Concerts classiques - Hors clichés sombres
On pourrait commencer par parler de la technique digitale et d'archet de Gil Shaham. Rares sont ceux qui possèdent à ce degré la maîtrise de toutes les espiègleries malignes de leur instrument, qui savent comment s'en servir peu importent les positions (ou demi-positions), les démanchements, les traits. L'égalité sidère, tant dans le défilement des notes que dans la nature de l'instrument. Ce diable de violoniste ne joue pas de quatre cordes: seulement d'une seule et même voix.
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