À voir à la télévision le mercredi 19 octobre - Vivre dans la dignité
À retenir
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Artisans du changement : le salaire de l'espoir
- RDI
- 20h
Pour une deuxième saison, les auteurs de la série documentaire Les artisans du changement nous présentent des hommes et des femmes qui proposent des solutions aux problèmes économiques, environnementaux ou sociaux autour d'eux. En dix épisodes, on découvre 30 «artisans» qui appliquent à leur façon les principes du développement durable.
Au premier épisode, Le salaire de l'espoir, le réalisateur Sylvain Braun nous raconte trois histoires. Leur point commun: les personnages rencontrés travaillent sans que leur labeur soit structuré ou valorisé. Malgré leurs efforts, ils n'arrivent pas à vivre décemment.
Dans le Burkina Faso rural, les techniques de construction des maisons sont désuètes. Avec la chaleur, les habitations en tôle deviennent de véritables fours, tandis que les maisons en charpente sont hors de prix, faute de bois. Deux frontières plus loin, les bergers peuls du Sénégal vendent leurs vaches pour la viande, mais ne parviennent à tirer aucun revenu du lait. La raison : les règles du commerce international font en sorte que le lait étranger se vend moins cher que le lait sénégalais. À Lima, capitale du Pérou, les quartiers riches et modernes côtoient les bidonvilles. Dans ces quartiers tellement pauvres que la Ville n'y ramasse pas les déchets, les cachineros (ou recycleurs) collectent et revendent ce qui peut encore servir pour un maigre gagne-pain.
Dans chaque histoire, un «artisan du changement» propose une solution, qu'il mettra en pratique avec les membres de ces communautés. Trouver une méthode de construction à la fois abordable et durable. Transformer le travail précaire des recycleurs en un métier respecté et lucratif. Mettre sur pied une industrie du lait 100 % sénégalaise pour les bergers peuls. Les solutions proposées ne sont pas miracu-leuses, mais c'est un premier pas pour faire avancer les choses, pour permettre aux gens de vivre avec dignité plutôt que de simplement survivre.
C'est le message porteur de chacun des épisodes de la série, qui nous emmène à travers les cinq continents et nous montre comment aborder autrement les grands problèmes de notre ère.
Au premier épisode, Le salaire de l'espoir, le réalisateur Sylvain Braun nous raconte trois histoires. Leur point commun: les personnages rencontrés travaillent sans que leur labeur soit structuré ou valorisé. Malgré leurs efforts, ils n'arrivent pas à vivre décemment.
Dans le Burkina Faso rural, les techniques de construction des maisons sont désuètes. Avec la chaleur, les habitations en tôle deviennent de véritables fours, tandis que les maisons en charpente sont hors de prix, faute de bois. Deux frontières plus loin, les bergers peuls du Sénégal vendent leurs vaches pour la viande, mais ne parviennent à tirer aucun revenu du lait. La raison : les règles du commerce international font en sorte que le lait étranger se vend moins cher que le lait sénégalais. À Lima, capitale du Pérou, les quartiers riches et modernes côtoient les bidonvilles. Dans ces quartiers tellement pauvres que la Ville n'y ramasse pas les déchets, les cachineros (ou recycleurs) collectent et revendent ce qui peut encore servir pour un maigre gagne-pain.
Dans chaque histoire, un «artisan du changement» propose une solution, qu'il mettra en pratique avec les membres de ces communautés. Trouver une méthode de construction à la fois abordable et durable. Transformer le travail précaire des recycleurs en un métier respecté et lucratif. Mettre sur pied une industrie du lait 100 % sénégalaise pour les bergers peuls. Les solutions proposées ne sont pas miracu-leuses, mais c'est un premier pas pour faire avancer les choses, pour permettre aux gens de vivre avec dignité plutôt que de simplement survivre.
C'est le message porteur de chacun des épisodes de la série, qui nous emmène à travers les cinq continents et nous montre comment aborder autrement les grands problèmes de notre ère.
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