Comme une ride de poney sans fin
L’année phénoménale de Lisa LeBlanc: retour sur image, à l’heure de la récolte
Rentrée montréalaise ce samedi au Club Soda.
« On se reverra, Flavie », dit Lisa LeBlanc à son poney. Ou plutôt, sa ponette. Flavie la ponette. Laquelle ne comprend pas très bien l’accent acadien. La fillette spadoise qui s’occupe des promenades en poney non plus. Qu’importe, le langage du coeur est universel. Lisa est contente et se contrefiche du (très léger) ridicule de la situation comme de sa première paire de bottes Boulet : oui, c’est une activité pour enfants, et puis alors ? « Je capotais ben raide ! », s’exclame la jeune femme au bout du fil, évoquant l’expérience quatre mois plus tard. « J’avais une petite heure de libre avant de faire un des Bars en folies [six spectacles en cinq jours aux Francos de Spa], et quand j’ai vu Flavie, ç’a été comme… love at first sight. C’était ma première ride à vie, j’étais juste heureuse comme une p’tite cowgirl. » Sur l’air de « J’suis pas un cowboy/Mais j’aime ça prétendre que je l’suis… »
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