Michel Faubert avec Jérôme Minière au Cabaret Music Hall - Expérience non concluante
Sur papier, l'idée avait de quoi intriguer. Jérôme Minière dans le nouveau spectacle de Michel Faubert, ça pouvait coller. Même que ça pouvait décoller. Les traficotages de sons du p'tit cosmonaute de la chanson franco-québécoise (gagnant du Félix de l'«auteur ou compositeur de l'année» au dernier gala de l'ADISQ, faut-il rappeler), mis au service des contes «sorciers» que cet infatigable chercheur de Faubert a dénichés du côté de l'écrivain français Claude Seignolle, dit «le pape des satanistes de Turin», cela se concevait. Faubert n'avait-il pas précisément réussi dès Maudite mémoire, au début des années 90, l'improbable alchimie des complaintes d'antan et de la musique extra-terrestre des Duchesne, Fradette et compagnie?
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