'un des films les mieux reçus de 1976. Tourné en automne et jouissant d'une direction photo admirable, le film demeure très prisé par les Premières Nations pour le portrait réaliste qui est fait d'elles. La leçon d'histoire dispensée est en outre fascinante dans ce film que l'on revisite à loisir.
Cinéma: Josey Wales le hors-la-loi
Cinépop, 23h30
Après sept ans de la série télé Rawhide qui privilégiait une approche devenue désuète, Eastwood fut recruté en 1964 par Sergio Leone qui, en Europe, réinventa l'Ouest américain en insufflant un souffle épique (et humoristique) au western. «L'homme sans nom» que créa Eastwood entra vite dans la culture populaire. À force de succédanés, le western spaghetti se tarit à son tour et il fallut attendre 1992 et Impardonnable, de et avec Clint Eastwood, pour assister à un autre renouveau. C'est toutefois entre ces deux périodes, alors que le western n'avait plus la cote, que la star réalisa et tint la vedette de son film favori: Josey Wales le hors-la-loi.
Campée à la fin de la guerre de Sécession, cette adaptation du roman de Forrest (alias Asa Earl) Carter relate la vengeance d'un fermier dont la famille a été assassinée par une bande de maraudeurs affiliés aux factions de l'Union. Après un bref passage chez les Confédérés, Josey Wales est déclaré hors-la-loi lorsqu'il refuse de mettre un terme à sa quête. De cavalier solitaire, il se meut en protecteur de la veuve et de l'orphelin, s'attirant au fil de sa route l'amitié et l'assistance d'un vieux Cherokee, d'une jeune Navajo et d'un soldat à peine sorti de l'adolescence.
Josey Wales le hors-la-loi fut l'un des films les mieux reçus de 1976. Tourné en automne et jouissant d'une direction photo admirable, le film demeure très prisé par les Premières Nations pour le portrait réaliste qui est fait d'elles. La leçon d'histoire dispensée est en outre fascinante dans ce film que l'on revisite à loisir.
Cinéma: Josey Wales le hors-la-loi
Cinépop, 23h30
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