Godspeed You! Black Emperor, «Allelujah! Don't Bend Ascend»

C’est donc à travers ce prisme-là que l’on perçoit ces quatre nouveaux titres - dont deux de 20 minutes. On reconnaît les habituelles progressions sonores de GYBE, les tensions, les répétitions et les ruptures, sa puissance orchestrale tout comme son souci du détail. La différence ici, c’est qu’on a déjà en tête la bande-image de cette intense trame sans paroles (mais avec casseroles). Sa musique exigeante se révèle du coup plus concrète, et donc plus accessible. Alléluia.