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Gala des prix Gémeaux - Courage et couardise

Marie-Andrée Chouinard   20 septembre 2011  Télévision
VLB grogne, et avec raison. Championne de l'indélicatesse et de la couardise, l'Académie canadienne du cinéma et de la télévision lui a rendu un hommage dégonflé lors du Gala des prix Gémeaux. Elle a manqué de l'élégance élémentaire en claquant la porte à VLB le polémiste, facette pourtant indissociable du prolifique auteur de télévision.
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  • Henry Fleury - Inscrit
    20 septembre 2011 06 h 36
    Pour saluer Victor Lévy-Beaulieu !
    C'est Richard desjardins, il y a quelques années, qui avait décrit en chantant une somptueuse soirée de gala, soulignant la superficialité du grand monde des arts, coïncé entre une ministre de la culture pincée dans sa robe longue et un révolté à la scie à chaîne qui se mettait à trancher le décor en quatre. Victor Lévy-Beaulieu, notre Balzac à nous, c'est un peu ça aussi, un type à la chainsaw des mots qui n'a pas crainte de dénoncé la bêtise lorsqu'elle a lieu et qui se fiche royalement du tapis rouge sur lequel on ne souhaite accueillir que les Joselito tranquilles de la TV. Non, c'est vraiment désolant et on ne peut que remercier Stéphan Bureau, le seul à avoir eu le courage d'adresser sa gêne à l'écran, devant cette mise de côté cavalière de l'un des plus grands des écrivains du Québec. Mais l'Académie... quelle race de monde tout de même !
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  • Bernard Morin - Abonné
    20 septembre 2011 08 h 20
    Oui!
    Quel commentaire pertinent et intelligent!
    Merci monsieur Fleury.
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  • François Dugal - Abonné
    20 septembre 2011 08 h 23
    Le télé-spectateur
    Pour protester, le télé-spectateur averti ne regarde pas de telles inepties.
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  • jean-claude Vincent - Abonné
    20 septembre 2011 08 h 25
    Une vraie honte
    Victor Levy Beaulieu est un géant de notre littérature. Il a donné à la télévision des téléromans d'une richesse, d'une intensité dramatique et d'une poésie, qu'elle n'avait jamais connu avant lui .

    L'honorer dans un gala hors d'onde démontre seulement la petitesse et le manque de vision d'un milieu sans envergure qui se complaît souvent dans ses niaiseries pour la sacro-sainte cote d'écoute.

    VLB a toujours su respecter l'intelligence des spectateurs et n'a jamais tenté de faire de ses téléromans un produit de consommation de masse,. Les gens l'ont compris et ont fait l'effort de le rejoindre dans son univers.

    Il méritait un hommage à la grandeur de ce qu'il est. L'académie aurait été mieux de ne rien faire plutôt que de l'insulter avec la proposition qu'ils lui ont fait.
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  • France Marcotte - Abonnée
    20 septembre 2011 17 h 36
    Imposture
    "Voilà l'une des manies de cette télé hyperconformiste qui ne veut plus déranger; elle dénonce la pratique du politically correct, mais, chez elle, rien ne doit dépasser du jupon. Radio-Canada, ô intouchable institution, ne tolère pas trop bien la critique..."

    Si Radio-Canada ne veut plus déranger, elle ne peut pas parler de continuité comme elle le fait en son 75e anniversaire. C'est de l'imposture, Radio-Canada a été séquestrée par la conformité.
    Il y a eu une rupture. Quand? Je ne sais pas mais on surfe sur des oripeaux qu'on ne porte plus.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    20 septembre 2011 18 h 57
    Un homme debout
    Heureusement qu’il y a des gens qui ont une épine dorsale et qui gardent la tête droite comme MM Languirand et Lévy-Beaulieu. Il est normal de se respecter soi-même qund on n’est pas respecté.

    Bien sûr, cela ne plait pas à ceux qui ont les genoux usés et la tête courbée devant tout ce qui est du ressort (ou de l’empiètement) du fédéral.

    On dirait que Radio-Crétina et Radio-Blablabla n’en manquent aucune pour crétiniser les Québécois. Où sont les Beaux dimanches d’autrefois? Où sont les grands concerts qu’on pouvait écouter et regarder?
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