A voir à la télévision - Samedi 24 juillet
Il ira loin, ce petit
À retenir
- Cinéma / L'oeuvre de Dieu, la part du diable
- Samedi 24 juillet
- Radio-Canada, 22h35
L'oeuvre de Dieu, la part du diable est l'adaptation, par John Irving, de son roman éponyme. Ce récit picaresque est paraît-il l'un des plus appréciés des admirateurs du roman-cier. Loin des chroniques familiales un peu déjantées racontées sous le sceau de la fantaisie, telles Le Monde selon Garp et L'Hôtel New Hampshire, L'oeuvre de Dieu, la part du diable jouit d'un traitement plus prosaïque — ce qui ne constitue nullement un défaut — et son incarnation cinématographique est à l'avenant.
Campée dans la Nouvelle-Angleterre de la fin des années 1930, l'histoire est celle du jeune Homer Wells, un orphelin effacé que le directeur de l'orphelinat où on ne cesse de le ramener, le docteur Larch, en vient à prendre sous son aile. Derrière la façade respectable de ce noble établissement se cache une clinique clandestine d'avortements pratiqués par Larch qui, un beau jour, décide de faire de Homer son assistant. Quand, invité par un jeune couple redevenu grâce à eux insouciant, son protégé décide d'aller voir de quoi le monde est fait, le docteur se replie dans sa dépendance aux vapeurs d'éther. De son côté, Homer console Candy, dont le fiancé Wally vient d'être envoyé à la guerre.
Il ne s'agit là que d'un aperçu des tribulations de notre jeune héros. Car bien qu'il ait dû se résoudre à retrancher plusieurs intrigues secondaires de son roman original, John Irving a conservé une trame principale riche et colorée, linéaire et fort attachante. Avec classe, le cinéaste Lasse Hallström, dans ce qui s'avère jusqu'à présent son dernier bon film, a transposé en images ce joli scénario couronné d'un Oscar.
Également lauréat d'une statuette pour ce film, Michael Caine nous fait cadeau d'une prestation mémorable, très humaine, très touchante. Le docteur Larch compte parmi ses belles créations.
Le vénérable acteur est bien secondé par un Tobey Maguire d'avant Spider-Man et une Charlize Theron qui faisait déjà montre de caractère autant que de photogénie.
Campée dans la Nouvelle-Angleterre de la fin des années 1930, l'histoire est celle du jeune Homer Wells, un orphelin effacé que le directeur de l'orphelinat où on ne cesse de le ramener, le docteur Larch, en vient à prendre sous son aile. Derrière la façade respectable de ce noble établissement se cache une clinique clandestine d'avortements pratiqués par Larch qui, un beau jour, décide de faire de Homer son assistant. Quand, invité par un jeune couple redevenu grâce à eux insouciant, son protégé décide d'aller voir de quoi le monde est fait, le docteur se replie dans sa dépendance aux vapeurs d'éther. De son côté, Homer console Candy, dont le fiancé Wally vient d'être envoyé à la guerre.
Il ne s'agit là que d'un aperçu des tribulations de notre jeune héros. Car bien qu'il ait dû se résoudre à retrancher plusieurs intrigues secondaires de son roman original, John Irving a conservé une trame principale riche et colorée, linéaire et fort attachante. Avec classe, le cinéaste Lasse Hallström, dans ce qui s'avère jusqu'à présent son dernier bon film, a transposé en images ce joli scénario couronné d'un Oscar.
Également lauréat d'une statuette pour ce film, Michael Caine nous fait cadeau d'une prestation mémorable, très humaine, très touchante. Le docteur Larch compte parmi ses belles créations.
Le vénérable acteur est bien secondé par un Tobey Maguire d'avant Spider-Man et une Charlize Theron qui faisait déjà montre de caractère autant que de photogénie.
- Cinéma / L'oeuvre de Dieu, la part du diable
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