À voir à la télévision le lundi 6 septembre - Maïs toxique ?
À retenir
- États-Unis : au royaume du maïs
- RDI, 20h
L'Américain moyen prend du poids. Ça, tout le monde le sait. En fait, la hausse constante du tour de taille de nos voisins est telle qu'il est de plus en plus plausible qu'elle finisse par faire reculer l'espérance de vie.
On en sait toutefois moins sur le rôle immense que joue le maïs dans l'alimentation malsaine qui sévit d'un bout à l'autre du pays. C'est ce que les auteurs de ce documentaire, intitulé King Corn, ont tenté de découvrir. Et le résultat a de quoi impressionner, c'est le moins qu'on puisse dire.
En fait, une grosse part de la production de «blé d'Inde» — production qui ne peut être consommée telle quelle et qui a littéralement explosé en un peu plus de trois décennies — sert à nourrir les bovins consommés sous forme de steaks ou de hamburgers.
Ce régime alimentaire forcé a des conséquences majeures puisque les animaux, entassés dans des parcs d'engraissement, mangent continuellement du maïs qu'ils digèrent mal. Cela crée une série de problèmes de santé auxquels il faut remédier par une médication agressive. Ce qui n'empêche pas veaux et boeufs de développer toutes sortes de problèmes de santé, qui se retrouvent au final dans l'assiette des consommateurs. Mais le produit n'est pas cher!
Qui plus est, les multinationales de l'alimentation ont de plus en plus recours au sirop de maïs à haute teneur en fructose, qui possède un pouvoir sucrant comparable au sucre de table. Même s'il n'a à peu près aucune valeur nutritive, il est donc incorporé dans une grande variété de produits alimentaires, tels que le pain, les céréales, les boissons gazeuses,
les sauces, etc. Avec pour résultat que ce produit contribue, selon plusieurs chercheurs, à l'augmentation de nombre de cas d'obésité et de diabète.
Pour sa part, la polluante industrie du maïs, engraissée aux subventions favorisant la surproduction et protégée par des politiques protectionnistes qui la favorisent, ne semble pas vouloir ralentir. Au contraire, elle prend de l'expansion. Des milliards d'années d'évolution pour en arriver là.
États-Unis : au royaume du maïs
RDI, 20h
On en sait toutefois moins sur le rôle immense que joue le maïs dans l'alimentation malsaine qui sévit d'un bout à l'autre du pays. C'est ce que les auteurs de ce documentaire, intitulé King Corn, ont tenté de découvrir. Et le résultat a de quoi impressionner, c'est le moins qu'on puisse dire.
En fait, une grosse part de la production de «blé d'Inde» — production qui ne peut être consommée telle quelle et qui a littéralement explosé en un peu plus de trois décennies — sert à nourrir les bovins consommés sous forme de steaks ou de hamburgers.
Ce régime alimentaire forcé a des conséquences majeures puisque les animaux, entassés dans des parcs d'engraissement, mangent continuellement du maïs qu'ils digèrent mal. Cela crée une série de problèmes de santé auxquels il faut remédier par une médication agressive. Ce qui n'empêche pas veaux et boeufs de développer toutes sortes de problèmes de santé, qui se retrouvent au final dans l'assiette des consommateurs. Mais le produit n'est pas cher!
Qui plus est, les multinationales de l'alimentation ont de plus en plus recours au sirop de maïs à haute teneur en fructose, qui possède un pouvoir sucrant comparable au sucre de table. Même s'il n'a à peu près aucune valeur nutritive, il est donc incorporé dans une grande variété de produits alimentaires, tels que le pain, les céréales, les boissons gazeuses,
les sauces, etc. Avec pour résultat que ce produit contribue, selon plusieurs chercheurs, à l'augmentation de nombre de cas d'obésité et de diabète.
Pour sa part, la polluante industrie du maïs, engraissée aux subventions favorisant la surproduction et protégée par des politiques protectionnistes qui la favorisent, ne semble pas vouloir ralentir. Au contraire, elle prend de l'expansion. Des milliards d'années d'évolution pour en arriver là.
États-Unis : au royaume du maïs
RDI, 20h
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