Jazz - Le protecteur de la mélodie
Cette année, le jazz a fait maigre. Il y a trois ans de cela, même deux, il était costaud. Il avait de la vitalité, de la sensualité, de la sève ainsi que de la colère. Son gabarit, si l'on ose dire, était aussi imposant que celui d'un haltérophile sans les stigmates inhérents à l'EPO. En clair, il était musclé sans rouler des mécaniques. Aujourd'hui, il a la minceur d'un filet d'anchois.
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