Manhattan Transfer - Quatre membres ne font plus qu'un
Cela fait trente ans qu'ils travaillent ensemble et on serait tenté de leur demander la recette d'une telle fidélité.
«Cela tient probablement à l'aptitude à se disputer ensemble sans rompre», dit en riant Janice Siegel, la saxophone alto de Manhattan Transfer, qui se produira ce soir à la salle Wilfrid-Pelletier, dans le cadre du FIJM. À ses côtés, on trouvera ses éternels acolytes, la basse Tim Hauser, la soprano Laurel Masse et le ténor Alan Paul.
Jointe à New York il y a quelques jours, la chanteuse ne savait pas encore de quelles pièces allait se composer le spectacle que la formation donnera à Montréal.
«Avant de dresser une liste de chansons, nous attendons de voir comment nous nous sentons», dit-elle. On peut tout de même s'attendre à y entendre quelques classiques qui font partie depuis belle lurette du paysage musical américain, dont Java Jive ou le fameux Birdland, l'hommage à Charlie Parker que chaque Américain a sans doute déjà entendu depuis son enregistrement en 1979.
«Nous chanterons aussi probablement une pièce de chacun de nos albums», dit Janice.
La façon de chanter en harmonie de Manhattan Transfer leur a été léguée par le groupe Lambert, Hendrix and Ross, dont on dit qu'ils ont révolutionné l'art vocal dans les années 1950 et 1960. Jon Hendricks a d'ailleurs écrit les paroles de Birdland, que chante Manhattan Transfer.
«Notre rôle a été de populariser cette façon de chanter», dit Janice Siegel.
Le dernier enregistrement du groupe était un hommage à Louis Armstrong, intitulé The Spirit Of Saint Louis. «Nous sommes retournés aux sources du jazz vocal. Et il a été impressionnant de revoir le répertoire d'Armstrong, où il excellait autant en tant que chanteur qu'en tant que trompettiste», ajoute Janice. Chaque membre de Manhattan Transfer y avait choisi une pièce sur laquelle il lui plaisait en particulier de travailler.
«Je suis vraiment la fanatique de jazz du groupe», dit Janice.
Les quatre membres ont par ailleurs des parcours assez différents. Janice a une formation populaire, une autre a approfondi le swing, l'un a un penchant pour le folk, un autre accuse un faible pour Frank Sinatra et pour les ensembles de big band. Avec le temps, dit la chanteuse, «et j'espère la maturité», ils en sont venus à mieux écouter les suggestions des autres.
«Mais c'est devenu une seconde nature pour nous de chanter en harmonie», ajoute-t-elle. Ils seront donc ensemble ce soir sur la scène de la salle Wilfrid-Pelletier. D'une seule pièce.
«Cela tient probablement à l'aptitude à se disputer ensemble sans rompre», dit en riant Janice Siegel, la saxophone alto de Manhattan Transfer, qui se produira ce soir à la salle Wilfrid-Pelletier, dans le cadre du FIJM. À ses côtés, on trouvera ses éternels acolytes, la basse Tim Hauser, la soprano Laurel Masse et le ténor Alan Paul.
Jointe à New York il y a quelques jours, la chanteuse ne savait pas encore de quelles pièces allait se composer le spectacle que la formation donnera à Montréal.
«Avant de dresser une liste de chansons, nous attendons de voir comment nous nous sentons», dit-elle. On peut tout de même s'attendre à y entendre quelques classiques qui font partie depuis belle lurette du paysage musical américain, dont Java Jive ou le fameux Birdland, l'hommage à Charlie Parker que chaque Américain a sans doute déjà entendu depuis son enregistrement en 1979.
«Nous chanterons aussi probablement une pièce de chacun de nos albums», dit Janice.
La façon de chanter en harmonie de Manhattan Transfer leur a été léguée par le groupe Lambert, Hendrix and Ross, dont on dit qu'ils ont révolutionné l'art vocal dans les années 1950 et 1960. Jon Hendricks a d'ailleurs écrit les paroles de Birdland, que chante Manhattan Transfer.
«Notre rôle a été de populariser cette façon de chanter», dit Janice Siegel.
Le dernier enregistrement du groupe était un hommage à Louis Armstrong, intitulé The Spirit Of Saint Louis. «Nous sommes retournés aux sources du jazz vocal. Et il a été impressionnant de revoir le répertoire d'Armstrong, où il excellait autant en tant que chanteur qu'en tant que trompettiste», ajoute Janice. Chaque membre de Manhattan Transfer y avait choisi une pièce sur laquelle il lui plaisait en particulier de travailler.
«Je suis vraiment la fanatique de jazz du groupe», dit Janice.
Les quatre membres ont par ailleurs des parcours assez différents. Janice a une formation populaire, une autre a approfondi le swing, l'un a un penchant pour le folk, un autre accuse un faible pour Frank Sinatra et pour les ensembles de big band. Avec le temps, dit la chanteuse, «et j'espère la maturité», ils en sont venus à mieux écouter les suggestions des autres.
«Mais c'est devenu une seconde nature pour nous de chanter en harmonie», ajoute-t-elle. Ils seront donc ensemble ce soir sur la scène de la salle Wilfrid-Pelletier. D'une seule pièce.
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