vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 17h49
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Concerts classiques - Piano contre musique

François Tousignant   12 mars 2004  Musique
Dang Thai Son est un excellent joueur de piano. Pas une fausse note, pas une hésitation, notre homme joue avec la précision et la diligence d'un automate. Mouvement et La Valse ont donc été des instants où la simple virtuosité digitale et la pyrotechnie instrumentale ont fonctionné à fond. L'instrument sur lequel il s'exécute se montre assez pauvre: dès la première moitié de la première partie, le Steinway se désaccorde douloureusement. Le joueur de piano s'en incommode moins que des flashs de caméra qui l'inondent avant qu'il ne demande que cessent ces dérangeantes démonstrations d'affection.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • remi certeault - Inscrit
    13 mars 2004 10 h 26
    Critique contre intelligence
    L'article sur ce récital de Dang Thai Son pose un problème. Ou bien M. Tousignant, sans doute bardé de diplômes, n'a rien compris et il frôle l'imbécilité musicale ou il a un autre problème que semble receler un ton purement vindicatif et méprisant du texte.

    Il ne peut pas ne pas avoir preçu la qualité d'interprétation, surtout de Franck, ou le flamboiement "humoristique" de la valse de Ravel.

    Il pense que le pianiste n'a pas fait grand cas de l'affaissement du piano dont il se moque en comparant le fait aux flashes affectueux. Que vouliez-vous qu'il fît, Môsieur? Qu'il sorte? À mon avis, peut-être. Mais il a fait ce qu'il devait faire: nous offrir de ces quatre compositeurs des moments pianistiques immenses, de la belle musique.

    Que le critique ne soit pas d'accord avec son interprétation, passe. Qu'il manque à ce point de jugement m'apparaît indigne de son travail.

    Monsieur Tousignant devrait écouter sérieusement la musique. Il lui faut sortir de sa mentalité prétentieuse et écouter ce qu'un grand pianiste asiatique peut apporter dans l'interprétation de la musique occidentale.

    Dang Thai Son est un grand musicien que j'ai découvert, moi, par ses deux concertos de Chopin ( disque qui s'est valu un grand prix de la revue Le Monde de la musique, "c'est pas rien"!) et que vous devriez sans doute écouter attentivement.

    Au travail Monsieur Tousignant.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012