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    Le 13e Suoni per il popolo multiplie les collaborations

    6 juin 2013 |Frédérique Doyon | Musique
    Robert Ashley
    Photo: Suoni per il popolo Robert Ashley

    C’est parti depuis mercredi pour le 13e festival Suoni per il popolo (SPIP), qui décline les musiques de création et d’expérimentation d’ici et d’ailleurs. Une cinquantaine de concerts des plus atypiques issus du jazz, de la noise, de la musique électronique ou contemporaine s’échelonneront jusqu’au 22 juin.


    Pas de pause pour SPIP, qui a connu une saison annuelle la plus fréquentée de son histoire.


    « Cette année, tout a changé, on s’est bien établi, on a eu de bonnes réactions, rapporte le directeur artistique Steve Guimond, à propos de la saison la plus achalandée de son histoire. Ça amène un nouveau public dans nos salles ou ça retient celui qui est déjà là et heureux. »


    La 13e mouture événementielle de SPIP se démarque par de nombreux projets de collaboration spécifiques.


    Le Quatuor Bozzini invite le Wandelweiser Composers Ensemble. Ce collectif d’improvisateurs et de compositeurs internationaux fondé en 1992 articule sa musique autour de l’évaluation et l’intégration du silence, de l’indétermination et du presque imperceptible, dans l’esprit de John Cage. Le quatuor québécois avait déjà invité l’ensemble en 2003. C’est partie remise, cette fois pour un concert partagé inédit. Du 14 au 16 juin à la galerie Oboro.


    Une nocturne audiovisuelle au Musée d’art contemporain de Montréal (MACM). L’institution s’associe pour la première fois avec SPIP pour accueillir deux duos explorant la rencontre entre leur noise douce et les effets visuels : Le Révélateur (les Québécois Roger Tellier-Craig et Sabrina Ratté) et le tandem de San Francisco formé du multi-instrumentiste Jefre Cantu-Ledesma et du cinéaste américain Paul Clipson. Le 7 juin au MACM.


    L’opéra selon Robert Ashley, grâce à Marie Brassard. La dramaturge a largement contribué à cette visite américaine de haut vol. Elle participera d’ailleurs à la soirée comme chanteuse invitée, parmi d’autres. Figure emblématique de la musique contemporaine américaine, l’octogénaire Ashley y présentera notamment ses oeuvres Love Is a Good Example, The Producer Speaks et Tract. Le 9 juin à l’Usine C.


    Jazz croisé franco-américain en grande première. Le French-American Peace Ensemble est le quintette né tout récemment de la rencontre de Louis Sclavis (saxophones et clarinettes), François Tusques (piano), Kidd Jordan (saxophones), Hamid Drake (batterie) et William Parker (contrebasse). « C’est la première fois qu’ils vont jouer ensemble », souligne Steve Guimond, qui se réjouit de ce baptême de scène privilégié. Montréal devance New York dans la poignée de dates des concerts nord-américains. Le 13 juin à La Sala Rossa.













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