Le CRTC demande aux Canadiens leur avis sur l'avenir de la télévision
Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) demande aux Canadiens de se prononcer au sujet de l'avenir de la télévision, sur un site Web spécial mis en ligne par l'organisme fédéral de réglementation.
Le CRTC se penche sur diverses options pour déterminer la valeur des signaux de télévision, pomme de discorde entre les télédiffuseurs traditionnels et les câblodistributeurs. Les signaux et la programmation des télédiffuseurs sont actuellement repris gratuitement et sans compensation par les câblodistributeurs.
Les télédiffuseurs affirment que leur survie dépend de l'obtention de redevances. De leur côté, les câblodistributeurs préviennent que cela se traduirait par une hausse des tarifs pour les consommateurs.
Depuis quelques semaines, les deux parties font chacune valoir leur point de vue dans le cadre de campagnes publicitaires.
La vraie bataille a cependant lieu depuis des années au niveau des autorités de réglementation et des responsables politiques, chaque camp affirmant avoir à coeur les intérêts des Canadiens.
Le CRTC demande donc aux consommateurs et représentants de s'exprimer sur l'industrie sur un site Web dont la mise en ligne a été annoncée hier.
«L'industrie de la télévision subit des changements comme jamais auparavant», a affirmé le directeur exécutif à la radiodiffusion du CRTC, Scott Hutton, dans une vidéo affichée sur le site Web spécial de l'organisme. «Le gouvernement du Canada a demandé au CRTC de rédiger un rapport sur l'incidence qu'une telle réalité pourrait avoir sur les consommateurs et l'industrie de la radiodiffusion», a ajouté M. Hutton.
Les audiences du CRTC doivent débuter la semaine prochaine à Gatineau, en Outaouais, et les Canadiens ont jusqu'au 20 décembre, inclusivement, pour se faire entendre sur television.quenpensez-vous.com.
Le CRTC se penche sur diverses options pour déterminer la valeur des signaux de télévision, pomme de discorde entre les télédiffuseurs traditionnels et les câblodistributeurs. Les signaux et la programmation des télédiffuseurs sont actuellement repris gratuitement et sans compensation par les câblodistributeurs.
Les télédiffuseurs affirment que leur survie dépend de l'obtention de redevances. De leur côté, les câblodistributeurs préviennent que cela se traduirait par une hausse des tarifs pour les consommateurs.
Depuis quelques semaines, les deux parties font chacune valoir leur point de vue dans le cadre de campagnes publicitaires.
La vraie bataille a cependant lieu depuis des années au niveau des autorités de réglementation et des responsables politiques, chaque camp affirmant avoir à coeur les intérêts des Canadiens.
Le CRTC demande donc aux consommateurs et représentants de s'exprimer sur l'industrie sur un site Web dont la mise en ligne a été annoncée hier.
«L'industrie de la télévision subit des changements comme jamais auparavant», a affirmé le directeur exécutif à la radiodiffusion du CRTC, Scott Hutton, dans une vidéo affichée sur le site Web spécial de l'organisme. «Le gouvernement du Canada a demandé au CRTC de rédiger un rapport sur l'incidence qu'une telle réalité pourrait avoir sur les consommateurs et l'industrie de la radiodiffusion», a ajouté M. Hutton.
Les audiences du CRTC doivent débuter la semaine prochaine à Gatineau, en Outaouais, et les Canadiens ont jusqu'au 20 décembre, inclusivement, pour se faire entendre sur television.quenpensez-vous.com.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
- télévision,
- câblodistribution,
- Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC)
Haut de la page

