Au jazz aujourd’hui - 3 juillet 2012
Rebecca Martin et Larry Grenadier
Remarquable, le dernier album de la chanteuse Rebecca Martin, When I Was Long Ago. Livré en stricte voix (bien texturée et granulée, toujours flexible) avec accompagnement à la contrebasse (son mari, Larry Grenadier, membre du Brad Mehldau Trio) et au saxophone (absent à Montréal). Paul Motian en aurait inspiré les grandes lignes. Voilà en tous les cas des standards intelligemment actualisés et sobrement présentés, format parfait pour l’Upstairs ce soir. À noter que Martin anime avec ses collègues Gretchen Parlato et Becca Stevens le projet Tillary à New York : trois des meilleures chanteuses de la scène new-yorkaise réunies, on aimerait bien un passage par ici…
À l’Upstairs, à 19 h et à 21 h 45
Wesli
Mûr pour monter sur la grande scène du festival, Wesli se contentera de la série Tropiques encore cette fois-ci. Mais ce n’est pas une raison pour manquer la bête de scène qu’il est devenu. D’autant qu’il s’améliore encore à chaque concert avec une constance désarmante. Meilleur chanteur qu’à ses débuts, il interprète le twoubadou et célèbre la parole créole dans plusieurs déclinaisons. Il crache aussi l’afrobeat et le reggae à la guitare avec un groupe à toute épreuve. Et le meilleur est à venir !
Les Tropiques, mardi 3 juillet à 20 h
Remarquable, le dernier album de la chanteuse Rebecca Martin, When I Was Long Ago. Livré en stricte voix (bien texturée et granulée, toujours flexible) avec accompagnement à la contrebasse (son mari, Larry Grenadier, membre du Brad Mehldau Trio) et au saxophone (absent à Montréal). Paul Motian en aurait inspiré les grandes lignes. Voilà en tous les cas des standards intelligemment actualisés et sobrement présentés, format parfait pour l’Upstairs ce soir. À noter que Martin anime avec ses collègues Gretchen Parlato et Becca Stevens le projet Tillary à New York : trois des meilleures chanteuses de la scène new-yorkaise réunies, on aimerait bien un passage par ici…
À l’Upstairs, à 19 h et à 21 h 45
Wesli
Mûr pour monter sur la grande scène du festival, Wesli se contentera de la série Tropiques encore cette fois-ci. Mais ce n’est pas une raison pour manquer la bête de scène qu’il est devenu. D’autant qu’il s’améliore encore à chaque concert avec une constance désarmante. Meilleur chanteur qu’à ses débuts, il interprète le twoubadou et célèbre la parole créole dans plusieurs déclinaisons. Il crache aussi l’afrobeat et le reggae à la guitare avec un groupe à toute épreuve. Et le meilleur est à venir !
Les Tropiques, mardi 3 juillet à 20 h








