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    Vitrine musique

    «Reicha Rediscovered». Ivan Ilic (piano), Chandos CHAN 10950.

    29 septembre 2017 |Christophe Huss | Musique

    Le Tchèque Antonin Reicha (on l’appelle aussi « Anton »), né en 1770, alors que Prague était dans l’archiduché d’Autriche, est mort Antoine en 1836 à Paris, où il avait émigré en 1808. Professeur de contrepoint et de fugue au Conservatoire depuis 1818, Reicha y a formé Berlioz, Liszt, Gounod et Franck. Le discophile connaît surtout ses oeuvres pour vents. Le collectionneur sait que Reicha possède un esprit musical aiguisé et souvent imprévisible. Un certain chef me maudit encore de lui avoir suggéré de se frotter à l’Ouverture en 5/8, une originalité tarabiscotée. Au piano, il y eut, en 1992, un notable coffret CPO des 36 fugues op. 36, révélation sur les préoccupations de cet obsédé de la forme qui a théorisé la forme sonate. Ce disque Chandos de premières mondiales révèle notamment une plus que remarquable Sonate en ut majeur et une Sonate sur un thème de Mozart (Flûte enchantée) dignes toutes deux d’entrer dans n’importe quel grand programme de récital viennois.

     

    Ivan Illic joue la Grande sonate en ut de Reicha

    Antoine Reicha
    ★★★★
    « Reicha Rediscovered ». Ivan Ilic (piano), Chandos CHAN 10950.












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