FIJM - Chacun son Wilfrid
En tant que gars du périphérique au festival, assigné d’office aux grosses pointures pas tellement jazz ou pas jazz du tout, j’échoue souvent à la salle Wilfrid-Pelletier de la PdA : c’est là qu’un James Taylor était programmé, une Liza aussi (with a z). Et Norah Jones, et Tangerine Dream, et Patrick Watson. Ça permettait un constat : un artiste attire sa sorte de monde. Oui, il y avait plein de barbus à casquette à Patrick Watson, et ça exhalait le parfum corsé à Miss Minnelli. Alors que dehors, pour danser le rockabilly avec Israel Proulx, le Jerry Lee de Chicoutimi, c’était tout le monde et n’importe qui. Mes moments, petits et grands.
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