À voir à la télévision le dimanche 6 juin - Auprès de mon arbre, je vivais heureux
À retenir
- Cinéma / Dialogue avec mon jardinier
- Dimanche 6 juin
- Télé-Québec, 21h
Afin d'échapper à la grisaille parisienne et, surtout, fuir ses déboires conjugaux, un peintre au mitan de sa vie revient s'installer à la campagne dans la maison de son enfance, héritée au décès de sa mère. Peu entretenue, la propriété nécessite l'intervention d'un jardinier.
Rapidement, notre homme trouve en Léo, un cheminot du coin à la retraite depuis peu, la personne toute désignée pour le poste. Passionné d'horticulture, ce dernier reconnaît son vieux copain d'enfance qui, à son tour, se souvient de lui. Et voilà qu'entre eux deux une amitié solide et enthousiaste renaît.
Tiré du roman d'Henri Cueco, Dialogue avec mon jardinier voit son titre justifié par le fait que nos deux lurons sont dotés de langues bien pendues qu'ils utilisent pour deviser sur le bonheur, le couple, la vie, puis, quand elle se pointe le bout du nez, la mort.
Ce joli film ensoleillé s'inscrit dans la veine plus légère de l'oeuvre du cinéaste français Jean Becker, où il côtoie Les Enfants du marais et Un crime au paradis. Toutefois, à l'instar des plus sombres et plus complexes L'Été meurtrier et Deux jours à tuer, Dialogue avec mon jardinier rend compte de l'amour indéfectible qu'éprouve le réalisateur pour la ruralité française, une constante dans son cinéma.
Le film vaut le coup d'oeil pour cela, bien sûr, mais surtout pour le jeu complice de Daniel Auteuil, alias Dupinceau, et Jean-Pierre Darroussin, alias Dujardin. Cela étant, Dialogue avec mon jardinier accuse certaines faiblesses dramatiques. Par exemple, les scènes consacrées au mariage boiteux du premier, un ajout par rapport au roman, distraient du noeud du récit, à savoir l'évolution du lien qui unit les deux hommes ayant mené des vies fort contrastées. Lorsqu'elle s'en tient à cela, l'intrigue intéresse davantage. En périphérie de celle-ci et du côté des plus, Hiam Abbass, celle dont on ne saurait se lasser, apporte chaleur et vérité au rôle de l'épouse du jardinier.
Cinéma / Dialogue avec mon jardinier - Télé-Québec, 21h
Rapidement, notre homme trouve en Léo, un cheminot du coin à la retraite depuis peu, la personne toute désignée pour le poste. Passionné d'horticulture, ce dernier reconnaît son vieux copain d'enfance qui, à son tour, se souvient de lui. Et voilà qu'entre eux deux une amitié solide et enthousiaste renaît.
Tiré du roman d'Henri Cueco, Dialogue avec mon jardinier voit son titre justifié par le fait que nos deux lurons sont dotés de langues bien pendues qu'ils utilisent pour deviser sur le bonheur, le couple, la vie, puis, quand elle se pointe le bout du nez, la mort.
Ce joli film ensoleillé s'inscrit dans la veine plus légère de l'oeuvre du cinéaste français Jean Becker, où il côtoie Les Enfants du marais et Un crime au paradis. Toutefois, à l'instar des plus sombres et plus complexes L'Été meurtrier et Deux jours à tuer, Dialogue avec mon jardinier rend compte de l'amour indéfectible qu'éprouve le réalisateur pour la ruralité française, une constante dans son cinéma.
Le film vaut le coup d'oeil pour cela, bien sûr, mais surtout pour le jeu complice de Daniel Auteuil, alias Dupinceau, et Jean-Pierre Darroussin, alias Dujardin. Cela étant, Dialogue avec mon jardinier accuse certaines faiblesses dramatiques. Par exemple, les scènes consacrées au mariage boiteux du premier, un ajout par rapport au roman, distraient du noeud du récit, à savoir l'évolution du lien qui unit les deux hommes ayant mené des vies fort contrastées. Lorsqu'elle s'en tient à cela, l'intrigue intéresse davantage. En périphérie de celle-ci et du côté des plus, Hiam Abbass, celle dont on ne saurait se lasser, apporte chaleur et vérité au rôle de l'épouse du jardinier.
Cinéma / Dialogue avec mon jardinier - Télé-Québec, 21h
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