À voir à la télévision le dimanche 21 décembre - Jane pour l'éternité
Le projet est né il y a plus de quatre ans, comme un pari fou. Il semble qu'il soit maintenant terminé. Entre-temps, Jane Birkin a fait voyager cet Arabesque tout autour de la planète, devant des spectateurs transis d'émotion qui ont «craqué» du début à la fin pour ce spectacle magnifique.
Les heureux élus qui ont pu voir Arabesque cet été aux FrancoFolies de Montréal et cet automne de retour dans nos salles voudront absolument en revivre quelques extraits (l'émission de ce soir, enregistrée l'année dernière, ne présente malheureusement pas le spectacle complet). Pour les autres, il faut rappeler que Jane Birkin y présente un hommage à Serge Gainsbourg avec des versions de ses chansons qui ont été complètement revues et relues avec des sonorités arabisantes, tziganes, maghrébines, mettant principalement en vedette comme violoniste et directeur musical l'extraordinaire Djamel Benyelles.
Des sonorités et des orchestrations d'une grande beauté et d'une grande originalité, pour une chanteuse au charme fou, à l'émotion à fleur de peau, qui semble sans âge, à la fois adolescente gauchement émouvante et femme dans la cinquantaine qui a su comment séduire toute sa vie. L'émission de ce soir a évidemment conservé quelques moments forts du spectacle, comme Elisa, Les Dessous chics, Comment te dire adieu; sur Les Clés du paradis (non pas de Gainsbourg celle-là, mais d'Alain Chamfort), on gardera longtemps en mémoire l'image de Jane Birkin dansant pieds nus dans sa robe rouge, symbole à la fois d'abandon et de liberté.
Présentation MusiMax : Jane Birkin / Arabesque
MusiMax, 21h
Les heureux élus qui ont pu voir Arabesque cet été aux FrancoFolies de Montréal et cet automne de retour dans nos salles voudront absolument en revivre quelques extraits (l'émission de ce soir, enregistrée l'année dernière, ne présente malheureusement pas le spectacle complet). Pour les autres, il faut rappeler que Jane Birkin y présente un hommage à Serge Gainsbourg avec des versions de ses chansons qui ont été complètement revues et relues avec des sonorités arabisantes, tziganes, maghrébines, mettant principalement en vedette comme violoniste et directeur musical l'extraordinaire Djamel Benyelles.
Des sonorités et des orchestrations d'une grande beauté et d'une grande originalité, pour une chanteuse au charme fou, à l'émotion à fleur de peau, qui semble sans âge, à la fois adolescente gauchement émouvante et femme dans la cinquantaine qui a su comment séduire toute sa vie. L'émission de ce soir a évidemment conservé quelques moments forts du spectacle, comme Elisa, Les Dessous chics, Comment te dire adieu; sur Les Clés du paradis (non pas de Gainsbourg celle-là, mais d'Alain Chamfort), on gardera longtemps en mémoire l'image de Jane Birkin dansant pieds nus dans sa robe rouge, symbole à la fois d'abandon et de liberté.
Présentation MusiMax : Jane Birkin / Arabesque
MusiMax, 21h
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

