Concerts classiques - Une prometteuse prise de contact qui finit bien
Le concert s'annonce comme une rencontre et on a entendu exactement cela. Sitôt le Schubert commencé, Anton Kuerti déroule en grand aristocrate la sonorité de son piano et Olivier Thouin se fait timide pour lui répondre. Le temps va aider et, les reprises aidant, l'assurance va venir, le discours se fera un peu plus égal. L'émulation a toujours des vertus et les voir ainsi grandir sous nos oreilles fait plaisir.
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