McCartney, Paul McCartney

Pendant les Fêtes, j’en profite pour replonger. Immersion dans mes eaux de jouvence. Bain Beatles, ensemble et séparément. Ça adonne qu’Universal m’a envoyé à la mi-décembre le dernier lot des rééditions du catalogue McCartney : Band on the Run, McCartney II, Pipes of Peace… et celui-ci. Que j’ai réécouté en boucle. L’éponyme. Le tout premier disque en solo, lancé presque en même temps que Let It Be. Coup de grâce pour le groupe, dure période pour Paul. Plusieurs titres de 1968 et 1969 étaient destinés aux Beatles : Every Night, Hot As Sun, Teddy Boy, la merveilleuse Junk. Maybe I’m Amazed devait suivre The Long and Winding Road. Qu’en faire ? Paul se débrouilla fin seul, avec un Studer quatre-pistes et pas d’console, tapi dans la création. C’est encore aujourd’hui un album en forme de question : est-ce que je peux tout seul (avec Linda) ? Oui, il pouvait, et 48 ans plus tard, il peut encore. Paraît qu’entre les spectacles, le svelte septuagénaire enregistre un nouvel album.

 

Paul McCartney - Junk

McCartney

★★★★
Réédition

Paul McCartney, MPL / Universal