Festivals - L'art de finir en beauté
Pour clore le Festival de Launaudière, dans une église de l'Assomption très remplie, Frieder Bernius, une sommité de la direction chorale (voir le cahier Culture du Devoir du samedi 31 juillet), avait choisi la difficulté avec des arrangements, réalisés pour six à 16 voix par Clytus Gottwald, l'ancien directeur de la Schola Cantorum de Stuttgart (ensemble très impliqué dans la création contemporaine dans les années 60 à 80), d'oeuvres de Ravel, Debussy, Berlioz, Wolf et Mahler. Ces arrangements étaient encadrés par trois compositions de Mendelssohn, dont le très délicat Hora est, et sept extraits des Vêpres de Rachmaninov.
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