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    Vitrine musique

    L’épopée de Gilgamesh. Oratorio de Bohuslav Martinu (version anglaise). Solistes, choeurs et Orchestre philharmonique tchèque, Manfred Honeck.

    12 janvier 2018 |Christophe Huss | Musique

    Que faut-il faire pour sortir l’oeuvre de Martinu de l’ombre ? Comme Honegger, Bartók, Roussel et d’autres grands du XXe siècle, il est une victime d’un répertoire de concert scotché à Beethoven, à Brahms et à Tchaïkovski. Manfred Honeck parie qu’un recours à la langue originale anglaise du livret et à des solistes tels Lucy Crowe et Andrew Staples aidera cette Épopée de 51 minutes créée en 1958 à retrouver une place au répertoire. Ce serait justice, car avoir un unique oratorio sur le premier récit de l’humanité est intrinsèquement passionnant (le philosophe Luc Ferry a apporté des éclairages fascinants sur les tenants et aboutissants philosophiques du mythe de Gilgamesh) et l’oeuvre, éloquente et épique, s’intègre dans ce nouvel univers linguistique, entre Belzhazzar’s Feast de Walton (1931), A Child of our Time de Tippett (1941) et le War Requiem de Britten (1961).

     

    Manfred Honeck dirige The Epic Of Gilgamesh de Martinu

    L’épopée de Gilgamesh
    ★★★★
    Oratorio de Bohuslav Martinu (version anglaise). Solistes, choeurs et Orchestre philharmonique tchèque, Manfred Honeck. Supraphon SU 4225-2.












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